Train Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/train/ 500 ans de faits divers en Provence Fri, 17 Apr 2026 15:50:17 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.9.4 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png Train Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/train/ 32 32 Le mystère du galant homme (Carnoules, 27 mai 1895) https://www.geneprovence.com/le-mystere-du-galant-homme-carnoules-27-mai-1895/ https://www.geneprovence.com/le-mystere-du-galant-homme-carnoules-27-mai-1895/#respond Fri, 17 Apr 2026 15:46:03 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27994 Le soir descendait sur la voie ferrée qui séparait les stations de Carnoules et de Puget-Ville. Il était un peu plus de 6 heures lorsque la quiétude des voyageurs du train…

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Le soir descendait sur la voie ferrée qui séparait les stations de Carnoules et de Puget-Ville. Il était un peu plus de 6 heures lorsque la quiétude des voyageurs du train numéro 336 fut brutalement rompue. Trois détonations successives éclatèrent soudainement, propageant l’émoi parmi les passagers. Les tirs provenaient d’un compartiment de deuxième classe d’un modèle nouveau. Le signal d’alarme retentit aussitôt et le lourd convoi s’immobilisa.
Le sous-chef de train principal, un employé nommé Gelas, se précipita avec bravoure vers la voiture d’où venait le tumulte. Les couloirs étaient déserts, les voyageurs affolés s’étaient barricadés dans leurs cabines. L’agent aperçut alors un individu de haute stature et de belle apparence, lequel brandissait un revolver. À la vue du contrôleur, le mystérieux tireur dirigea l’arme contre lui-même et pressa la détente une nouvelle fois, mais il manqua sa cible mais s’égratigna le cuir chevelu. Gelas bondit sur lui et parvint à le désarmer. Le barillet de l’arme mortelle contenait encore un dernier projectile.
On prodigua les premiers secours au malheureux directement sur les lieux de l’arrêt. Sa blessure à la tête fut pansée grâce à la boîte de pharmacie du train. On le descendit ensuite à Solliès-Pont pour qu’il passât la nuit à l’hôpital. Fort heureusement, une seule balle l’avait touché et son état ne semblait guère critique.
Le lendemain matin, sur ordre du procureur de la République monsieur Vuilliez, la gendarmerie l’escorta jusqu’au parquet de Toulon par le train de huit heures. Face aux magistrats, l’inconnu opposa un mutisme absolu quant à son identité. Il déclara seulement appartenir à la haute société italienne, se contentant d’affirmer qu’il était un galant homme et refusait de livrer son nom. L’enquête révéla que l’individu avait acheté un billet à Cannes pour se rendre à La Bocca. Les fouilles de ses vêtements mirent au jour de petits carnets de roulette et une maigre pièce de dix centimes. Tout portait à croire qu’il s’agissait d’un malheureux joueur, acculé à la ruine par la fréquentation assidue de la rouge et de la noire.
On lui proposa bien entendu d’être soigné à l’hospice civil de Toulon, mais il s’y refusa. Aussi la police finit-elle par le remettre en liberté, dans la mesure où l’individu semblait ne plus vouloir réitérer son geste.
Au lieu d’éprouver le moindre regret pour son acte, il ne cessait de maugréait contre l’armurier qui lui avait vendu une arme, qui, selon lui, « n’aurait pas fait de mal à une mouche ».
  • Sources : La République du Var, 29 mai 1895, p. 3 ; ibid., 30 mars 1895, p. 2.

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Un cocher, un chanteur et un franc cinquante (Nice, 19 mai 1895) https://www.geneprovence.com/un-cocher-un-chanteur-et-un-franc-cinquante-nice-19-mai-1895/ https://www.geneprovence.com/un-cocher-un-chanteur-et-un-franc-cinquante-nice-19-mai-1895/#respond Sun, 12 Oct 2025 13:52:09 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26532 Tout commença un dimanche soir. Deux hommes, Gabri Picard, un chanteur ambulant de 52 ans, et Pierre Peyrane, un marchand forain de 20 ans, se trouvaient à la gare de…

