04 - Lurs Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/04-lurs/ 500 ans de faits divers en Provence Sun, 01 Dec 2024 09:31:19 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png 04 - Lurs Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/04-lurs/ 32 32 Une discrète naissance illégitime (Lardiers, 4 mai 1819) https://www.geneprovence.com/une-discrete-naissance-illegitime-lardiers-4mai1819/ https://www.geneprovence.com/une-discrete-naissance-illegitime-lardiers-4mai1819/#respond Sun, 24 Feb 2013 22:01:29 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=2630 « L'an mil huit cent dix-neuf et le quatrième du mois de mai à deux heures du soir pardevant nous Joseph de Lauthier d'Aubenas, officier de l'état civil de la commune de Lardiers, canton de Saint-Étienne, département des Basses-Alpes, est comparu Marie Brémond, veuve d'Étienne Vial, sage-femme dudit lieu, âgée de soixante-deux ans, y résidente et domiciliée, laquelle nous a

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femme-enceinte-1819

« L’an mil huit cent dix-neuf et le quatrième du mois de mai à deux heures du soir pardevant nous Joseph de Lauthier d’Aubenas, officier de l’état civil de la commune de Lardiers, canton de Saint-Étienne, département des Basses-Alpes, est comparu Marie Brémond, veuve d’Étienne Vial, sage-femme dudit lieu, âgée de soixante-deux ans, y résidente et domiciliée,
laquelle nous a présenté un enfant du sexe masculin né ce jourd’hui, quatre mai, à une heure du matin, de Françoise Hugou, fille de feu François et de feue Marianne Vial, laquelle dite Françoise Hugou s’est retirée le jour d’hier sur les six heures du soir, venant de la commune de Lurs où elle demeurait, se faisant conduire d’une commune à l’autre dans la maison de son père où Catherine Sage tient à loyer,
et auquel il a déclaré lui donner le prénom de Fortuné Joseph
lesquelles déclarations, etc. »

Sources

  • Registre d’état civil de Lardiers (Alpes-de-Haute-Provence)

Faits divers de Lardiers

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La mort d’une femme imbécile (Lurs, 1er décembre 1676) https://www.geneprovence.com/la-mort-dune-femme-imbecile-lurs-1er-decembre-1676/ https://www.geneprovence.com/la-mort-dune-femme-imbecile-lurs-1er-decembre-1676/#respond Thu, 05 Mar 2009 00:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=660 « Obiit de Magdeleine Mayne, femme de feu Me Elzias Michel, notaire, ayant demeuré imbecille d'esprit pendant 15 ou 16 jours et dans ses imbecillités ayant eu quelques intervalles de raison je l'ai entendue en confession le 26 novembre dans son lit et le 1er décembre entre 11 heures et 12 heures du soir s'étant dérobée de son lit où

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folie

« Obiit de Magdeleine Mayne, femme de feu Me Elzias Michel, notaire, ayant demeuré imbecille d’esprit pendant 15 ou 16 jours et dans ses imbecillités ayant eu quelques intervalles de raison je l’ai entendue en confession le 26 novembre dans son lit et le 1er décembre entre 11 heures et 12 heures du soir,
S’étant dérobée de son lit où elle était couchée avec son fils, elle ouvrit la porte de la boutique et étant sortie en chemise et sans soulier alla se précipiter dans le puits de la bourgade là où elle demeura jusqu’à ce que la justice la fit tirer du puits et ayant fait information sur son imbecillité son fils me recquis de l’ensevelir au cimetière ce que j’ai fait avec simplicité étant convoy toutefois en présence de Pierre Michel son fils et de Jean Melchion Mayne, avocat à la cour. »
  • Registre paroissial de Lurs.
  • Texte transmis par Cyril Costeseque.
  • Photographie : « La Folie », Narrenschiff, détail, sculpture, Nuremberg, par Magnus Gertkemper, 2005. Creative Commons Attribution ShareAlike 2.0 Germany.

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Don de l’abbé de Thomassin à l’hôpital de la miséricorde d’Aix (1708) https://www.geneprovence.com/don-de-labbe-de-thomassin-a-lhopital-de-la-misericorde-daix-1708/ https://www.geneprovence.com/don-de-labbe-de-thomassin-a-lhopital-de-la-misericorde-daix-1708/#respond Mon, 08 Jan 2007 20:09:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=1240 Ce document nous fait pénétrer dans l'histoire locale de la ville d'Aix et dans celle de la célèbre famille de Thomassin. L'hôpital de la Miséricorde a été fondé en 1590 dans l'actuelle rue Vauvenargues, en pleine ville comtale.

