13 – Marseille

Morte d’un coup de sang (Marseille, 15 septembre 1793)

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Registre d’état-civil de Marseille, mairie unique « L’an second de la République française, le seize septembre mil sept cent nonante trois après midi, pardevant nous officier public de cette ville de Marseille et dans la maison commune, est comparu le citoyen Henry Chabaud, juge de paix et officier de police du premier arrondissement, canton de Marseille, lequel, pour se conformer

Les métiers de Marseille disparus au XXe siècle

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Qui a connu Marseille il y a quarante ans ou plus a pu observer des hommes et des femmes dans l’exercice d’une activité aujourd’hui disparue. Plusieurs Marseillais témoignent de ce qu’ils ont vu autrefois. Si vous aviez grandi à Aubagne, vous auriez pu admirer un joli magasin au centre-ville : un marchand de graines.

Une famille provençale : les Bionneau d’Eyragues

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[caption id="attachment_6061" align="alignright" width="218"] © S. Avy, 2013.[/caption] Armes : D’azur, à la fasce d’or, chargée de deux croissants de gueules, et accompagnée en chef de trois étoiles d’or, et en pointe d’un vol d’argent. Origine de la famille : Poitou. Histoire des Bionneau d’Eyragues : Jean Bionneau, fils d’André, s’installe à Marseille au milieu du XVIe siècle.

Cervelle brûlée (Marseille, 5 octobre 1793)

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« L’an second de la Répulique française, le 6 octobre 1793, après midi, pardevant nous, officier public de cette ville de Marseille et dans la maison commune, est comparu le citoyen Claude Durand, premier assesseur suppléant au défaut du juge de paix du cinquième arrondissement du canton de Marseille, pour se conformer à l’article 8 du titre 5, section 5,

Mort de l’apothicaire (Marseille, 13 septembre 1793)

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Registre d’état-civil de Marseille, municipalité unique, 201E 1305 L’an second de la République française, le quatorze septembre mil sept cent nonante trois après midi, par devant nous officier public de cette ville de Marseille et dans la maison commune est comparu le citoyen François Ferréol Galibert, juge de paix, officier de police et de sûreté du septième arrondissement, canton de

Raoul Viola (né en 1858), chanteur marseillais

Raoul Viola, ténor marseillais.

[caption id="attachment_3779" align="alignright" width="254"] Portrait de Raoul Viola vers 1900. DR.[/caption] Marie Alphonse Raoul Viola, dit Raoul Viola, était un ténor renommé de la fin du XIXe siècle. Il était le frère de l’acteur de théâtre et élève de Monticelli, Fernand Viola.

Étouffé par la chaleur du grignon (Marseille, 25 décembre 1793)

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« L’an second de la République française, le cinq nivôse après midi, pardevant nous officier public de Marseille et dans la maison commune, est comparu le citoyen Claude Durrant, premier assesseur de juge de paix du cinquième arrondissement du canton de Marseille, lequel (…) nous a remis ce jourd’huy une expédition en forme d’un verbal par lui dressé ce même

Mort subite (Saint-Martin-de-Crau, 12 août 1670)

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« L’an mil six cens septante ay ensevelly un homme qui venoit d’Aix dans le carrosse mort de mort subitte au logis ou pant pour enseigne St Martin tenu en arrentement par Anthoine Bouys mesnager sans avoir receu aucun sacrement aagé d’environ quarante ans poil chastain ayant treuvé sur luy une lettre que Claude Picard luy avoit envoyé de Marseille dattée