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Tout commença un dimanche soir. Deux hommes, Gabri Picard, un chanteur ambulant de 52 ans, et Pierre Peyrane, un marchand forain de 20 ans, se trouvaient à la gare de Nice, espérant prendre un train pour Cannes. Malheureusement, ils apprirent que leur train était déjà parti. Alors, ils résolurent de rentrer chez eux en voiture et marchandèrent avec plusieurs cochers.
Picard déclara finalement à l’un d’eux, Joseph Astraudo, qu’il préférait payer un franc cinquante à un autre cocher plutôt qu’un franc vingt-cinq à lui. Agacé, Astraudo se mit à bousculer son client. Picard riposta et asséna un coup de canne à Astraudo. Le cocher fut blessé au visage et saigna abondamment.
La situation dégénéra aussitôt. Astraudo attrapa une barre de fer dans sa voiture, une barre servant à l’ombrelle. Il en porta un coup violent à son adversaire, qui tomba, évanoui. Le compagnon de Picard le transporta rapidement à la pharmacie Normale. Là, il reçut des premiers soins d’urgence. Sa blessure semblait assez grave.
La police arrêta Astraudo peu de temps après. Il fut conduit au commissariat, de même que Picard. En état d’ébriété, Astraudo fut interrogé, puis déféré au Parquet. Picard, dont l’état était plus sérieux, dut rester à la disposition de la justice.
  • Source : La République du Var, 22 mai 1895, p. 4.

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Une enfant accidentée par un train (Peymeinade, 29 avril 1895) https://www.geneprovence.com/une-enfant-accidentee-par-un-train-peymeinade-29-avril-1895/ https://www.geneprovence.com/une-enfant-accidentee-par-un-train-peymeinade-29-avril-1895/#respond Wed, 06 Nov 2024 05:30:01 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=23089 Un drame émut la communauté de Peymeinade ce 29 avril 1895, au matin. Une petite fille de 27 mois, née de la famille Marchio et résidant dans le quartier de…

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Un drame émut la communauté de Peymeinade ce 29 avril 1895, au matin. Une petite fille de 27 mois, née de la famille Marchio et résidant dans le quartier de Sainte-Anne, trouva la mort de manière tragique sur la ligne du Sud-France.
Vers 9h30, le train reliant Grasse à Draguignan s’immobilisa brusquement devant le pont du torrent. Les voyageurs, paniqués, quittèrent leurs wagons, redoutant une catastrophe ferroviaire. Mais la réalité était bien plus terrible.
La petite Marchio, d’origine italienne, jouait inconsciemment sur les voies. Le train, arrivant à toute vitesse, l’avait percutée violemment, l’entraînant sur plusieurs mètres avant de la projeter violemment. Le corps de l’enfant était tellement mutilé qu’il était méconnaissable.
Ce drame suscita une vive émotion dans la région.
  • Source : La République du Var, 1er mai 1895, p. 2.

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Accident à la gare maritime (Arles, 20 mars 1880) https://www.geneprovence.com/accident-a-la-gare-maritime-arles-20-mars-1880/ https://www.geneprovence.com/accident-a-la-gare-maritime-arles-20-mars-1880/#respond Sun, 07 Jul 2024 18:19:05 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=21351 Antoine Pons était emballeur et peseur des douanes et, en 1880, il avait 56 ans. Demeurant à Arles, 4, rue du Pont. Né à Tarascon (Bouches-du-Rhône), il était l’époux de…

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Antoine Pons était emballeur et peseur des douanes et, en 1880, il avait 56 ans. Demeurant à Arles, 4, rue du Pont. Né à Tarascon (Bouches-du-Rhône), il était l’époux de Marguerite Armand, 53 ans.
Ce 20 mars, il était de service de nuit à la gare maritime et fut victime d’un accident.
Ayant voulu traverser la voie, il fut tamponné en pleine poitrine par un wagon attelé d’un cheval et qui, à la suite d’un mouvement de recul résultant d’une impulsion acquise à un moment d’arrêt, le renvoya contre une voiture faisant partie d’une tranche de wagons qui stationnaient derrière lui.
Le pauvre homme était dans un état critique et on s’empressa de le transporter à son domicile. Malheureusement, il ne tarda pas à succomber à ses blessures alors que son épouse était à son chevet.
  • Source : L’Homme de bronze, no 23, 21 mars 1880, p. 2.
  • Registre d’état civil de la ville d’Arles, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, année 1880, 203 E 1230.

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Couché sur le talus du chemin de fer (Fréjus, 13 avril 1895) https://www.geneprovence.com/couche-talus-chemin-de-fer-frejus-13-avril-1895/ https://www.geneprovence.com/couche-talus-chemin-de-fer-frejus-13-avril-1895/#respond Thu, 04 Apr 2024 10:06:03 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=20140 Louis Villanova était un pauvre journalier de 65 ans, né à Saint-Martin-Lantosque, l’ancien nom de Saint-Martin-Vésubie, dans les Alpes-Maritimes. Il y a quelques années déjà, il était venu dans le…

