Naufrage/Noyade

Un inconnu noyé dans le bassin (La Roque-d’Anthéron, 10 août 1895)

noyade

« L’an mil huit cent quatre-vingt-quinze, le dix août à six heures du soir, devant nous Appy Jacques, adjoint au maire de la commune de la Roque d’Anthéron, […] ont comparu Jusiany Louis, garde champêtre, âgé de quarante-neuf ans et Fouque Louis Auguste, receveur du syndicat, âgé de quarante-neuf ans, tous deux domiciliés dans cette commune, lesquels nous ont dit que,

Noyade d’un Italien (La Roque-d’Anthéron, 21 mai 1889)

roque-d-antheron

L’an mil huit cent quatre-vingt-neuf, le vingt-un mai à trois heures du soir devant nous, Leydet Auguste, maire et officier de l’état-civil de la commune de La Roque-d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, ont comparu Pitot Vincent, garde du canal de Craponne, âgé de trente-huit ans, et Grangier Jean Baptiste, garde champêtre, âgé de cinquante-deux ans, tous deux domiciliés

Le vendangeur dans la Durance (Rognonas, 3 septembre 1894)

rognonas-pont-durance

« L’an mil huit cent quatre-vingt-quatorze, le trois septembre à cinq heures du soir, nous, Guyon Jean-Baptiste, maire et officier de l’état civil de la commune de Rognonas, arrondissement d’Arles, département des Bouches-du-Rhône, avons rédigé l’acte de décès de Fillion Jean-Louis, ouvrier tourneur, célibataire, âgé de dix-sept ans, né à Saint-Étienne (Loire), domicilié audit, 46, rue Saint-Antoine, fils de défunt

Le noyé sans nom (La Roque-d’Anthéron,
15 décembre 1865)

Le canal à La Roque. DR.

L’an mil huit cent soixante-cinq et le quinze décembre à une heure après midi par-devant nous Crespin Jacques Benoit, en l’absence du maire, adjoint à la mairie de La Roque-d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, s’est présenté a notre domicile le sieur Giot Simon, Tuilier, agé de quarante cinq ans, domicilié et demeurant en cette commune, lequel nous a

Naufrage du Saint-Jean (Martigues, 14 février 1867)

Quartier de l'Île, à Martigues. DR.

Quartier de l’Île, à Martigues. DR. Sept marins s’embarquèrent à bord d’un bateau de pêche, le Saint-Jean, à Martigues (Bouches-du-Rhône) le 13 février 1867. Or, le lendemain et durant trois jours s’éleva un vent violent qui frappa le littoral entre Marseille et Sète. Le Saint-Jean fut aperçu peu après son départ mais ne reparut plus.