Faits divers

Un Guadeloupéen mort à Gap (Gap, 4 mai 1774)

Source : Archives départementale des Hautes-Alpes, 2E 65/13 « L’an mille sept cent soixante quatorze et le quatre may a été enterré au cimetière de cette ville Louis Zephir dit Zephir, natif de la Guadeloupe, tambour more au régiment d’Aynaut compagnie de Mareuil, mort hier à l’hôpital Ste Claire après avoir reçu les sacrements de pénitence et d’extrême-onction, étant âgé de dix

Evénements de la semaine du 11 mai (Arles, 11 mai 1857)

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Rapport de police du 11 au 18 mai 1857 Crimes et délits Le douze, procès-verbal pour coups et blessures a été dressé contre le sieur Cornu Régis, chanteur ambulant, et envoyé à M. le Procureur impérial. Contraventions Sept pour dégradations aux arbres, et une pour embarras de la voie publique. Spectacle Très tranquille Photographie : Étienne, le chanteur ambulant de Marseille.

Les Astier molestent la famille Gontrand (Montgardin, 28 octobre 1746)

Source : Archives départementales des Hautes-Alpes, B755 A Monsieur le Juge du lieu de Montgardin Supplient humblement Antoine Gontrand et Marguerite Rougny, mariés, Jacques Gontrand et Marie Martel, aussi mariés, tous habitants au dit Montgardin, Représentent que le jour d’hier vendredi, sur environ les quatre à cinq heures du soir, Antoine Gontrand, l’un des suppliants, étant auprès de sa maison où

La mort d’un Saint-Chamassien loin de chez lui (Saint-Chamas, 27 juin 1780)

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Acte de décès d’Antoine Bauzan à la Martinique « Le 27 juin 1780, j’ai enterré dans le cimetière de cette paroisse, le corps du sieur Antoine Bauzan, natif de Saint-Chamas en Provence, capitaine en second sur le navire marchand appelé « l’Heureux Joseph », décédé à l’âge de trente six ans environ, muni des sacrements de l’église, en foi de quoi j’ai signé

L’assassinat du bon père Olive (Marseille, 13 janvier 1793)

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Pierre Pourrière était le curé de la paroisse de Saint-Ferréol-le-Vieux. Il était très connu pour ses prédications en langue provençale, il mourut en 1747. Son neveu, Mathieu Olive, lui succéda. C’était un homme simple, bon, totalement consacré aux pauvres et aux malheureux à qui il donnait tout ce qu’il possédait. Il demeura curé de Saint-Ferréol jusqu’à la Révolution.