13 – Marseille

Étouffé par la chaleur du grignon (Marseille, 25 décembre 1793)

quai-sainte-anne

« L’an second de la République française, le cinq nivôse après midi, pardevant nous officier public de Marseille et dans la maison commune, est comparu le citoyen Claude Durrant, premier assesseur de juge de paix du cinquième arrondissement du canton de Marseille, lequel (…) nous a remis ce jourd’huy une expédition en forme d’un verbal par lui dressé ce même

Mort subite (Saint-Martin-de-Crau, 12 août 1670)

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« L’an mil six cens septante ay ensevelly un homme qui venoit d’Aix dans le carrosse mort de mort subitte au logis ou pant pour enseigne St Martin tenu en arrentement par Anthoine Bouys mesnager sans avoir receu aucun sacrement aagé d’environ quarante ans poil chastain ayant treuvé sur luy une lettre que Claude Picard luy avoit envoyé de Marseille dattée

Poussé dans la vie (1895)

Pierre Brunet est un enfant malheureux, né en prison, qui n’a connu que les entrailles de sa mère, qui n’en a jamais eu pour lui.Après l’avoir mis en pension dans une famille de la Drôme, elle le recevait, à l’âge de quinze ans, à la gare de Marseille, avec ces douces paroles :« Trop d’attendrissement !

Noyé dans le puits (Marseille,
9 novembre 1793)

registre

L’an second de la République française, le vingt du second mois, après midi, pardevant nous, officier public de cette ville de Marseille et dans la maison commune est comparu le citoyen Claude Dunant, premier assesseur suppléant au défaut du juge de paix du cinquième arrondissement du canton de Marseille, lequel, pour se conformer à l’article 8 du titre 5, section

Sui­ci­de de la veu­ve Boyer (Mar­seille, 5 dé­cem­bre 1793)

maisons-quartier-panier-marseille

État civil Marseille, municipalité unique « L’an second de la République française, le seize frimaire après midi, […] nous arrive ce jourd’huy une expédition en forme de verbal […] dressé le jour d’hier, par lequel il conste que, dans [l]a maison d’habitation [du juge de paix], sur les sept heures du soir, est comparu le citoyen Esquier, maçon, lequel a

L’assassinat de Justinien Clary (Marseille, 12 novembre 1793)

rue-saint-ferreol-marseille

L’an second de la République française, le vingt-deux du second mois, après midi, pardevant nous officier public de cette ville de Marseille et dans la maison commune, est comparu le citoyen François Gabriel Cablat père, assesseur en empêchement du juge de paix et officier de police de sûreté du troisième arrondissement du canton de Marseille, lequel (…) nous a remis