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Louis Villanova était un pauvre journalier de 65 ans, né à Saint-Martin-Lantosque, l’ancien nom de Saint-Martin-Vésubie, dans les Alpes-Maritimes. Il y a quelques années déjà, il était venu dans le Var vivre à Fréjus.
Le samedi 13 avril 1895, les personnes qui se dirigeaient vers Puget-sur-Argens en partant de Fréjus croisèrent un homme couché sur le talus du chemin de fer. C’était Louis Villanova.
À voir la façon dont il se tenait, d’aucuns pensèrent qu’il était ivre. Mais il n’en était rien.
Depuis quelques jours, l’homme souffrait d’une très forte fièvre et il n’avait rien mangé depuis des jours. Marchant vers Puget, la fièvre l’avait littéralement terrassé et obligé de rester dans la position où on l’avait trouvé.
On le transporta à l’hospice de Fréjus où il fut admis en urgence, mais malgré les soins qui lui furent administrés, il ne tarda pas à rendre son dernier soupir.
  • Source : La République du Var, 17 avril 1895, p. 4.
  • État civil de Fréjus, AD83, 7 E 65_55.

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Accident sur la voie ferrée (Volx, 2 novembre 1883) https://www.geneprovence.com/accident-voie-ferree-volx-2-novembre-1883/ https://www.geneprovence.com/accident-voie-ferree-volx-2-novembre-1883/#respond Fri, 23 Feb 2024 22:09:02 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=19659 Le 2 novembre 1883, vers 18 heures, survint à la gare de Volx un accident qui aurait pu avoir des conséquences terribles. Félix Banno, un marchand de chevaux domicilié au…

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Le 2 novembre 1883, vers 18 heures, survint à la gare de Volx un accident qui aurait pu avoir des conséquences terribles.
Félix Banno, un marchand de chevaux domicilié au Revest-des-Brousses (Basses-Alpes), venait de débarquer dix-huit poulains d’un wagon. Soucieux de rentrer chez lui après la fatigue de la journée, il voulut faire traverser les bêtes par le passage à niveau.
Mais la voie métallique effraya les poulains qui commencèrent à s’agiter et à courir en direction de La Brillanne en suivant la voie.
À ce moment survint le train qui descendait vers Marseille et bêtes et machine se télescopèrent. Trois chevaux furent tués et un fut blessé.
Le conducteur de la locomotive et le mécanicien, eux, ne se rendirent compte de rien.
Félix Banno rentra finalement chez lui avec quinze poulains, dont un blessé.
  • Source : Le Petit Alpin, 1re année, no 11, édition du 10 novembre 1883, page 3.

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Agression au pont de la Férigoule (Avignon, 4 mars 1890) https://www.geneprovence.com/agression-pont-de-ferigoule-avignon-4-mars-1890/ https://www.geneprovence.com/agression-pont-de-ferigoule-avignon-4-mars-1890/#respond Sat, 23 Oct 2021 07:25:22 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=18249 Une tentative de meurtre se produisit le 4 mars 1890, vers 19 heures, à Avignon, sur le chemin de Saint-Roch, aujourd’hui boulevard Saint-Roch, qui longe la partie sud des remparts…

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Avignon, chemin de Saint-Roch, années 1890. DR.
Avignon, chemin de Saint-Roch, années 1890. DR.
Une tentative de meurtre se produisit le 4 mars 1890, vers 19 heures, à Avignon, sur le chemin de Saint-Roch, aujourd’hui boulevard Saint-Roch, qui longe la partie sud des remparts de la ville.
Là, on trouva un homme évanoui dans le fossé de la route. En l’interrogeant, il déclara se nommer Philippe Roche et disait avoir 28 ans. Il présentait à la cuisse une large blessure et il perdait beaucoup de sang. On le transporta donc à son domicile après lui avoir administré les soins nécessaires et la police l’interrogea.
À la question « Que faisiez-vous hier soir sur le chemin de Saint-Roch ? », il répondit qu’il se rendait chez M. Delorme, le boucher du quartier. Sur son chemin, alors qu’il passait sur le pont de la Férigoule, il croisa la route de deux individus qui, sans sommation, se jetèrent aussitôt sur lui en criant : « Cette fois-ci, nous le tenons ! ».
Effrayé et cherchant à leur échapper, il tenta de franchir la barrière qui sert de clôture à la voie du chemin de fer, mais saisi par un de ses agresseurs, il resta coincé sur la barrière, empalé par un des montants qui pénétra profondément dans sa cuisse droite. Hurlant de douleur, ses cris stupéfièrent ses agresseurs qui prirent aussitôt la fuite. Roche s’extirpa tant bien que mal de la barre qui lui avait considérablement ouvert la cuisse et il prit avec grand peine le chemin de son domicile. Mais en chemin, ses forces l’ayant trahi, il s’évanouit et tomba dans le fossé.
Malheureusement, ne pouvant donner que des renseignements vagues sur ses agresseurs, l’enquête s’arrêta là. Il faudra attendre encore bien longtemps avant de voir installer des caméras de surveillance sur le boulevard Saint-Roch.
  • Le Petit Var, 5 mars 1890.

