Agriculture

Ordonnance sur le marc des olives (Aix-en-Provence, 1775)

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«  Sur les plaintes réitérées à nous portées que, malgré les anciennes ordonnances du bureau de police, on transporte hors du terroir le marc des olives détritées [1] dans les moulins à huile de cette ville, ce qui est très préjudiciable aux habitants d’Aix, par les abus qui peuvent se commettre au détritage de leurs olives et par la privation

Un froid si cuisant… (Boulbon, 6 janvier 1709)

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BMS Boulbon 203E-222 : début année 1709Texte transmis par Jean-Marc Gauthier« Le six janvier appres vepres il s’est levé un froid si cuisant que dans trois jours la roue a été pris, il a duré dix sept jours en augmentant toujours, il a été si cuisant qu’il a tué tous les oliviers, tous les figuiers, et tous les bleds dans la

1773, une année à Puyricard

Champ près du hameau de Pontès. © Jean Marie Desbois, 2003

Puyricard, petit village situé au nord d’Aix-en-Provence et dépendant de cette ville, est demeuré durant toute l’histoire, et aujourd’hui encore, une commune à force tendance agricole1. Des champs s’y étendent à perte de vue, entourant un petit bourg ramassé sur l’église paroissiale.

La taille des arbres – Lettre de Céreste à Reillanne (10 février 1853)

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Sources : Archives personnelles de l’auteur. Une lettre, écrite le jeudi 10 février 1853 et expédiée le samedi 12, et dont l’adresse indique : « À Monsieur Monsieur Miane père de Monsieur Miane notaire à Reillanne » L’expéditeur écrit de Céreste (Alpes-de-Haute-Provence) à destination de Reillanne, même département, situé à environ 8 kilomètres à l’est.

Un nouveau pressoir à huile

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En 1786, Maître Delui, menuisier, écrit aux consuls et assesseurs du pays d’Aix une lettre dans le but de vanter les qualités de son invention : un pressoir à huile qu’il dit révolutionnaire, puisqu’il ne nécessite que trois hommes au lieu des neuf qu’emploie un pressoir traditionnel.