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Janvier 2012 - 11e année - numéro 122

Arrivée de reliques (Sanary-sur-Mer, 27 juillet 1650)



« L'an 1650 et le 27 juillet, veille de Saint-Nazaire, Joseph Lambert, prêtre et docteur en droit, prieur de St Nazaire [1], a bénit la châsse et posé dans celle-ci les saintes reliques que sire Joseph Maltranche [?] a apportées de la ville de Milan. L'origine est attestée par l'attestation du seigneur Archevêque de Milan, la griffe de Monsieur l'Évêque de Toulon et par les originaux qui sont au pouvoir des marguilliers de la confrérie de Saint-Nazaire. »
Le même jour a été bénite la chapelle de Notre Dame de Bon repos.

  • Registre de Messire Isnard Blanc, prêtre de Sanary
  • Texte transmis par Françoise Ganter-Suzanne
  • Photographie : © Françoise Ganter-Suzanne, 2009.


[1] Ancien forme de Sanary.


Faits divers de Sanary-sur-Mer (Var)


XVIIe siècle.




Sanary-sur-Mer - Faits divers

François Joubert s'est fendu la teste (Saint-André-de-Rosans, 30 août 1766)

« Lan mille sept cents soixante six et le trente du mois d'aoust sur les cinq heures du soir François Joubert agé denviron douze ans étant monté sur une muraille de la masure de lancienne église pour prendre des oiseaux cest laissé tomber la pierre de dessous ses pieds luy ayant manqué, et de ladite chute il s'est fendu la teste et est resté mort sur place, et le lendemain l'ordonnance du S[ieu]r chatelain rendue au bas de la procedure nous ayant été communiquée nous curé soussigné luy avons donné la sépulture ecclésiastique dans le cimetière de S[ain]t Laurens de cette paroisse aux presances de Mathieu Autouard et de Benoit Joubert, témoins requis et signés avec nous curé. »
B. JOUBERT
JOUVE curé

  • Registre paroissial de Saint-André-de-Rosans (05)
  • Texte transmis par Marie-Françoise Allouis

Faits divers de Saint-André-de-Rosans (Hautes-Alpes)


XVIIIe siècle.


Saint-André-de-Rosans - Faits divers


L'assassinat de Jean Fabre (Bras, 28 mai 1684)


Jean Fabre, de la ville d'Aix, veuf âgé de soixante ans ou environ, ayant été assassiné le vingt-huit may, venant du château de Saint-Estienne, ains qu'il résulte par l'information qui en a été faite par les officiers de ce lieu, a été enterré le vingt-neuf dudit mois, dans le cimetière de cette paroisse, présens messire François Simian, son curé, et autres soussignés.
[Signatures]

  • Registre paroissial de Bras
  • Fait divers signalé par Colette Robert-Vignal

Faits divers de Bras (Var)


XVIIe siècle




Bras - Faits divers

Gervais de Beaumont, premier président du Parlement de Provence

Gervais de Beaumont, chevalier, seigneur de Mondésir, Vendômois de naissance, fut pourvu par le roi Louis XII de la présidence du Parlement de Provence en 1509 par des lettres patentes en date du 24 septembre 1508. Il était déjà au fait des questions de magistrature car il avait été lieutenant général au siège du sénéchal de Montferrand, en Auvergne. De là, il avait passé à un office de conseiller au Grand Conseil et avait ensuite été fait sénateur de Milan.
Les contretemps qui l'accueillirent en entrant dans la présidence du Parlement montrèrent qu'il était homme de tête.
Le président de Maynier, son prédécesseur, voulant se maintenir premier président du Parlement, d'où le roi l'avait retiré, appela de l'installation de Beaumont et protesta de nullité de tout ce que le nouveau président ferait, comme s'il avait usurpé sa charge.
Gervais de Beaumont ne s'ébranla pas des attaques subies, se contentant de se tenir mieux sur ses gardes. Le roi dut intervenir dans son conflit avec Maynier, donnant tout son soutien au nouveau président.
Dans la suite de sa charge, Gervais de Beaumont acquit la réputation d'un homme de droiture. Chargé de la commission sur la taxe des néophytes (les familles sorties du judaïsme), ses décisions lui valent une bonne réputation car très favorables à l'Église.
Gervais de Beaumont occupa sa fonction vingt ans (1509-1529). Le 26 janvier 1529, il fit son testament en faveur de son neveu, Jean de Beaumont, fils d'Éloy de Beaumont, puiqu'il n'avait pas eu d'enfant de sa femme, Claire de Glandevès. Il mourut en 1529 à l'âge canonique de 103 ans. Il fut enterré en l'église Sainte-Magdeleine d'Aix, dans la chapelle Notre-Dame du Suffrage.

