05 - Chaudun Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/05-chaudun/ 500 ans de faits divers en Provence Wed, 22 Oct 2025 05:46:00 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png 05 - Chaudun Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/05-chaudun/ 32 32 La mort accidentelle du curé de Chaudun (La Fare-en-Champsaur, 19 février 1890) https://www.geneprovence.com/la-mort-accidentelle-du-cure-de-chaudun-la-fare-en-champsaur-19-fevrier-1890/ https://www.geneprovence.com/la-mort-accidentelle-du-cure-de-chaudun-la-fare-en-champsaur-19-fevrier-1890/#respond Tue, 17 Jul 2012 23:02:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=38 Le 18 février 1890, Joseph Pellegrin, curé de Chaudun, qui va avoir 24 ans, décide de rendre visite à son confrère de La Fare-en-Champsaur afin de fêter avec lui son anniversaire*. Il emprunte le chemin le plus court passant par le col du Moutet. Il n'arrivera jamais à destination.

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Le 18 février 1890, Joseph Pellegrin, curé de Chaudun, qui va avoir 24 ans, décide de rendre visite à son confrère de La Fare-en-Champsaur afin de fêter avec lui son anniversaire*. Il emprunte le chemin le plus court passant par le col du Moutet. Il n’arrivera jamais à destination. Son décès est rapporté dans l’édition du 20 février du journal Le Temps :
« On nous télégraphie de Gap :
Un prêtre des Hautes-Alpes, M. Pellegrin, âgé de vingt-six ans, desservant la paroisse de Chaudun, canton de Gap, vient d’être victime d’un affreux accident. Avant-hier, il quittait son presbytère pour aller rendre visite à son collègue du village de la Fare, situé à cinq kilomètres de sa résidence.
Pour abréger sa route, le jeune abbé voulut traverser le col du Moutet, dont l’altitude est de 2063 mètres et qui est recouvert en ce moment de près d’un mètre de neige. Il avait franchi le col et se trouvait sur le versant opposé, à deux kilomètres de sa destination lorsqu’il fit une chute et glissa sur la neige durcie avec une telle rapidité qu’il ne put se cramponner à rien, et l’infortuné prêtre alla rouler dans un précipice de plus de 500 mètres de profondeur.
Le curé de la Fare, inquiet de ne pas voir arriver l’abbé Pellegrin, envoya un homme à sa recherche. Celui-ci découvrit bientôt des traces de sang sur la neige et un mouchoir. Il alla chercher du secours et, après plusieurs heures de travail, on parvint à retirer du gouffre le cadavre absolument méconnaissable du curé de Chaudun. »

* César Joseph Pellegrin était né le 19 février 1866 à Saint Julien-en-Champsaur, de Germain et de Delphine Eyraud. Son acte de décès, rédigé exactement 24 ans plus tard, le 19 février 1890 à La Fare-en-Champsaur, signale qu’il est décédé le 18 février à 10 heures du matin dans la montagne de La Fare-en-Champsaur, au lieu dit « Les Mans ». On peut donc raisonnablement penser qu’il avait décidé de fêter son anniversaire en compagnie du curé de La Fare-en-Champsaur.

 

[Marcel Sarrazin]

 

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La disparition de Chaudun (Hautes-Alpes) https://www.geneprovence.com/la-disparition-de-chaudun-hautes-alpes/ https://www.geneprovence.com/la-disparition-de-chaudun-hautes-alpes/#comments Fri, 01 Jul 2011 16:54:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=233 © Marcel Sarrazin, 2011, webmaster du site Montmaur et ses hameaux. Le journal Le Gaulois en date du 25 novembre 1891 signale à la France entière la disparition programmée de la commune de Chaudun : « GAP. La commune de Chaudun, composée de 120 habitants, va disparaître.

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chaudun
Le journal Le Gaulois en date du 25 novembre 1891 signale à la France entière la disparition programmée de la commune de Chaudun :

