Vol

Il oublie son or à l’auberge (Aix-en-Provence, 2 juin 1776)

« Du 6 juin 1776, pardevant nous Maire, consuls et assesseur, lieutenants généraux de police, le sieur Pierre André Siaut, de la ville de Gignac (1) en Languedoc, négociant à Marseille, a exposé qu’étant arrivé le deux du courant à l’auberge de la Mule-Blanche au faubourg de cette ville, tenue par le sieur Abrard, hôte, on l’avait conduit dans une

I. Jean Étienne Séard. Le bagnard de Montgardin

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Jean Étienne Séard, fils de Pierre Séard (1737-1810) et de Marguerite Astier (v. 1745-av. 1795) vit le jour à Montgardin, petit village des Hautes-Alpes, le lundi 19 juillet 1779. Il était le dernier d’une famille de huit enfants. Avant lui, ses frères et soeurs se nommaient Anne, Jean-Jacques, Dominique, Marie-Marguerite, Michel, Thérèse et Marie-Magdeleine (1).

II. Jean Étienne Séard. Le bagnard de Montgardin

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Page 1 / Page 2 Aussitôt, Jean Étienne Séard fut mené à Gap sous bonne escorte et jeté au cachot. Il est possible que, sur le moment, il estimait que sa peine serait relativement clémente. Après tout, il n’avait tué personne. Rien ne se passa pourtant comme prévu. Il ne fut pas jugé tout de suite.

Vol d’une bicyclette (Aix-en-Provence, 30 mars 1899)

Sources : Archives municipales d’Aix-en-Provence, I1/21 n°175 L’an 1899 et le 1er avril, devant nous Comte Auguste, commissaire central de police à Aix (Bouches-du-Rhône),Se présente la dame Fanny Revel épouse Firmin, cinquante ans, loueuse de bicyclettes, traverse de la Violette à Aix, laquelle déclare: »Avant-hier soir, vers cinq heures (jeudi 30 courant), un individu que je ne connais pas s’est présenté dans