13 - Boulbon Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-boulbon/ 500 ans de faits divers en Provence Tue, 09 Dec 2025 13:45:24 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png 13 - Boulbon Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-boulbon/ 32 32 Le fils imbécile du régent des écoles (Boulbon, 9 décembre 1723) https://www.geneprovence.com/le-fils-imbecile-du-regent-des-ecoles-boulbon-9-decembre-1723/ https://www.geneprovence.com/le-fils-imbecile-du-regent-des-ecoles-boulbon-9-decembre-1723/#respond Tue, 09 Dec 2025 13:45:24 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27075 Le village de Boulbon en 1723 se situe dans une Provence encore marquée par la peste récente de 1720-1722. L’acte témoigne de la place du régent des écoles, un notable…

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Le village de Boulbon en 1723 se situe dans une Provence encore marquée par la peste récente de 1720-1722. L’acte témoigne de la place du régent des écoles, un notable local souvent chargé de l’enseignement et des écritures publiques, qui voit ici son rôle social confronté à une épreuve intime. Le terme « imbécile » était un diagnostic médical courant à cette époque pour désigner une personne atteinte d’un handicap mental sévère, sans la connotation péjorative actuelle. Cet enregistrement dans les registres paroissiaux des Bouches-du-Rhône met en lumière la brutalité du quotidien et la brièveté de la vie.

« Le neuvième décembre 1723, a été enseveli Jacques Bressy, imbécile de sa naissance, âgé de dix ans, fils légitime et naturel à sieur Claude Bressy, régent des écoles, et à Jeanne Marie Brun, mariés.
En foi de quoi, »
[Perier vicaire]
  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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La mort d’un pauvre passant (Boulbon, 29 septembre 1723) https://www.geneprovence.com/la-mort-dun-pauvre-passant-boulbon-29-septembre-1723/ https://www.geneprovence.com/la-mort-dun-pauvre-passant-boulbon-29-septembre-1723/#respond Tue, 18 Nov 2025 14:40:09 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26766 Ce récit se déroule sous la Régence, caractérisée par une forte misère sociale et des déplacements de population pour la mendicité. L’année 1723 marque la fin de la Grande Peste…

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Ce récit se déroule sous la Régence, caractérisée par une forte misère sociale et des déplacements de population pour la mendicité. L’année 1723 marque la fin de la Grande Peste de Provence (1720-1722), ce qui rend les autorités extrêmement vigilantes face aux malades et aux étrangers, même si le texte suggère ici un simple passant. Le « sieur Gilles, premier consul » est la plus haute autorité municipale. Ce document témoigne de l’organisation de la charité paroissiale (l’hôpital, le linceul) mais aussi de l’anonymat et de la précarité des journaliers ou des mendiants itinérants, dont les maigres biens et l’origine (« cinq lieues de Grenoble ») sont soigneusement notés avant l’inhumation.
« Le 29 septembre 1723, il a été trouvé dans l’aire du sieur Gilles, premier consul, un pauvre malade qu’on a supposé être là depuis plus de deux jours,
Et, nous ayant averti, nous y avons sur-le-champ envoyé notre secondaire qui l’a trouvé aux abois, qu’il confessa cependant, et nous l’avons ensuite envoyé prendre et fait porter dans l’hôpital où il mourut une demi-heure après, n’ayant pu prendre aucun bouillon.
Notre secondaire a oublié son nom. Il était âgé d’environ 26 ans et il était natif de cinq lieues de Grenoble.
On lui a trouvé sur lui 7 sols 5 deniers.
Il a été enseveli au cimetière Notre-Dame la Valette avec tous les haillons qu’il avait sur son corps, après l’avoir fait envelopper dans un linceul bien blanc que la charité a acheté de la communauté.
En foi de quoi, »
[Perier vicaire]
  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Oppression de poitrine (Boulbon, 22 février 1722) https://www.geneprovence.com/oppression-de-poitrine-boulbon-22-fevrier-1722/ https://www.geneprovence.com/oppression-de-poitrine-boulbon-22-fevrier-1722/#respond Mon, 20 Oct 2025 20:19:42 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26585 « Le 22 février 1722, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin Anne Bondon, âgée d’environ 60 ans, femme à Joseph Berlandier, morte d’une oppression de poitrine qu’elle avait depuis bien longtemps.…

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« Le 22 février 1722, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin Anne Bondon, âgée d’environ 60 ans, femme à Joseph Berlandier, morte d’une oppression de poitrine qu’elle avait depuis bien longtemps.
Elle a reçu pendant sa maladie le très saint viatique.
Anima eius requiescat in pace1. »
[Perier vicaire]

1. « Que son âme repose en paix.