« GAP. La commune de Chaudun, composée de 120 habitants, va disparaître. L’administration forestière vient de l’exproprier en entier, maisons, terres et pâturages, pour la somme de 180 000 francs. »
Après plusieurs siècles d’occupation, les habitants de Chaudun, l’une des communes les plus pauvres du département des Hautes-Alpes, ont jeté l’éponge.
Leur curé, l’abbé Robert est témoin de leur misère extrême. Lui même est logé dans un presbytère absolument inhabitable. La toiture en chaume, en grande partie détruite, laisse passer la pluie et la neige, et l’humidité a rongé les murs [1]. Il conseille à ses ouailles de s’expatrier tous ensemble et d’aller fonder un autre Chaudun sous un climat moins rigoureux, sur un sol moins ingrat.
Le 28 octobre 1888, les 41 propriétaires adressent au gouvernement une pétition dans laquelle ils déclarent : « Vaincus par l’indigence nous avons l’honneur de proposer au gouvernement l’achat du territoire de notre commune [2]« . Et pour favoriser leur demande auprès d’un État qui facilite les départs pour l’Algérie, ils promettent : « Nous n’hésiterons pas, M. le Ministre à émigrer vers le sol si fertile de l’Afrique française. »
L’affaire va durer quelques années [3].
L’année suivante, des négociations sont engagées avec l’Administration forestière et l’État pour que celui-ci acquière le territoire de la commune de Chaudun et le soumette au reboisement. L’abbé Robert sert d’intermédiaire entre les habitants et l’Administration des forêts.
Une décision du Ministre de l’Agriculture en date du 10 mai 1892, reconnaît l’utilité et la convenance du territoire de Chaudun pour le reboisement.
Le Conseil d’État ayant émis l’avis qu’il y avait lieu de réunir la commune à une commune voisine, le Préfet fait procéder à l’instruction réglementaire. Le Conseil municipal de Chaudun, par délibération du 19 mars 1895, demande à ce que son territoire soit uni à la commune de Gap, ce que le Conseil municipal de Gap accepte dans sa délibération du 31 mars.
Les deux Conseils municipaux intéressés, les 13 juillet et du 14 août, règlent les conditions auxquelles la réunion doit s’effectuer. Le Conseil d’arrondissement de Gap émet un avis favorable au projet.
La délibération du Conseil général est rendue exécutoire par arrêté préfectoral du 22 octobre, puis approuvé par décision du ministre de l’intérieur : la remise du service communal sera faite le 23 décembre.
Le lendemain, les journaux nationaux Le Gaulois et Le Matin font état de la disparition de la commune de Chaudun :

Une commune qui s’exile

« Cette commune qui, il y a deux ou trois ans, quittait son pierreux sol natal des Hautes-Alpes, ruiné par les avalanches et les débordements de torrents, pour la terre promise africaine, c’était la commune de Chaudun. Un acte officiel vient de consacrer la disparition de ce centre communal haut-alpin.
Une décision du conseil général du département, approuvée par le ministère de l’intérieur, a réuni le territoire de Chaudun à celui de la ville de Gap. »
Entretemps, la vente des biens communaux et des propriétés privées a été réalisée le 6 août 1895. Les 41 propriétaires se partagent la somme de 180 000 F. La somme la plus importante, 12534 f, est touchée par le cardeur Chabre qui possède 17,69 hectares, alors que le plus petit propriétaire Jean Pierre Aubert reçoit seulement 100 f. Le maire Joseph Taix, pour sa part, obtient 8 227 f.
Les habitants quittent leur village le 1er avril 1896. Les auteurs signalent que certains partiront effectivement en Algérie, d’autres aux États-Unis, mais il semble qu’un grand nombre resteront dans la région ou émigreront dans des départements voisins [4].
Marcel Sarrazin, 2011.

[1] – Rapports et délibérations – Conseil général des Hautes-Alpes, Gap, 1885.
[2] – Site : http://glaizil.over-blog.com/categorie-11496166.html
[3] – Le déroulement de la disparition de Chaudun est rapporté dans le Bulletin de la société d’études des Hautes-Alpes, n° 16, Gap, 1895.
[4] – La majorité des annotations en marge des actes de naissance des années 1880, donc rédigés bien plus tard, signalent des mariages et des décès dans les départements français. D’autres part nous n’avons pas trouvé trace des propriétaires cités dans le Bulletin de la société d’études des Hautes-Alpes sur le site des archives d’Algérie (http://anom.archivesnationales.culture.gouv.fr/caomec2/).

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Être meunier autrefois dans les Hautes-Alpes https://www.geneprovence.com/etre-meunier-autrefois-dans-les-hautes-alpes/ https://www.geneprovence.com/etre-meunier-autrefois-dans-les-hautes-alpes/#respond Sat, 10 Feb 2007 08:51:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=1085 Le contexte hydrologique Le site de Rabou est particulièrement abrupt et, à première vue, toute culture pourrait y sembler vouée à l'échec. Le village a pourtant à sa disposition un réseau hydrologique significatif.

