Institutions

Problème de registre (Gréasque, 22 juin 1782)

« Nous Thomas Deleuil, lieutenant du juge de ce lieu de Gréasque, avons raturé la feuille ci-devant attachée que par mégarde il y avait été versé dessus aux écritoire et qu’il n’était pas possible de continuer les actes y contenus, et l’avons paraphée à chaque commencement.

Relation des troubles arrivés à Aix les 12 et 14 décembre 1790 rédigés par la municipalité d’Aix le 17 mars 1791

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Les événements survenus à Aix en décembre 1790 ont marqué la mémoire provençale de manière définitive. A l’issue de violentes émeutes ayant secoué la cité du roi René, le drame se termina par le lynchage et la pendaison sur le cours Mirabeau de trois hommes, dont on n’acceptait pas les idées anti-révolutionnaires.

I. Jean Étienne Séard. Le bagnard de Montgardin

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Jean Étienne Séard, fils de Pierre Séard (1737-1810) et de Marguerite Astier (v. 1745-av. 1795) vit le jour à Montgardin, petit village des Hautes-Alpes, le lundi 19 juillet 1779. Il était le dernier d’une famille de huit enfants. Avant lui, ses frères et soeurs se nommaient Anne, Jean-Jacques, Dominique, Marie-Marguerite, Michel, Thérèse et Marie-Magdeleine (1).

II. Jean Étienne Séard. Le bagnard de Montgardin

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Page 1 / Page 2 Aussitôt, Jean Étienne Séard fut mené à Gap sous bonne escorte et jeté au cachot. Il est possible que, sur le moment, il estimait que sa peine serait relativement clémente. Après tout, il n’avait tué personne. Rien ne se passa pourtant comme prévu. Il ne fut pas jugé tout de suite.