Branches descendantes
Son neveu, Jean de Beaumont, fut reçut conseiller au Parlement d'Aix le 10 août 1543 et, par son testament du 3 avril 1557, institua héritier Béraud de Beaumont, son neveu, fils de Louis et de Marguerite de Gaufridy. C'est de ce Béraud de Beaumont que vint une descendance :
  1. Nicolas de Beaumont x 1596 Marguerite de Bastety, dont :
  2. Gervais de Beaumont x 1640 Éléonore de Guiramand, dont :
  3. François de Beaumont x Magdeleine de Reymondis, dont :
  4. Louis de Beaumont, marié à Ferrat en Artois, dont :
  5. Nicolas de Beaumont, capitaine au régiment de Meuse, vivant en 1776.

Bibliographie
Histoire héroïque et universel de la noblesse de Provence, Artefeuil, 1776.
Portraits ou Éloges historiques des Premiers Présidents du Parlement de Provence, Pierre-Joseph de Haitze, Avignon, impr. D. Chastel, 1727.
Histoire de Provence, Jean-François de Gaufridi, tome 1, Charles David impr., Aix, 1694.

Voir aussi

Assassinat d'un inconnu (Figanières, 14 novembre 1696)

« L'an de grâce mil six cents quatre vingts seize et le quatorzième jour du mois de novembre un homme âgé d'environ trente six ans, de stature médiocre, habillé de gris de plomb assez proprement, fut trouvé le treize dud. mois sur le matin, vers le grand chemin de Grasse [1], écarté d'environ mille pas au chemin des Charrettes, assassiné et massacré de plusieurs coups, auquel on a trouvé toutes ses poches vidées et dessus sa chemise un scapulaire où était l'image de Notre-Dame de Mont Carmel et à la réquisition de m[essi]re Pierre Gros, lieutenant de juge, l'avons inhumé dans le cimetière de cette paroisse led. jour quatorzième novembre sur les cinq heures du soir, sans que personne ait reconnu de quel endroit il était. »


[1] Grand chemin allant vers la ville de Grasse.

  • Registre paroissial de Figanières.
  • Texte transmis par Nadine Barret

Faits divers de Figanières (Var)



XVIIe siècle.


Figanières - Faits divers

Un voleur au bureau de la caserne (Aix-en-Provence, 2 janvier 1874)


Le cours Sainte-Anne, à Aix.
Entrée de la caserne. DR.

« L'an mil huit cent, etc.
Pardevant nous, Hivert, Pierre-Antoine, commissaire de police de la ville d'Aix, etc.

S'est présenté M. Orientès, capitaine trésorier au 112e de ligne, dont les bureaux sont situés cours Sainte-Anne, n° 24, au rez-de-chaussée de la maison qu'il habite, lequel nous a fait connaître qu'un vol avec escalade et effraction avait été commis dans ses bureaux, dans la nuit du 1er au 2 janvier courant et que son planton qui couche dans lesdits bureaux avait fait feu sur le voleur qui n'aurait pas été atteint.
Nous nous sommes de suite transporté sur les lieux et avons constaté ce qui suit, en présence du plaignant, M. le capitaine adjudant-major faisant office d'adjudant de place :