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Une femme retrouvée sans vie (Boulbon, 10 juin 1881) https://www.geneprovence.com/une-femme-retrouvee-sans-vie-boulbon-10-juin-1881/ https://www.geneprovence.com/une-femme-retrouvee-sans-vie-boulbon-10-juin-1881/#respond Sat, 27 Sep 2025 17:53:38 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26437 Le vendredi 10 juin 1881, une femme nommée Thérèse-Nathalie Viany, âgée de 28 ans et mariée à Louis Angelier depuis le 4 février 1874, se suicida par pendaison à Boulbon,…

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Le vendredi 10 juin 1881, une femme nommée Thérèse-Nathalie Viany, âgée de 28 ans et mariée à Louis Angelier depuis le 4 février 1874, se suicida par pendaison à Boulbon, dans sa maison au cœur du village.
Selon la rumeur publique, cette femme souffrait de troubles mentaux. En effet, elle avait peu de temps avant déjà tenté de mettre fin à ses jours en se jetant dans un puits.
Afin de procéder aux constatations légales, le Commissaire de police de Tarascon, délégué par le Procureur de la République, se rendit immédiatement sur les lieux et procéda à la levée du corps. Le docteur Braye, requis pour les observations nécessaires, était également présent.
Cette femme était née à Boulbon le 16 août 1853 de Joseph Viany et Marie Pinet, tous deux décès au moment du drame.
  • Sources : L’Homme de bronze, 19 juin 1881, p. 2.
    État civil de la commune de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, année 1881, no 9, 203 E 1571

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Chute dans les escaliers (Boulbon, 15 décembre 1721) https://www.geneprovence.com/chute-dans-les-escaliers-boulbon-15-decembre-1721/ https://www.geneprovence.com/chute-dans-les-escaliers-boulbon-15-decembre-1721/#respond Tue, 23 Sep 2025 05:30:54 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26411 « Le 15 décembre 1721, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin Marguerite Jouve, morte soudainement en suite d’une chute, ayant sauté les escaliers de Béchet, âgée d’environ 64 ans, veuve à…

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« Le 15 décembre 1721, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin Marguerite Jouve, morte soudainement en suite d’une chute, ayant sauté les escaliers de Béchet, âgée d’environ 64 ans, veuve à feu Claude Lamouroux.
Anima eius requiescat in pace1. »
[Perier vicaire]

Note
1. « Que son âme repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Récit de la peste de Provence (Boulbon, 15 décembre 1720) https://www.geneprovence.com/recit-de-la-peste-de-provence-15-decembre-1720/ https://www.geneprovence.com/recit-de-la-peste-de-provence-15-decembre-1720/#respond Sat, 06 Sep 2025 15:54:29 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26277 Durant toute la seconde moitié de l’année 1720, le curé de Boulbon, Périer, fait le récit de la peste qui s’étend dans un premier temps à Marseille mais peu à…

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Reconstitution du village de Boulbon en 1720. © GénéProvence, 2025.

Durant toute la seconde moitié de l’année 1720, le curé de Boulbon, Périer, fait le récit de la peste qui s’étend dans un premier temps à Marseille mais peu à peu dans un grand nombre de villes et villages de Provence. On a sous sa plume le récit d’un homme inquiet pour le village, ce « misérable lieu », qu’il administre.

