13 - Graveson Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-graveson/ 500 ans de faits divers en Provence Wed, 01 Jul 2026 11:59:04 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.0.4 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png 13 - Graveson Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-graveson/ 32 32 Graveson (1720-1721) : une communauté provençale face au fléau https://www.geneprovence.com/graveson-1720-1721-une-communaute-provencale-face-au-fleau/ https://www.geneprovence.com/graveson-1720-1721-une-communaute-provencale-face-au-fleau/#respond Wed, 08 Apr 2026 20:27:05 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27963 L’année 1720 marque pour Graveson une bascule tragique. Situé au pied de la Montagnette, ce village de la vallée du Rhône, à la fois prospère et pieux, a vu son…

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L’année 1720 marque pour Graveson une bascule tragique. Situé au pied de la Montagnette, ce village de la vallée du Rhône, à la fois prospère et pieux, a vu son quotidien brusquement rattrapé par la « contagion ». Entre la ferveur des registres paroissiaux et l’effroi des infirmeries de fortune, le bilan de cette période révèle une communauté qui a dû se réinventer pour survivre au milieu du chaos.

Une société agraire et artisanale dynamique

Avant que le mal ne frappe, Graveson s’organise selon une hiérarchie agraire et artisanale très solide. La vie s’articule autour de l’élite foncière représentée par les ménagers, propriétaires de leurs attelages, qui dominent une masse de travailleurs et de vignerons. Cette distinction sociale se lit jusque dans la mort, puisque les plus influents cherchent l’inhumation dans la nef de l’église, tandis que les autres rejoignent le cimetière commun ou les chapelles de confréries comme celle des Pénitents Blancs. Le village dispose d’un tissu artisanal complet comprenant des maîtres cardeurs de laine, des tonneliers, des charrons essentiels au transport et des maîtres bouchers, témoignant d’une économie locale florissante et ouverte sur les villages voisins de Saint-Rémy, Eyragues et Rognonas.

L’été 1721 : l’arrivée de la « contagion »

Si la peste se déclare à Marseille en 1720, c’est en 1721 qu’elle frappe Graveson de plein fouet, transformant radicalement le paysage local. Des infirmeries de campagne sont dressées en urgence au hameau de Cadillan pour isoler les malades, et le chemin de Maillane devient une route de douleur où l’on évacue les suspects de peste. L’élite du savoir paie un prix lourd dans cette lutte. Paul François Bertrand, maître chirurgien, meurt en septembre 1721 à l’infirmerie après avoir combattu le mal, tandis que le jeune apothicaire Honoré Amiel disparaît également à vingt-quatre ans. La peur est telle que le curé refuse la sépulture commune aux victimes soupçonnées de peste, comme Elizabeth Arnaud, enterrée hors les murs. En l’absence de prêtres disponibles, ce sont des domestiques qui pratiquent l’ondoiement d’urgence des nouveau-nés à la maison.

L’hécatombe des notables et le sacrifice des soignants

L’impact sur les familles de notables a été foudroyant, tant sur le plan humain que structurel. La disparition des figures médicales a laissé le village dans un dénuement total, désorganisant les réseaux de soins habituels. Les grandes familles de ménagers voient leurs structures patriarcales vaciller avec le décès de plusieurs chefs de famille sexagénaires ou octogénaires en l’espace de quelques mois, entraînant une accélération brutale des successions et une redistribution des terres. La démographie des notables est également touchée par une mortalité juvénile alarmante, à l’image de la famille du berger Guillaume Jean, dont la fille de quinze ans périt aux infirmeries peu après sa mère, brisant ainsi les stratégies d’alliances matrimoniales patiemment construites.