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Le contexte hydrologique

Le site de Rabou est particulièrement abrupt et, à première vue, toute culture pourrait y sembler vouée à l’échec. Le village a pourtant à sa disposition un réseau hydrologique significatif.
L’élément primordial est le Petit Buëch qui prend sa source au nord du pic de Coste Folle (2044 m) et qui, après avoir traversé Chaudun, coule sous le pont romain de Rabou avant de filer vers la Roche des Arnauds.
Il faut aussi, et surtout, citer un affluent de ce cours d’eau et qui porte le nom (peu original convenons-en) de « la Rivière ». On l’enjambe pour atteindre le village de Rabou. En revanche, en amont de la Rivière se trouve un groupe de maison, que les habitants de Rabou nomment aussi la Rivière pour le situer. La Rivière prend sa source au pic de Gleize (2159 m). Tout au long de son parcours, la végétation y est abondante, presque luxuriante si on la compare à l’aridité des pentes pierreuses de la Montagne de Charance, seul horizon qui se présente au regard.
La présence d’un moulin n’a donc rien d’extraordinaire à Rabou. Il y avait à la fin du XVIIIe et au début du XIXe siècle, un quartier le Moulin dans ce village.
Ajoutons qu’en ce temps, le débit de la Rivière et du Petit Buëch était probablement plus élevé qu’aujourd’hui. Les hivers peu neigeux étaient pratiquement inexistants, alors qu’ils n’ont rien d’exceptionnel aujourd’hui.

Rôle de l’emplacement sur la qualité de la production

De fait, le débit des eaux jouent un rôle important dans le rendement du moulin, surtout dans le midi de la France, où le blé faisait une farine jaune. Dans son Manuel du meunier (1790), M. Bucquet explique que « les moulins d’une rotation un peu forte affleurent mieux le blé de cette espèce (le blé méridional, N.d.E.), dilatent mieux leur farine et en nettoient mieux le son que les moulins faibles. » Ces précautions dans le choix de l’emplacement d’un moulin permettent en effet d’obtenir une farine bien dilatée, un son doux et un gruau sec.

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« Le meunier », gravure de Martin Schongauer (1450 ?-1491). © BnF

Différentes sortes de moulins

Il existe environ trois types de moulins : le moulin à vent, le plus présent dans l’imaginaire romantique en raison de ses grandes ailes et de la quiétude qu’il suggère -représenté ci-dessus), le moulin à huile, qui produisait principalement de l’huile de noix, et le moulin de rivière, celui qui nous intéresse ici, construit à l’écart du village au bord de l’eau.

Le rôle du meunier

En ce temps-là, on demande au meunier d’avoir des compétences relativement poussées pour exercer son métier. En 1790, l’académie des Sciences pose au moins neuf conditions : « On commence à convenir qu’un meunier doit connoître : les qualités des différentes espèces de grain qu’on est dans l’usage de réduire en farine ; la manière de les nettoyer et de les étuver avant de les moudre ; la construction de toutes les pièces d’un moulin, leurs rapports entre elles, leur méchanisme, leurs effets dans les différentes espèces de moutures, pour pouvoir faire ou faire faire à propos & convenablement les constructions & réparations nécessaires ; le bon choix des meules qui convient pour la différente mouture de chaque espèce de grain séparément, & pour celle des bleds mélangés, des bleds humides, des bleds secs, & c. ; les différentes espèces de mouture ; les différens bluteaux à employer selon les différentes moutures, & les différens produits qu’on veut en tirer ; les mêlanges de farine les plus avantageux pour le peuple (et enfin) l’art de conserver les farines. »
Il faut bien comprendre que la technique du meunier nécessite un savoir-faire particulier. Grosso-modo, il s’agit de verser du grain dans une sorte de gros entonnoir en bois (la trémie). Le grain tombe ensuite dans un auget qui le dirige dans un trou où il est broyé par deux meules.
Ce sont bien sûr les paysans du village qui portent leur grain au meunier, une fois la moisson terminée. Le travail effectué, le meunier est alors astreint à une tournée quotidienne chez les gens. Dans ce cas, il garde de 8 à 10 % de la farine obtenue. Si c’est le client qui ramène sa farine, la commission du meunier n’est alors plus que du vingtième.