Sur le derrière de la maison [qu']habite M. le capitaine-trésorier se trouve un magasin de bois qui longe un chemin de servitude fermé par un portail en fer sur le cours Sainte-Anne et donnant accès dans les champs sur le derrière du cours du Roi-René ; une empreinte boueuse de souliers sur la traverse supérieure du portail indique, ainsi que d'autres empreintes sur la traverse inférieure, que le voleur s'est introduit ou est sorti par ce côté du passage qui est séparé du magasin en bois par un mur d'environ deux mètres de hauteur.
Les bureaux du capitaine-trésorier ont deux fenêtres sur le magasin de bois à un mètre du sol. L'une de ces fenêtres éclaire la petite pièce dans laquelle couche le soldat de planton et l'autre dans le cabinet de l'adjoint au trésorier. Dans chacune de ces fenêtres, l'un des carreaux du bar, à hauteur de l'espagnolette, est troué et légèrement brisé de façon à permettre d'ouvrir l'espagnolette à l'aide d'un instrument, ce qui résulte d'un essai fait par nous.

Nous avons ensuite interrogé le sieur Vincent Joseph, âgé de 23 ans, soldat à la 3e compagnie du 4e bataillon du 112e de ligne, qui était couché dans les bureaux, lequel nous a répondu ce qui suit :
"Vers trois heures du matin, je dormais profondément lorsque j'ai été réveillé par les grognements de la chienne qui couche aussi dans les bureaux. Je me suis levé, j'ai trouvé la fenêtre du cabinet ouverte et, sur la table, mon porte-monnaie vide des 2 francs 50 centimes qu'il contenait. J'ai été surpris de ce fait, attendu que je suis certain que mon porte-monnaie se trouvait dans la poche de mon pantalon qui était suspendu au-dessus de mon lit. J'ai fait le tour des bureaux pour m'assurer qu'il ne s'y trouvait personne, puis j'ai fermé la fenêtre et je me suis recouché. Environ une demi-heure après, la chienne s'est mise à aboyer ; je me suis levé de nouveau, j'ai ouvert ma croisée et j'ai aperçu un individu grand et gros qui m'a semblé être vêtu de gris, sur le tas de bois, près du chemin de servitude, à environ 12 mètres de moi. Je me suis empressé de prendre mon fusil, de le charger et de tirer sur cet individu au moment où il sautait dans le chemin. Je crois l'avoir touché, mais je n'ai rien trouvé dans le chemin où il a sauté et où je croyais au moins trouver du sang."

Toutes les recherches faites pou découvrir l'auteur de ce vol, qui nous paraît être le même que l'auteur du vol commis la même nuit au préjudice de M. Vitalis du même quartier sont restée jusqu'à ce jour infructueuse.
Fait à Aix, etc. »

  • Archives communales d'Aix-en-Provence, I1-15



Ondoyé par le pied (Martigues, 29 janvier 1761)

« L'an mil sept cens soixante et un et le vingt et neuf de janvier a été ondoyé par le pied dans le sein de sa mère et sous condition à cause de l'incertitude si l'enfant étoit vif ou mort, un garçon, par Jeanne Vincent, sage femme de cette ville, fils ledit garçon de Pierre Simian, travailleur, et de Magdeleine Souche, mariés, ainsi qu'il nous conste par l'examen que nous avons fait de la manière dont a été administré les ondoiements et en avons ici donné acte.
Ladite Jeanne Vincent et Magdeleine Icard, femme de Laurens Fouque, bourdigoulier de cette paroisse, qui nous a rendu compte dudit ondoiement ont déclaré ne savoir écrire, en foi de quoi nous avons signé. »
[PLAUCHE, curé]

Registre paroissial de Martigues - Jonquières
Texte signalé par Géraldine Surian


Noyé dans le canal de Marseille (Lambesc, 14 août 1861)

Jugement du tribunal civil d'Aix (Bouches-du-Rhône) en date du 11 juillet 1882, retranscrit sur le registre des décès de Lambesc (Bouches-du-Rhône) le 30 juillet même année.