Résilience et mutations économiques

Malgré ce sombre tableau, les registres de la fin de l’année 1721 montrent une volonté farouche de reconstruction. L’analyse des décès sur la période révèle une espérance de vie moyenne de quarante-huit ans et neuf mois, un chiffre qui masque une cohabitation entre de rares patriarches atteignant quatre-vingts ans et une jeunesse fauchée précocement. Les survivants des familles influentes, comme les Guignard ou les Catalan, verrouillent le pouvoir pour assurer la stabilité. On assiste à une concentration des propriétés par des remariages rapides entre veufs et veuves de même condition. Fait inhabituel, des enfants de dix à quatorze ans apparaissent comme parrains et marraines officiels, témoignant d’un transfert de responsabilité vers une génération très jeune, faute d’adultes survivants dans certaines branches.

Conclusion : le triomphe de la lignée sur le mal

À la fin de l’année 1721, Graveson est un village meurtri mais debout. La reprise des mariages dès décembre montre que la priorité absolue est la sauvegarde du patrimoine foncier et la continuité des lignées. Les charges notariales et les propriétés foncières sont restées entre les mains des familles survivantes qui assurent la transition vers l’année 1722. La peste a emporté des vies, mais elle n’a pas brisé l’organisation sociale provençale, qui s’est refermée sur ses fondamentaux que sont la terre, le droit et la famille pour assurer son avenir.
  • Source : Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Une famille de bergers décimée par la peste (Graveson, 15 août-6 septembre 1721) https://www.geneprovence.com/une-famille-de-bergers-decimee-par-la-peste-graveson-15-aout-6-septembre-1721/ https://www.geneprovence.com/une-famille-de-bergers-decimee-par-la-peste-graveson-15-aout-6-septembre-1721/#respond Sun, 15 Mar 2026 14:54:18 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27732 Ce certificat, rédigé en septembre 1721 à Graveson, s’inscrit dans la phase tardive de la peste de Marseille qui ravage alors la Provence. L’isolement forcé aux infirmeries de Cadillan et…

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Ce certificat, rédigé en septembre 1721 à Graveson, s’inscrit dans la phase tardive de la peste de Marseille qui ravage alors la Provence. L’isolement forcé aux infirmeries de Cadillan et l’interdiction de la « sépulture commune » pour Elizabeth Arnaud révèlent la mise en œuvre brutale des cordons sanitaires. La mort quasi simultanée des membres de la famille Jean démontre la virulence du bacille Yersinia pestis dans les foyers ruraux. Pour le curé, l’enjeu dépasse le spirituel : ce document officiel remplace l’acte de décès classique, impossible à enregistrer en temps de contagion, afin de régulariser l’état civil.

« Je soussigné, prêtre curé de cette paroisse, certifie que Guillaume Jean, berger de cette paroisse, âgé d’environ cinquante ans, est décédé aux infirmeries qui ont été dressées à Cadillan pendant que nous avons été affligés de la contagion, le quatrième de ce présent mois de septembre.
Et je certifie de plus que la femme dudit Guillaume Jean, nommée Elizabeth Arnaud, environ du même âge que son mari, était décédée dans sa maison soupçonnée de peste le quinzième d’août dernier, ce qui fit qu’on ne lui donna point la sépulture commune à tous ceux de cette paroisse,
Et qu’une de ses filles nommée Marie Jean, âgée d’environ quinze ans, est décédée auxdites infirmeries de Cadillan le sixième de ce présent mois.
En foi de quoi, j’ai dressé le présent certificat à Graveson ce septième septembre mil sept cent vingt un. »
[Bertrand, Berthe, prêtre, Guignard, prêtre]
  • Source : Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Mort d’un galérien (Graveson, 27 mars 1719) https://www.geneprovence.com/mort-dun-galerien-graveson-27-mars-1719/ https://www.geneprovence.com/mort-dun-galerien-graveson-27-mars-1719/#respond Wed, 11 Feb 2026 18:58:48 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27478 À Graveson, ce registre de 1719 capture l’errance d’Antoine Herbès, un Picard de 42 ans libéré des galères de Marseille. Condamné par le grenier à sel de Montdidier pour faux-saunage,…

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À Graveson, ce registre de 1719 capture l’errance d’Antoine Herbès, un Picard de 42 ans libéré des galères de Marseille. Condamné par le grenier à sel de Montdidier pour faux-saunage, ce « gabelou » a survécu à l’épuisement des rames pour s’éteindre à l’hôpital paroissial, étape ultime des indigents. En Provence, ces structures de charité accueillaient les passants dont l’état de dénutrition ou les pathologies respiratoires contractées sur les bancs de chiourme rendaient le retour au pays impossible. La présence de notables locaux à son inhumation souligne l’encadrement strict des marginaux, même après leur dernier souffle.

