Institutions

Des braconniers tueurs de gendarmes

La loi a toujours puni le crime de braconnage. Pourtant, l’histoire atteste que, au fil des siècles, sa pratique n’a jamais cessé. Ainsi, le jeu du gendarme et du braconnier s’est régulièrement perpétué, le premier arrêtant le second et le jetant en prison ou lui faisant payer une forte amende.

Visites policières dans les Alpilles
(février 1858)

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Lettre au commissaire de police d’Arles. [caption id="attachment_4725" align="alignright" width="282"] Un sergent de ville dans les années 1850.[/caption] Eyguières, le 28 février 1858, Monsieur le Commissaire central, J’ai l’honneur de vous adresser ci-joint l’état des crimes et délits et événements qui sont parvenus dans le mois. Agréez, monsieur le Commissaire central, l’assurance de mon respect.

Guillaume Garçonnet (1541-1543), premier président du Parlement de Provence

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Guillaume Garçonnet (ou Garçonet) exerçait deux charges au Parlement de Provence, celles d’avocat général et de Garde des Sceaux [1], lorsqu’il fut élevé à la présidence, de laquelle il fut pourvu par lettres patentes de François Ier émises à Châtellerault le 18 juin 1541. Ce magistrat était de Poitiers et avait été conseiller au Parlement de Turin, avant de venir en Provence.

Thomas de Cuissiniers, premier président du Parlement de Provence

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Thomas de Cuissiniers (ou Cuissinier), avocat général au Parlement de Bordeaux, sa ville natale, et auparavant professeur en jurisprudence à l’université de Poitiers, succéda à la présidence de Gervais de Beaumont. Il commença à exercer cette charge dès les premiers jours de janvier 1530. Il possédait deux qualités qui font les bons magistrats : intégrité et érudition.