« Cette année 1720, il y a eu une récolte abondante. Toutes les terres, les unes et les autres, ont rendu d’un dixième dans le temps de la foire de Beaucaire.
On a soupçonné Marseille de peste et avec juste raison puisqu’elle y est si maligne qu’on assure que depuis le commencement de ce mois d’août, jusqu’à aujourd’hui vingt-huitième août, il y est mort plus de quatorze à quinze mille âmes et il continue à ce qu’il nous en revient à y en mourir toujours sans nombre.
Toutes les villes et villages de la province se gardent et il n’y a plus de commerce ni avec le Languedoc ni avec Avignon, et si Dieu n’y met sa main par sa divine miséricorde, nous sommes tous perdus.
Aubagne, Lançon, sont atteints de ce mal-là, Aix est soupçonné et on assure qu’il est au faubourg.
Le 3 octobre, le parlement, après avoir prêté serment, s’est retiré à Saint-Remy, s’étant eux-mêmes condamnés à faire quarantaine.
La peste est aux quatre coins d’Aix. Le 30 septembre, il y mourut dans une nuit vingt-cinq personnes.
On assure qu’il est mort à Marseille ou à ses bastides plus de cinquante mille âmes.
Nous nous gardons ici le mieux que nous pouvons, jour et nuit.
Aujourd’hui 23 octobre 1720, nous avons renouvelé le vœu de sainte Élisabeth et nous sommes allés en procession à Notre-Dame chanter la grand-messe. Les consuls y ont été pieds nus, la corde au col et la torche à la main, ce qui se continuera in aeternam.
Saint-Remy est soupçonné de contagion. Dieu veuille qu’il n’y ait rien.
J’ai grand peur que la peste n’y soit bientôt déclarée, comme aux autres endroits.
Du onze novembre, on mande qu’il est mort à Marseille ou à ses bastides plus de soixante mille âmes. Il y a eu de terribles désordres dans cette ville, causés par les forçats de galère qu’on avait tirés pour servir les malades et pour servir de corbeaux.
Il y est mort une grande quantité des prêtres et de religieux. Monseigneur l’Archevêque s’y est exposé autant que les prêtres les plus zélés et Dieu l’a conservé jusqu’à aujourd’hui. Le pape a envoyé trois mille saumées1 de blé pour soutenir le pauvre peuple et la contagion fait aujourd’hui à Aix autant de ravages à proportion qu’il en a fait à Marseille, où elle commence fort à calmer.
On soupçonne toujours Saint-Remy et il y a apparence que cette ville aura le même sort que toutes les autres villes et villages, qui ont été soupçonnées où elle est aujourd’hui aux quatre coins. Dieu veuille la préserver.
On dit que Lançon, il n’y est resté presque personne.
Le Martigues et Salon sont confinés.
Le 5 décembre, M. l’Intendant s’est retiré à Barbentane, méchante marque pour Saint-Remy. Madame l’Intendante s’est accouchée en chemin et a fait l’enfant dans son carrosse.
Certainement la contagion doit y être quoi qu’on le cache, mais dans moins de quatre à cinq jours, il sera confiné quoi qu’on en dise.
Le 15, troisième dimanche, à 4 heures du soir, l’ordre de M. de Jossaud, commandant dans cette viguerie, est arrivé, de confiner Saint-Remy.
Dieu veuille nous garder par sa divine miséricorde, car nous sommes en grand danger dans ce misérable lieu où il n’y a pas grand ordre.
Tarascon est en grand danger et nous aussi.
Le 14 décembre, la peste a commencé à Tarascon, par Simiot, poissonnier, qui l’a portée du Martigues. Il est mort avec un bubon. Dieu ait pitié de Tarascon et de nous aussi. On a confiné la traverse d’Arles au faubourg Saint-Jean. »

Note

1. Une saumée représente la charge d’une bête de somme.

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Trouvé mort au Rocher des Vignes (Boulbon, 16 août 1719) https://www.geneprovence.com/trouve-mort-au-rocher-des-vignes-boulbon-16-aout-1719/ https://www.geneprovence.com/trouve-mort-au-rocher-des-vignes-boulbon-16-aout-1719/#respond Tue, 19 Aug 2025 05:30:44 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26155 « Le 16 août 1719, a été enseveli au cimetière Saint-Marcellin, Gabriel Merle, que l’on a trouvé mort hier au soir sur les cinq heures du soir le long du chemin…