« L’an 1719 et le 27 mars a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps d’Antoine Herbès, ou Harbin, décédé le jour précédent à l’hôpital de cette paroisse, âgé de 42 ans, et natif de Cambrai,
Ainsi qu’il nous a apparu par le passeport1 à lui accordé par les officiers des galères2, auxquelles il avait été condamné par les officiers du grenier à sel de Montdidier3,
Et déclarons que ledit Herbès, peu avant sa mort, avait dit être né à une lieue de Cambrai.
Ont été présents à son inhumation sieurs Jean Amiel, prêtre, Antoine Bertrand, bourgeois, et Pierre Baridon, cordonnier, soussignés avec nous, curé de cette paroisse, qui avons fait les cérémonies de son enterrement. »
[Amiel, prêtre, Baridon, Bertrand, Guignard, curé]
Notes

1. Il est mort à l’hôpital de la paroisse, un lieu de charité et de soins pour les plus démunis et les voyageurs. Le fait qu’il possède encore son passeport suggère qu’il était probablement en route pour rentrer chez lui ou qu’il venait d’être libéré, mais n’a pas survécu aux rigueurs de son voyage et de sa peine passée.
2. Être galérien signifiait purger une peine en tant que forçat sur les galères royales, dont le port principal était Marseille, non loin de Graveson. Ce voyage est d’ailleurs la raison de sa présence si loin de sa Picardie natale.
3. Cette mention est cruciale car elle indique que son crime était très probablement lié à la gabelle, l’impôt sur le sel. Les peines liées à la contrebande de sel étaient souvent extrêmement sévères, allant jusqu’à la condamnation aux galères. Montdidier est situé dans la province de Picardie.

  • Source : Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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La mort du fils d’un pauvre mendiant (Graveson, 27 juin 1715) https://www.geneprovence.com/la-mort-du-fils-dun-pauvre-mendiant-graveson-27-juin-1715/ https://www.geneprovence.com/la-mort-du-fils-dun-pauvre-mendiant-graveson-27-juin-1715/#respond Thu, 01 Jan 2026 21:38:07 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27246 En 1715, la Provence et le Comtat Venaissin subissent les contrecoups des hivers rigoureux et des crises de subsistance marquant la fin du règne de Louis XIV. Ce décès illustre…

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En 1715, la Provence et le Comtat Venaissin subissent les contrecoups des hivers rigoureux et des crises de subsistance marquant la fin du règne de Louis XIV. Ce décès illustre la condition des « errants » et des familles de mendiants qui franchissaient les frontières entre les terres du Pape et le royaume de France. La mention d’Aubignan souligne cette mobilité forcée par l’indigence. Sur le plan médical, la mort précoce d’un enfant de dix ans, fils de pauvres, renvoie souvent à des pathologies infectieuses ou aux carences alimentaires sévères fréquentes chez les populations déplacées sans ancrage paroissial fixe.

“L’an 1715 et le vingt-huit juin, a été inhumé dans le cimetière de cette paroisse le corps de Louis Morel, âgé d’environ dix ans, et décédé le jour précédent.
Il était fils d’Henry Morel, pauvre mendiant, à ce qu’a déclaré Marie Barailler, qui s’en est déclaré la mère, et natif d’Aubignan1, au Comtat venaissin.
Laquelle déclaration a été faite en présence des sieurs Jean Amiel, prêtre, Antoine Bertrand, écolier, qui ont assisté à l’inhumation dudit Louis Morel, de laquelle les cérémonies ont été faites par moi, soussigné prêtre curé de cette dite paroisse.”
[Amiel, prêtre, Bertrand, Guignard, curé, P. Bertrand]

1. La présence de la famille Morel à Graveson (en Provence, royaume de France) au moment du décès confirme leur statut d’itinérants, voyageant entre le Comtat et la Provence, vraisemblablement pour mendier.

  • Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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La mort curieuse de deux étrangers aux moissons (Graveson, 25 juin 1712) https://www.geneprovence.com/la-mort-curieuse-de-deux-etrangers-aux-moissons-graveson-25-juin-1712/ https://www.geneprovence.com/la-mort-curieuse-de-deux-etrangers-aux-moissons-graveson-25-juin-1712/#respond Wed, 03 Dec 2025 21:29:53 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26900 « L’an 1712 et le vingt-sixième de juin a été enterré dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un étranger travaillant aux moissons chez Jacques Fontaine, ménager de cette dite…

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« L’an 1712 et le vingt-sixième de juin a été enterré dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un étranger travaillant aux moissons chez Jacques Fontaine, ménager de cette dite paroisse, âgé d’environ vingt-trois ans, et mort le jour précédent,
Lequel était natif de Méolans en Dauphiné et habitant de Rémuzat en Provence,
Selon la relation qui en a été faite par Esprit Biol, Antoine Reynaud et Hugues Bègue, qui ont déclaré être dudit Rémuzat et connaître le défunt qu’ils ont nommé Jean Ginoux.
Ont été présents à leur déclaration et à l’enterrement sieurs Antoine Bertrand et Jean Paul Raoux, bourgeois, soussignés.
Les déclarants ont dit ne savoir écrire. »
[Signatures]

*

« L’an 1712 et le vingt-sixième de juin a été enterré dans le cimetière de cette paroisse le corps d’un étranger travaillant aux moissons, âgé d’environ cinquante ans, et décédé le jour précédent,
Lequel était de Montauban, selon la relation qui en a été faite par Blaise Armand, qui a déclaré être de Valarans et savoir du défunt qu’il était dudit Montauban et s’appelait Sébastien, sans savoir pourtant son surnom.
Ont été présents à la déclaration et à l’enterrement sieurs Jean-Paul Raoulx et Antoine Bertrand, bourgeois, soussignés.
Ledit Blaise Armand a dit qu’il ne savait écrire. »
[Signatures]

Ces deux actes de sépulture du 26 juin 1712 à Graveson témoignent de la mortalité brutale liée à la migration saisonnière sous Louis XIV. Jean Ginoux et Sébastien étaient des « étrangers, » venus du Dauphiné et de Montauban, travaillant aux moissons.
Leur décès simultané en plein labeur estival suggère les conditions extrêmes (épuisement, chaleur) des grandes récoltes provençales. L’identité de Sébastien restait même incomplète.
L’enregistrement de ces vies fragiles s’opérait avec la déclaration de compagnons de travail illettrés, contrastant avec la présence des « sieur bourgeois » locaux pour garantir l’acte. Le registre capture ainsi la dureté du sort des travailleurs ruraux de passage.

  • Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Morte dans un incendie (Graveson, 8 avril 1711) https://www.geneprovence.com/morte-dans-un-incendie-graveson-8-avril-1711/ https://www.geneprovence.com/morte-dans-un-incendie-graveson-8-avril-1711/#respond Mon, 10 Nov 2025 21:01:44 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26712 « L’an 1711 et le 8 avril est décédée de ce monde, étouffée par un incendie arrivé à la maison de Guillaume Pascalon, travailleur de ce lieu de Graveson, Marguerite Pascalonne,…