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doc06

Ce document nous fait pénétrer dans l’histoire locale de la ville d’Aix et dans celle de la célèbre famille de Thomassin. L’hôpital de la Miséricorde a été fondé en 1590 dans l’actuelle rue Vauvenargues, en pleine ville comtale. Il était destiné aux familles de condition élevés réduites à l’indigence.
[page 1]
Je soubsigné déclare que au don et aumone que je viens de faire a l’hopital de la miséricorde de cette ville d’Aix de la somme de deux mil livres, sous la réserve de la pension annuelle de cent livres ma vie durant et de la personne après moy que je nommerais aussy pour la vie durant, j’ay voulu et entendu et telles a esté ma volonté que ce fut pour ma chère nièce soeur Radégonde de Thomassin de Rougnac religieuse au second monastère de la Visitation de cette ville, qu’elle en jouit et qu’elle se faira payer au dit hopital de la miséricorde par la seule exhibition de ma présente déclaration qui fait voir ma destination et mon application en conformité de la délibération prise aujourd’huy, qui est au registre des délibérations du dit hopital sous la datte du treizieme du mois de may mil sept cent huict, au moyen de quoy elle en sera exactement payée toutes les années sa vie durant

[page 2]

tant seulement espérant de son bon coeur et de l’amitié qu’elle a pour moy qu’elle priera le bon Dieu pour le repos de mon âme. Fait à Aix le quatorzieme du mois de may mil sept cent huict.

doc06c

L’ABBÉ DE THOMASSIN

 

Le texte qui précède a été rédigé le 14 mai 1708 par l’abbé de Thomassin comme attestation d’un don de 2.000 livres à l’hôpital de la Miséricorde. Ce don est effectué sous la condition du versement d’une rente annuelle de 100 livres pour l’abbé et pour sa nièce, Radégonde de Thomassin. L’expression « de Rognac » peut laisser perplexe car il ne semble pas que la famille Thomassin était liée seigneurialement à la ville de Rognac. On peut alors peut-être lire le texte sous la forme « Radégonde de Thomassin, de Ro[u]gnac ».
À Aix, la famille de Thomassin s’est éteinte en 1781 (le dernier Thomassin était viguier à Aix). Elle y était présente depuis le milieu du XVIIe siècle, précisément dans l’actuelle rue des Eyguésiers et au 12 de l’actuelle rue Piere-et-Marie-Curie. Cette famille de seigneurs de la Garde et marquis de Saint-Paul possède quelques noms renommés, tel celui du grand oratorien Pierre de Thomassin (fondateur de bonnes oeuvres à Aix vers 1680). L’abbé de Thomassin qui écrivit la lettre ci-dessus pourrait (sans en être tout à fait certain) être lié au célèbre évêque de Sisteron, doyen des évêques de France, qui mourut accidentellement en 1718, soit dix ans après la présente, en tombant d’une terrasse du château de Lurs (Basses-Alpes). Cet évêque aurait reçu une épitaphe humoristique dont voici le contenu :

CI-GÎT MONSIEUR DE THOMASSIN / QUI DE LA MORT SE VOYANT PROCHE / SE PRÉCIPITA D’UNE ROCHE / POUR ÉPARGNER LE MÉDECIN.


Quelques exemples d’écriture :

doc06a = « ville d’Aix »
doc06b = « soeur Radégonde »
  • Sources : Archives personnelles de l’auteur.

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Le curé foudroyé (Lurs, 17 août 1770) https://www.geneprovence.com/le-cure-foudroye-lurs-17-aout-1770/ https://www.geneprovence.com/le-cure-foudroye-lurs-17-aout-1770/#respond Sat, 23 Dec 2006 19:49:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=1362 "Nous ne parlerons de Lurs que pour rappeler un événement funeste, arrivé dans ce village le 17 août 1770, sur les 6 heures et demie du matin. "Une grande partie des paroissiens s’étant retirée dans l’église, pendant un orage violent, le tonnerre y tomba, tua le curé qui allumoit un cierge à la lampe, et renversa six autres personnes.

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lurs-eglise« Nous ne parlerons de Lurs que pour rappeler un événement funeste, arrivé dans ce village le 17 août 1770, sur les 6 heures et demie du matin.
« Une grande partie des paroissiens s’étant retirée dans l’église, pendant un orage violent, le tonnerre y tomba, tua le curé qui allumoit un cierge à la lampe, et renversa six autres personnes. L’église parut, un instant après, tout en feu, et l’on éprouva un autre coup de tonnerre qui renversa 80 personnes.
« Cet événement est remarquable par les faits singuliers du tonnerre. Un homme qui sonnoit la cloche, et qui avoit laissé son chapeau à dix pas de lui, le trouva entre ses bras ; un autre se fit enlever les souliers de ses pieds, qui étoient sans doute fort larges, comme le sont les souliers des paysans; ils furent portés à une petite distance, sans avoir été brûlés, et sans que les boucles eussent reçu aucune altération. Un rideau, qui couvroit un retable, fut enlevé de la tringle qu’on trouva dans les pitons, comme si elle n’avoit pas remué : il faut qu’elle y fût retombée après avoir été soulevée par l’action du tonnerre, qui, dans le même instant, fit glisser les anneaux du rideau avec la force et la rapidité que tout le monde connoît à ce météore. »
  • Sources : Jean-Pierre Papon, Voyage littéraire de Provence: contenant tout ce qui peut donner une idée de l’état ancien & moderne des villes, les curiosités qu’elles renferment, la position des anciens peuples, quelques anecdotes littéraires, l’histoire naturelle, les plantes, le climat, & cinq lettres sur les trouvères et les troubadours, Chez Barrois l’Aîné, Paris, 1780.

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