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« Le 16 août 1719, a été enseveli au cimetière Saint-Marcellin, Gabriel Merle, que l’on a trouvé mort hier au soir sur les cinq heures du soir le long du chemin et à l’endroit qu’on appelle le Rocher des Vignes.
Il venait de Barbentane et s’en allait chez lui à Beaucaire en compagnie de deux hommes dudit Beaucaire, habitants de Barbentane.
On nous a dit qu’il était cardeur, âgé d’environ 35 à 36 ans.
Anima eius requiescat in pace1. »
[Perier vicaire]

Note
1. « Que son âme repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Crime de rapt (Boulbon, 22 mai 1718) https://www.geneprovence.com/crime-de-rapt-boulbon-22-mai-1718/ https://www.geneprovence.com/crime-de-rapt-boulbon-22-mai-1718/#respond Fri, 25 Jul 2025 05:30:43 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=25991 « Le 22 du mois de mai 1718 a été suppléé aux cérémonies du baptême, c’est-à-dire que nous avons fait les exorcismes et les saintes onctions, à François Trophime Raffin, qui fut ondoyé…

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« Le 22 du mois de mai 1718 a été suppléé aux cérémonies du baptême, c’est-à-dire que nous avons fait les exorcismes et les saintes onctions, à François Trophime Raffin, qui fut ondoyé hier par nous,
La sage-femme nous ayant assuré qu’il était en danger de mourir si on le portait à l’église, avant qu’il y fût arrivé,
Fils naturel à François Raffin et à demoiselle Suzanne Ferrare qui a dit et déclaré être enceinte des œuvres de François Raffin, ménager, fils à feu Antoine Raffin et à Thérèse Braye, qu’il a querellé en crime de rapt.
En foi de quoi, »
[Perier vicaire]

(Rassurons-nous : les deux parents se marieront peu après.)

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Accident d’apoplexie (Boulbon, 18 octobre 1715) https://www.geneprovence.com/accident-dapoplexie-boulbon-18-octobre-1715/ https://www.geneprovence.com/accident-dapoplexie-boulbon-18-octobre-1715/#respond Fri, 04 Jul 2025 06:49:21 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=25856 « Le dix-neuvième octobre 1715, a été enseveli dans l’église paroissiale de ce lieu, Jacques Barbarin, ménager, âgé d’environ 65 ans, mort hier en suite d’un accident d’apoplexie. Anima eius requiescat…

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« Le dix-neuvième octobre 1715, a été enseveli dans l’église paroissiale de ce lieu, Jacques Barbarin, ménager, âgé d’environ 65 ans, mort hier en suite d’un accident d’apoplexie.
Anima eius requiescat in pace1. »
[Perier vicaire]

Note
1. « Que son âme repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Une picote au gosier (Boulbon, 20 juin 1715) https://www.geneprovence.com/une-picote-au-gosier-boulbon-20-juin-1715/ https://www.geneprovence.com/une-picote-au-gosier-boulbon-20-juin-1715/#respond Sat, 21 Jun 2025 05:30:02 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=25688 « Le 20 juin 1715, jour de la Fête-Dieu, a été enseveli au cimetière Saint-Marcellin, Gabriel Guigues, âgé de 24 à 25 ans, de Saint-Pierre-de-Mézoargues, de cette paroisse de Bourbon, valet…

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« Le 20 juin 1715, jour de la Fête-Dieu, a été enseveli au cimetière Saint-Marcellin,
Gabriel Guigues, âgé de 24 à 25 ans, de Saint-Pierre-de-Mézoargues, de cette paroisse de Bourbon, valet du sieur Jean Guigues, dudit Mézoargues,
Mort de la picote1 dans sa métairie de Mézoargues.
Il a été confessé pendant sa maladie et il a reçu aussi par nous l’extrême-onction, n’ayant pu recevoir le viatique à cause de la grande quantité de picote qu’il avait au gosier qui, à peine, lui permettait d’avaler le bouillon.
Anima eius requiescat in pace. »
[Perier vicaire]

Note

1. Autre nom de la variole.

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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