Une bien mauvaise réputation

On comprend alors pourquoi les meunier ont si mauvaise réputation. Il est facile de tricher sur la quantité de farine obtenue partir du grain qu’a apporté le cultivateur. Cela est bien triste à dire, mais il semble qu’aucun meunier n’échappait à cette réputation.
Ceci dit, la mauvaise réputation de nos meuniers n’était pas vraiment usurpée. Dans Meuniers et moulins du temps jadis, un meunier du Gers disait que « si un client méfiant s’obstinait à rester près de ses sacs, un dispositif ingénieux permettait à une certaine quantité de farine d’être recueillie clandestinement dans une caisse à double fond ».
Des quolibets devaient souvent suivre les meuniers, tel celui-ci, provenant d’un almanach : « Qu’est-ce qui prend chaque matin un voleur au col ? La chemise du meunier ! » Il se disait aussi que les meuniers n’avaient pas droit au paradis.

Un métier très difficile

Et pourtant, que de labeur pour exercer ce métier. Et tout d’abord dans les conditions de vie qui sont loin d’être idéales. Le moulin est généralement construit par la communauté des villageois, parfois par le seigneur, qui en loue alors l’usage à un meunier ; le bail est payé… en blé, bien sûr ; la moyenne étant d’environ 64 sommées de blé par an. De plus, l’entretien coûte très cher et le rendement n’est pas toujours assuré. Comment se fier aux caprices d’une rivière qui, en hiver, ressemble plus à un torrent impétueux qu’à un cours d’eau paisible et, en été, est fréquemment à sec plusieurs jours de suite ? Plusieurs communes ont dû cesser d’exploiter leur moulin en raison des charges qu’il imposait. Au XVe siècle, selon René Verdier, le moulin de Jonchères est responsable de 90% des dépenses de la châtellenie quand il n’intervient que pour 9,7% des recettes de froment. Chiffres à peine améliorés dans les siècles suivants.
Le meunier doit pour sa part accorder à son installation une attention permanente. La farine étant très inflammable, le risque d’incendie est quasi-permanent, surtout en été, période de chaleur et de grande activité. Une étincelle sur les meules peut suffire à déclencher un incendie. En hiver, il fallait veiller à ce que le torrent n’inonde pas la salle des meules, d’où un système de vannes mis au point pour tenter d’enrayer l’impétuosité des flots. Mais combien de moulins ont été purement et simplement emportés par le courant. Il valait mieux alors avoir de bonnes jambes et ne mettre son salut que dans la fuite.
Au nombre des dangers auxquels était soumis le meunier, le principal, car il est permanent, était le risque de voir ses doigts broyés entre les meules suite à une mauvaise manipulation. On dit d’ailleurs que des mains abîmées étaient la fierté de la corporation. Mais lorsque c’étaient des vêtements qui se coinçaient, il y avait là danger de mort bien réel. Et, au vu du bruit dans la pièce, il s’écoulait du temps avant de comprendre qu’un drame avait eu lieu.

Nous voyons bien, après ces quelques lignes, que le métier de meunier, quoique emprunt de noblesse (qu’y a-t-il de plus noble que de nourrir ses concitoyens ?), n’en demeurait pas moins fort ingrat. Avec le temps, les roues ont cessé de tourner, les moulins sont tombés dans l’oubli et la ruine. Aujourd’hui, on peut les retrouver, cachés ça et là, dans la végétation épaisse bordant un torrent impétueux ou encaissés dans le creux d’une vallée, là où la rivière est forte.
Il est loin, dans les Hautes-Alpes, le temps où le moulin était incontournable dans la vie des gens. À l’heure de l’automatisation et du vivre-facile, il est bon de s’en souvenir…
Jean Marie Desbois

Article publié dans « BUËCH MAG – Notre pays », n°365, août-septembre 2004

Bibliographie
  • « Manuel du meunier et du constructeur de moulins à eau et à grains », M. Bucquet, Académie des Sciences, Paris, 1790.
  • « Les moulins de la combe de Véroncle », ASPPIV/Alpes de Lumière, Avignon/Mane,1996.
  • « Des artisans au village – les artisans ruraux en Dauphiné sous l’Ancien Régime », 2 tomes, Alain Belmont, Presses universitaires de Grenoble, Grenoble, 1998.
  • « Les métiers disparus », Régis Granier, éd. Sud Ouest, 1999

Le saviez-vous ?

  • Les anciens parlaient de moulinié pour désigner le meunier (fém. mouliniero)
  • On estime qu’au milieu du XVIIIe siècle (1730-1759), plus de 50% des villages des Hautes-Alpes possédaient un moulin. C’est une activité qui s’est considérablement développée à cette époque puisque, quelques années auparavant, moins de 45% en possédaient un.
  • Une enquête menée en 1809 recense pas moins de 1605 roues de moulins en Isère, dont 71% sont horizontales. La situation est sensiblement la même dans les Hautes-Alpes.

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