Médecine

Mort dans les broussailles (Maussane,
23 janvier 1759)

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« L’an mil sept cens cinquante neuf et le vingt troisième jour du mois de janvier a été enterré dans le cimetière de cette paroisse un pauvre mendiant, âgé d’environ soixante et dix ans, qu’on dit originaire du lieu d’Eygalières, dans le diocèse d’Avignon et dont on ignore le nom et surnom, trouvé mort depuis hier du côté du Calan

Blanche Pontier, la miraculée de Lourdes

Blanche Pontier. Cliché Lacaze. DR. Coll. part. Jean Marie Desbois.

[caption id="attachment_3027" align="alignright" width="199"] Blanche Pontier. Cliché Lacaze. DR. Coll. part. Jean Marie Desbois.[/caption] Blanche Pontier est née vers 1894, sans doute à Aix-en-Provence, ou à Puyricard. C’est dans ce hameau qu’elle vivait. En décembre 1919, elle fit une mauvaise chute en tombant à la renverse alors qu’elle travaillait aux champs.

Vomissement de sang (Marseille, 25 novembre 1793)

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« L’an second de la République française, le cinq frimaire après midi, pardevant nous, officier public de Marseille et dans la maison commune, est comparu le citoyen Jean Louis Boyer, assesseur en empêchement, officier de police de sûreté du premier arrondissement du canton de Marseille, lequel, pour se conformer à l’article 8 du titre 5, section 5, de la loi

Victor Valérian (né en 1854), médecin à Salon-de-Provence

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Alphonse Victor Paul Valérian est né à Trets (Bouches-du-Rhône) le 26 mai 1854 d’Eugène Maximin Valérian et Magdeleine Félicité Cairety, un couple de propriétaires. Après des études de médecine à Paris, il accède à la profession de docteur en médecine le 10 juin 1880. Il redescend dans le Midi et exerce à l’hôpital de Salon et au dispensaire.

Le choléra à Gémenos en 1865

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Gémenos a peu souffert de l’épidémie de choléra qui a touché la Basse-Provence à la fin de l’été 1865. Seules deux personnes en furent les victimes. C’est un marchand ambulant, originaire d’Exilles, en Piémont, Pierre-Antoine Lambert, 61 ans, qui a apporté avec lui la maladie.

Comment le choléra est entré à Maussane en 1865

Portail d’entrée de l’ancien Hôtel-Dieu 
de Maussane, aujourd’hui maison de retraite. 
© Jean Marie Desbois, 2009.

[caption id="attachment_4498" align="alignright" width="225"] Portail d’entrée de l’ancien Hôtel-Dieude Maussane, aujourd’hui maison de retraite.© Jean Marie Desbois, 2009.[/caption] En 1865, alors qu’une nouvelle épidémie de choléra commence à toucher la Basse-Provence, Maussane, bourgade de 1741 habitants, nichée dans les contreforts méridionaux de la chaîne des Alpilles, espère échapper à la calamité. Les nouvelles de Marseille ne sont pas bonnes.

Joseph Marie Gourrier (né en 1857), médecin varois

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Joseph Marie Christinien Gourrier est né à Cuers (Var) le vendredi 24 juillet 1857, d’Ange François Alexandre Gourrier, boulanger de 34 ans, et de Rosalie Joséphine Audibert, 24 ans.Il quitte son village pour entreprendre des études de médecine. Il devient pharmacien de l’école de Marseille le 20 octobre 1881.

Les décès à Fayence de 1657 à 1668 et leur cause

Vue générale de Fayence.© Nicole Basurto, 2009, avec son aimable autorisation.Dans les registres paroissiaux de cette période, le prêtre va donner quelques éclaircissements sur les causes de décès pouvant expliquer que le défunt n’a pu se confesser ou recevoir l’extrême-onction.04/02/1657 : Isabelle Garine « est décédée de ce monde » munie du St sacrement d’extrême-onction mais non de celui de pénitence car

Mort en prenant l’air (Saint-Vincent-les-Forts, 3 août 1761)

© Szeder László, 2007.
GNU Free Documentation License.

Registre paroissial de Saint-Vincent-les-Forts Texte transmis par Laurence Bossy [caption id="attachment_3931" align="aligncenter" width="652"] © Szeder László, 2007.GNU Free Documentation License.[/caption] « L’an 1761 et le troisième aoust est mort à Lautaret, hameau de la paroisse de Saint-Vincent, le nommé Jean Sanières, natif du lieu de Chorges, depuis longtemps malade, âgé d’environ 35 ans, qui venoit de Marseille pour aller prendre