13 – Maussane-les-Alpilles

Tombé de la charrette (Maussane, 7 juin 1760)

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« L’an mil sept cens soixante et le huitième jour du mois de juin a été enterré dans le cimetière de cette paroisse Honnoré Fourian âgé d’environ quatorze ans, fils nat[urel] et lég[itime] à Jean Fourian, travailleur, habitant de cette paroisse, du côté du Calan, et de feue Jeanne Puget, décédé depuis hier subitement par la chute d’une charrette sur

Une lettre au maire de Maussane (Arles – Maussane, 3 décembre 1868)

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La lettre qui suit est à l’image de nombreuses lettres que nous avons considérées les mois précédents : un homme n’a pas été payé et demande réparation. Ici, nous sommes en présence d’une lettre de Marcellin Raynaud. Ce Marcellin Raynaud se trouve être marchand de bois ; il est donc en mesure d’écrire sa lettre sur une feuille de sa production propre.

Tué par la voûte de sa maison (Maussane, 8 septembre 1762)

« L’an mil sept cens soixante deux et le neuvième jour du mois de septembre, a été enterré dans le cimetière de cette paroisse Joseph Lanet, menuisier, dit Le Provençal, âgé d’environ trente quatre ans, originaire de Berre, décédé subitement depuis hier à Maussane par la chute de la voûte de la maison qu’il habitoit, témoins messire Tavan, vicaire de

Mort dans les marais (Maussane, 2 août 1762)

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L’an mil sept cens soixante deux et le troisième jour du mois d’aoust, a été enterré dans le cimetière de cette paroisse André Chinet, travailleur, âgé d’environ trente huit ans, mary de Jeanne Claire, habitant sur la paroisse de Mouriès, faisant profession de la religion cath[olique] apost[olique] et rom[aine], décédé subitement depuis hier dans cette paroisse sur l’isle de M.

Noyé dans l’étang des Baux (Maussane-les-Apilles, 21 juillet 1784)

« Le vingt-trois juillet mil sept cent quatre-vingt-quatre a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse âgé de vingt-trois ans, Antoine Daussant [1], pêcheur, fils légitime de feu André Daussant, travailleur, et de Marthe Mistral, natif et habitant de cette paroisse, trouvé noyé dans l’étang de ce terroir des Baux, sur cette paroisse, où il s’était perdu le vingt-un

Comment le choléra est entré à Maussane en 1865

Portail d’entrée de l’ancien Hôtel-Dieu 
de Maussane, aujourd’hui maison de retraite. 
© Jean Marie Desbois, 2009.

[caption id="attachment_4498" align="alignright" width="225"] Portail d’entrée de l’ancien Hôtel-Dieude Maussane, aujourd’hui maison de retraite.© Jean Marie Desbois, 2009.[/caption] En 1865, alors qu’une nouvelle épidémie de choléra commence à toucher la Basse-Provence, Maussane, bourgade de 1741 habitants, nichée dans les contreforts méridionaux de la chaîne des Alpilles, espère échapper à la calamité. Les nouvelles de Marseille ne sont pas bonnes.

Deux mortes dans la campagne (Maussane, 19 juillet 1797)

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Aujourd’hui, second du mois de thermidor, l’an cinq de la République française [1], à trois heures après midi, pardevant moi, Gaspard Bartagnon [2], adjoint municipal de la commune de Maussane […], est comparu en la maison commune Jean Louis Trenquier [3], juge de paix […], domicilié audit Maussane, lequel, assisté d’André Paulet, marchand en détail, âgé de 29 ans, et

L’assassinat d’un patriote (Maussane-les-Alpilles, 13 mars 1800)

Registre d’état-civil de Maussane« Aujourd’hui 22 ventôse an 8 de la République française, à deux heures de l’après midy, a comparu devant nous, juge de paix, officier de police judiciaire du canton de Maussane, Marguerite Cornille, fille majeure de Claude Cornille, cultivateur de cette commune de Maussane, qui nous a déclaré avoir trouvé ce matin, à 6 heures, dans le