Médecine

Registres vides pour cause de peste (Auriol, 1720)

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Registre BMS 1720 Auriol, page de garde Texte transmis par Françoise Suzanne. « 1720-1721 contient peu de choses attendu la maladie contagieuse pendant lequel temps on n’eut pas pris precaution de tenir un registre des morts de cette maladie qui fit perir dans cette parroisse de quinze a seize cens personnes.

Morts exceptionnelles à Arles au XIXe siècle

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Source : Archives municipales d’Arles, J71, « tableau trimestriel des décès accidentels ou dus à des épidémies (1840-1874) » À Arles, les forces de police durent établir trimestriellement une liste de toutes les morts exceptionnels survenues sur le territoire de la commune, durant au moins une trentaine d’années au milieu du XIXe siècle.

La ville des Tours – Une cité aixoise oubliée

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Il existait à Aix, jusqu’au Moyen Âge, un quartier que les documents d’archives dénomment la Ville des Tours. Ce faubourg fut habité dès l’Antiquité. De nombreux nobles y vivaient. Tombée en désuétude, ruinée par le temps, cette ville ne revint à la mémoire des hommes que peu avant la Révolution où elle reçut le nom de « Faubourg ».

La Rotonde du Monêtier-les-Bains

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Aussi surnommée le « Pavillon des buveurs », la Rotonde à treize côtés date du début du XVIIIe siècle et abrite une des deux sources d’eaux chaudes du Monêtier. Vers 1860, elle était fréquentée par la bourgeoisie briançonnaise. Les vertus naturelles de cette eau étaient cependant connues depuis l’époque romaine.

La peste à Cornillon (Cornillon-Confoux, 1720)

Sources : « Cornillon et Confoux, leurs églises et leurs histoires », Joseph de Boisgelin. Fait divers soumis par Géraldine Surian A l’automne 1720, Antoine Reimond, ouvrier au château de Confoux, meurt de la peste, c’est du moins ce que l’on pense alors… Peu de temps après, c’est un autre habitant de Confoux qui meurt de la peste.