« […] Un individu fut trouvé noyé dans le canal de Marseille et dans le terroir de Lambesc le quatorze août mil huit cent soixante un, […] il fut retiré de l'eau et porté à l'hospice ; […] le lendemain, quinze, il fut inhumé à Lambesc sans que son identité ait été reconnue.
Mais, quelques jours après, on sut positivement que cet individu était le nommé Chaix Jean Joseph, berger à Valbonnette et mari de la dame [Marie Antoinette] Castelas, [dénommée Antoinette Castelas].
[…] À la suite de ce procès-verbal, aucun acte de décès ne fut dressé et l'identité du défunt ayant été prouvée par les dépositions de témoins entendus sous la foi de serment, le tribunal a des éléments suffisants pour éclairer sa religion.
En conséquence, […] le tribunal civil de première instance séant à Aix, suivant MM. Schoell, président, Ravel, juge, Bouteille, premier juge suppléant, […] dit et déclare que le sieur Jean Joseph Chaix, né au Bras-d'Âne [1] (Basses-Alpes) le vingt quatre juin mil huit cent dix neuf, fils de Jean Louis Chaix et de Claire Élisabeth Maraire, époux de Marie Antoinette Castellas [2], est décédé près du pont de Valbonnette, commune de Lambesc, vers le douze août mil huit cent soixante un… »


[1] Bras-d'Asse (Alpes-de-Haute-Provence), dans le canton de Mézel.

[2] Sic avec deux l.

Registre d'état-civil de Lambesc
Photographie : Viaduc sur le canal de Marseille (Lambesc). DR.







Mme Nozilia, de Puyloubier

Cette photographie porte à son dos l'inscription : « Mme Nozilia ? Puyloubier ».
Le recensement de Puyloubier atteste de la présence de plusieurs familles NOZILIA, originaires d'Italie, dans la commune de Puyloubier.
Mais qui est donc cette femme ? Si vous avez des informations, n'hésitez pas à me les communiquer. Pour agrandir l'image, vous pouvez cliquer dessus.

Photographie : coll. pers. Jean Marie Desbois

Photographies anciennes de Puyloubier

Photographie : coll. pers. Jean Marie Desbois




Note quant à la réutilisation : ces images ont été acquises moyennant paiement, parfois conséquent. Elles peuvent toutefois être réutilisées gratuitement à condition qu'elles soient mises à la disposition de lecteurs à titre tout aussi gratuit et que la mention «collection personnelle Jean Marie Desbois » leur soit attribuée.

La sellerie Bonfillon-Mégy (Aix-en-Provence, 6 février 1926)

Au début du XXe siècle, Félix Angelvin exerçait à Aix la profession de sellier. Son entreprise lui fut reprise dans les années 1920 par les associés Bonfillon et Mégy qui, au n° 23 du cours Sextius, développèrent l'affaire en une entreprise de bourrellerie et sellerie, dont la spécialité était la vente d'articles d'écurie et d'équipement militaire. L'industrie se développant à marche forcée en France, ils firent évoluer l'affaire en proposant également des cuirs et des courroies pour machines.

Le présent document est un courrier de commande à l'attention d'un de leurs fournisseurs, M. Lazare Martin, gantier, auquel Bonfillon et Mégy vont commander 13 paires de gants.

(Pour agrandir le document, cliquez sur l'image.)


Noyés dans le marais (Maussane, 5 mars 1761)

“L'an mil sept cens soixante un et le septième jour du mois de mars ont été enterrés dans le cimetière de cette paroisse Brixe Couvin, âgé d'environ seize ans, fils nat[urel] et lég[itime] à Honnoré Couvin, travailleur, et de Françoise Benson, natif et habitant de cette paroisse ; Jacques Perret, âgé d'environ seize ans, originaire du lieu d'Eygalières, sous-gardien de bœufs chez Jacques Grognard, rentier de Joyeuse-Garde, dans la paroisse de Mouriès, fils nat[urel] et lég[itime] à Gabriel Perret, travailleur et d'Anne Chabanière ; et Jean …*, gardien de bœufs chez led[it] Grognard, âgé d'environ …, tous les trois reconnus pour bons catholiques apos[oliques] et rom[ains], trouvés aujourd'huy noyés dans les marais de cette paroisse où ils s'étaient perdus le cinquième de ce mois sur le soir dans un petit bateau ; témoins messire Tavan, vicaire de cette paroisse, et messire Aubert, chapelain de M. de Monblan, soussignés.”
[TAVAN prêtre, AUBERT prêtre, LAUGIER curé]
  • Registre paroissial de Maussane



* Sic.