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« L’an 1711 et le 8 avril est décédée de ce monde, étouffée par un incendie arrivé à la maison de Guillaume Pascalon, travailleur de ce lieu de Graveson,
Marguerite Pascalonne, âgée d’environ un an et demi, fille légitime et naturelle dudit Guillaume Pascalon et d’Anne Dagarie, et a été ensevelie au cimetière, en foi de ce. »
[J. Guignard, curé]
  • Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Une noyade dans le ruisseau (Graveson, 25 août 1708) https://www.geneprovence.com/une-noyade-dans-le-ruisseau-graveson-25-aout-1708/ https://www.geneprovence.com/une-noyade-dans-le-ruisseau-graveson-25-aout-1708/#respond Sun, 05 Oct 2025 16:10:30 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26513 « L’an 1708 et le 25 août, est décédée, s’étant noyée dans le ruisseau sous le moulin Magdeleine Chauvet, âgée d’environ trente-cinq ans, femme quand elle vivait de Jean Pelet, tisseur…

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« L’an 1708 et le 25 août, est décédée, s’étant noyée dans le ruisseau sous le moulin Magdeleine Chauvet, âgée d’environ trente-cinq ans, femme quand elle vivait de Jean Pelet, tisseur de toile,
Et a été ensevelie dans le cimetière de la présente paroisse,
En foi de ce. »
[J. Guignard, curé]
  • Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Un enfant abandonné (Graveson, 12 mars 1708) https://www.geneprovence.com/un-enfant-abandonne-graveson-12-mars-1708/ https://www.geneprovence.com/un-enfant-abandonne-graveson-12-mars-1708/#respond Thu, 18 Sep 2025 20:42:30 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26355 « L’an 1708 et le 12 mars, a été enseveli dans le cimetière de cette paroisse un enfant de naissance qu’on a trouvé à la porte de l’église avec un billet…

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« L’an 1708 et le 12 mars, a été enseveli dans le cimetière de cette paroisse un enfant de naissance qu’on a trouvé à la porte de l’église avec un billet qu’on a trouvé dans ses langes, qui nous assure avoir été baptisé, et cela après les procédures faites par messieurs les officiers de ce lieu.
En foi de ce, »
[J. Guignard, curé]
  • Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Partis en famille faire la moisson (Graveson, 26 juin 1696) https://www.geneprovence.com/partis-en-famille-faire-la-moisson-graveson-26-juin-1696/ https://www.geneprovence.com/partis-en-famille-faire-la-moisson-graveson-26-juin-1696/#respond Fri, 08 Aug 2025 15:56:02 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26099 « L’an 1696 et le 26 juin est décédée de ce monde, munie des sacrements, âgée d’environ dix-huit ans, Catherine Moureau, fille de Pierre, travailleur, et de Marguerite Beaulieu, habitant de Montbrun.…

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« L’an 1696 et le 26 juin est décédée de ce monde, munie des sacrements, âgée d’environ dix-huit ans, Catherine Moureau, fille de Pierre, travailleur, et de Marguerite Beaulieu, habitant de Montbrun.
Étant venus en ce lieu pour travailler à la moisson.
Et a été ensevelie dans le cimetière de la présente paroisse de Graveson.
En foi de ce, »
[J. Guignard, curé]
  • Source : Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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Morte à Tarascon, enterrée à Graveson (Graveson, 18 avril 1692) https://www.geneprovence.com/morte-a-tarascon-enterree-a-graveson-graveson-18-avril-1692/ https://www.geneprovence.com/morte-a-tarascon-enterree-a-graveson-graveson-18-avril-1692/#respond Fri, 18 Jul 2025 18:55:41 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=25952 « L’an 1692 et le 18 avril est décédée de ce monde dans le terroir de la ville de Tarascon et a été transportée pour être ensevelie dans le cimetière de…

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« L’an 1692 et le 18 avril est décédée de ce monde dans le terroir de la ville de Tarascon et a été transportée pour être ensevelie dans le cimetière de cette paroisse de Graveson,
Catherine Bertrane, du lieu d’Eyragues, âgée d’environ cinquante ans, femme de feu Pierre Guibert, ménager du lieu de Châteaurenard, habitant au terroir de ladite ville de Tarascon,
En foi de ce, les parents ne sachant écrire, ses amis assistant à ses funérailles ont signé avec moi, curé de ladite paroisse de Graveson. »
[Mercuris, Guignard curé, Perrier]
  • Registre paroissial de Graveson, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 446.

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