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Suicide sur la voie ferrée (Ventabren, 16 mars 1868) https://www.geneprovence.com/suicide-voie-ferree-ventabren-16-mars-1868/ https://www.geneprovence.com/suicide-voie-ferree-ventabren-16-mars-1868/#respond Wed, 09 Oct 2019 00:43:09 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=17239 Dans la matinée du 16 mars 1868, on trouva sur la voie du chemin de fer d’Aix le cadavre d’un individu près de la station de trains de Roquefavour (commune…

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Dans la matinée du 16 mars 1868, on trouva sur la voie du chemin de fer d’Aix le cadavre d’un individu près de la station de trains de Roquefavour (commune de Ventabren).
Il apparut que, si l’identité du malheureux paraissait difficile à établir, il s’agissait probablement d’un ouvrier de la fabrique d’Escourtin de M. Roche, à Marseille. L’homme s’était laissé tomber d’une tranchée de 20 mètres de hauteur et sa mort avait dû être instantanée.
Lorsqu’on le releva, il avait les deux pieds écrasés, ce qui s’expliqua par le passage de la locomotive no 5, venant de Marseille, qui avait semble-t-il traîné le cadavre sur une distance de 85 mètres.

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  • Source : Le Petit Marseillais, 25 mars 1868.

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Le drame de Mas-Thibert (Arles, 7 avril 1914) https://www.geneprovence.com/drame-de-mas-thibert-arles-7-avril-1914/ https://www.geneprovence.com/drame-de-mas-thibert-arles-7-avril-1914/#respond Tue, 21 May 2019 00:39:18 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=16887 Ce 7 avril 1914, un train entre en gare de Mas-Thibert, commune d’Arles, située près de Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône). Un cycliste, Louis Loret, 35 ans, semble attendre sur le quai. Quand…

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La gare de Mas-Thibert vers 1914. DR.
La gare de Mas-Thibert vers 1914. DR.
Ce 7 avril 1914, un train entre en gare de Mas-Thibert, commune d’Arles, située près de Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône). Un cycliste, Louis Loret, 35 ans, semble attendre sur le quai. Quand une femme en descend, il la rejoint et tous les deux sortent du bâtiment pour se retrouver en quelques pas sur les bords du Rhône, dans une oseraie où ils prennent un repas frugal.
Mais soudain, cette scène bucolique et amoureuse bascule. Les gens passant à proximité entendent deux coups de feu et voient soudain l’homme s’échapper des roseaux, blessé au cou de deux balles. Grièvement atteint, il est transporté à Saint-Martin-de-Crau pour y recevoir les premiers soins.
La femme, elle, est introuvable. Son signalement est diffusé entre les polices locales et, le soir, à 6 heures, elle est interpellée en gare d’Arles, revenant de Saint-Martin. Elle se nomme Castellin, a 37 ans et est domiciliée à Roubaix. Interrogée par les policiers, elle préfère garder le silence et est écrouée sur ordre du procureur de la République.
  • Source : Le Petit Parisien, 8 avril 1914.

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Surdité et voie ferrée (Maussane-les-Alpilles, 28 septembre 1895) https://www.geneprovence.com/surdite-voie-ferree-maussane-alpilles-28-septembre-1895/ https://www.geneprovence.com/surdite-voie-ferree-maussane-alpilles-28-septembre-1895/#respond Wed, 18 May 2016 08:35:20 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=15921 Le journal Le Mémorial d’Aix évoquait en 1895 le problème de surdité en relation avec le chemin de fer en évoquant deux cas de sourds marchant trop près de la…

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train-gareLe journal Le Mémorial d’Aix évoquait en 1895 le problème de surdité en relation avec le chemin de fer en évoquant deux cas de sourds marchant trop près de la voie.

« Avez-vous remarqué que les sourds ont une prédisposition spéciale à suivre les voies ferrées ? Dernièrement un homme atteint de surdité était broyé par un train sur la route d’Eyguières à Meyrargues, près du domaine de Belleval ; hier c’est une femme sourde qui l’a échappé belle entre le Paradou et Maussane sur le chemin d’Arles à Salon.
M. Favier, mécanicien apercevant une femme sur la voie, siffla, fit jouer la contre-pression, rien n’y fit.
Cette femme, la pire de toutes les sourdes, allait être écrasée, lorsque M. Favier eut la présence d’esprit de se porter au devant de sa machine et renverse d’un coup de pied la femme sur le remblais.
Elle se releva un peu meurtrie il est vrai mais aucune blessure.
M. Favier a reçu une gratification et des éloges de la compagnie. Est-ce-assez ? »
  • Source : Le Mémorial d’Aix, 29 septembre 1895, p. 2
  • Photographie : Détail. DR.

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