Jean-Baptiste Pastré (1803-1877), président de la Chambre de commerce de Marseille

Jean-Baptiste Pastré est né à Marseille le 12 octobre 1803. Après des études au lycée de Marseille, il devient, en 1820, employé dans la maison de commerce de son père, Jean Pastré, peu après la mort de celui-ci. Son emploi l'envoie en Égypte en 1824 où il deviendra l'ami de Mehemet Ali. Il reste quinze années dans ce pays, y faisant prospérer son affaire.
Il crée et développe l'entreprise « Pastré frères » et ouvre des succursales dans plusieurs villes : Le Havre, Londres et Trieste. À Port-de-Bouc, il fonde un chantier de construction de ses voiliers [1].
Époux de Marie-Thérèse Poncet, il devient président de la Chambre de commerce de Marseille en 1852 et restera quatorze années à ce poste. À ce titre, il inaugure la Bourse de Marseille en 1862 en présence de Napoléon III.
Il décède à son domicile marseillais, 27, rue de l'Arsenal, le 15 août 1877 en tant que président honoraire de la Chambre de commerce.


[1] Ses voiliers joueront un rôle dans le ravitaillement du corps expéditionnaire lors de la guerre de Crimée.

Photographie : Portrait de J.-B. Pastré. DR.

La Quille, village ruiné du Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rhône)

L'oppidum de la Quille (La Quilho en provençal) est un oppidum du second Âge du fer situé sur la commune du Puy-Sainte-Réparade (Bouches-du-Rhône).
Situé à une altitude de 454 m sur la colline du Puech [1], l'oppidum de la Quille domine la plaine de la Durance et le village du Puy-Sainte-Réparade au nord, ce qui assure à la place forte un emplacement stratégique [2]. Il s'étend sur 1,8 ha. La surface du plateau est occupée ainsi qu'un partie des versants. Daté de l'époque de la Tène (du IVe au Ier siècles av. J.-C.), il a été réoccupé au Moyen Âge, période où le rempart a été réaménagé [3].

Fouilles du site
L'oppidum est mentionné pour la première en 1907 par l'archéologue Ivan Pranishnikoff qui y découvre des tuiles romaines et des poteries celtiques [3]. Des fouilles ultérieures permettent de révéler la présence d'un rempart long de 25 mètres et haut de 3 mètres maximum sur le versant est.

Éléments du site
* La Quilho (« La Quille [4] ») désigne une tour médiévale construite au sommet de la colline du Puech. Cette tour était en bon état au début du XXe siècle. Mais le tremblement de terre du 11 juin 1909 lui causa d'importants dégâts. De plus, le 29 avril 1980, la foudre s'abat sur la tour qui s'écroule [5]. Avec l'aide du Conseil général des Bouches-du-Rhône, la Quilho est reconstruite en août 1994 [2].
* La source de Gacharelle. Une source est captée au niveau du rempart ouest. Elle est aujourd'hui localisée dans une grotte fermée par une grille [6].

Galerie

Notes
1. La colline du Puech a donné son nom à la commune du Puy-Sainte-Réparade. Le terme puy (puech en provençal) désigne un sommet, une éminence. Le Puech est le plus important sommet du territoire de la commune.
2.  Puy Sainte Réparade, vttlaquilho.
3.  « Carte archéologique de la Gaule : Aix-en-Provence, pays d'Aix, val de Durance », 13/4, Fl. Mocci, N. Nin (dir.), Paris, 2006, Académie des incriptions et belles-lettres, ministère de l'Éducation nationale, ministère de la Recherche, ministère de la Culture et de la Communication, maison des Sciences de l'homme, centre Camille-Jullian, ville d'Aix-en-Provence, communauté du pays d'Aix, p. 630-1.
4. Quilho désigne en provençal une quille. Le terme fait allusion à la forme de la tour de la Quille, perchée seule au sommet du Puech.
5. Le Puy Ste Réparade, blog La Provence.

Ce texte, écrit par Jean Marie Desbois, a été publié sous licence GFDL sur le site Wikipédia le 19 avril 2008.
Photographie : © Jean Marie Desbois, 2001. Creative Commons.

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