Documents Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/documents/ 500 ans de faits divers en Provence Thu, 03 Oct 2024 20:49:37 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png Documents Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/documents/ 32 32 Une attestation de moralité (Saumane, 1er septembre 1834) https://www.geneprovence.com/une-attestation-de-moralite-saumane-1er-septembre-1834/ https://www.geneprovence.com/une-attestation-de-moralite-saumane-1er-septembre-1834/#respond Sat, 01 Sep 2012 08:19:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=14 Le document présenté ici est rédigé par le maire de Saumane, petit village des Alpes-de-Haute-Provence, abrité sur le versant sud de la montagne de Lure. Il consiste en une attestation de moralité dont la raison n'est pas connue. Faite en 1834, cette attestation survient 3 ans avant le mariage de celui dont elle est l'objet, Michel Eugène Blanc.

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Le document présenté ici est rédigé par le maire de Saumane, petit village des Alpes-de-Haute-Provence, abrité sur le versant sud de la montagne de Lure. Il consiste en une attestation de moralité dont la raison n’est pas connue. Faite en 1834, cette attestation survient 3 ans avant le mariage de celui dont elle est l’objet, Michel Eugène Blanc.
Il est possible qu’il s’agisse d’une attestation émise avant son départ à l’armée puisque celui-ci n’est alors âgé que de 19 ans.
Voici le contenu de ce document (cliquez sur les images pour les agrandir) :

Transcription

saumane1« Mairie de Saumane
« Nous Maire de la Commune de
« Saumane, département des Basses-Alpes,
« certifions en faveur de la vérité que
« Mr Michel Eugène Blanc né dans
« cette commune le 12 mars 1815 fils
« de Mr Joseph Michel Blanc notaire royal,
« et de dame Rosalie Rouchon, Est de
« Bonnes vie et mœurs, que ses antécédans
« ont toujours parlé en sa faveur, et que
« par ses principes politiques bien connus
« de nous il mérite l’attention l’estime et la confiance
« du gouvernement.
« En foi de quoi nous lui avons délivré
« le présent pour lui servir et valoir ce
« que de raison.

« à Saumane le 1er 7bre 1834.
« Vial maire »

Analyse du document

On remarque l’écriture et l’orthographe parfaite témoignant du niveau d’instruction de son auteur malgré un usage aléatoire des signes de ponctuation. Sa transcription est très simple et il n’est pas nécessaire d’avoir des connaissances poussées en paléographie pour en faire une lecture.
On notera toutefois l’emploi des majuscules à des mots que l’on veut accentuer (Est de Bonnes vie et mœurs).
Notez aussi la forme de certaines lettres, comme le R majuscule caractéristique de l’époque.

Forme du R en capitale
Forme du R en capitale

La forme du n bas de casse interpelle : l’auteur ne le trace pas toujours de la même manière. Voyez comment il l’écrit dans le mot Eugène, puis dans le mot Blanc :

Variantes du n bas de casse.
Variantes du n bas de casse.

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Réception d’un mandat – Lettre d’Avignon à Céreste (2 mars 1858) https://www.geneprovence.com/reception-dun-mandat-lettre-davignon-a-cereste-2-mars-1858/ https://www.geneprovence.com/reception-dun-mandat-lettre-davignon-a-cereste-2-mars-1858/#respond Sat, 21 Jul 2012 23:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=36 La lettre que nous considérons aujourd'hui est un document écrit le 3 mars 1858. Il s'agit d'une lettre à la pliure audacieuse dont l'expéditeur, Louis Calvet d'Avignon, accuse réception d'un mandat émis par M. Regne (faut-il lire Reyne, un patronyme présent dans la région de Céreste ?), un marchand de bois de Céreste (Alpes-de-Haute-Provence).

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La lettre que nous considérons aujourd’hui est un document écrit le 3 mars 1858. Il s’agit d’une lettre à la pliure audacieuse dont l’expéditeur, Louis Calvet d’Avignon, accuse réception d’un mandat émis par M. Regne (faut-il lire Reyne, un patronyme présent dans la région de Céreste ?), un marchand de bois de Céreste (Alpes-de-Haute-Provence).

cereste1

Voici le contenu de cette courte lettre

cereste2

Avignon le 2 mars 1858
Monsieur
Je réponds à votre honorée du 27 la qu’elle que vous me dittes que vous m’envoyez par la poste 476 francs que nous avons reçu par les conducteurs de Poulin Martin.
Nous avons fait bon accueil à votre mandat que je vous envoie ici dans cette lettre ci inclus.
Dans l’attente d’avoir le plaisir de vous voir
Je vous salue respectueusement.
P.M.P.
[Calvet Louis]

 

Une courte analyse

La lettre est courte et l’écriture est de très bonne qualité, bien que l’on constate quelques fautes d’orthographe.
La tournure « votre honorée du 27 la qu’elle que vous me dittes » est évidemment erronée mais ne remet pas en question l’instruction de son auteur. Bien au contraire, Louis Calvet sait écrire très correctement quoique son style est empreint de tournures empruntées à la langue parlée.
Notez aussi la belle écriture des majuscules en début de phrase. L’homme accorde visiblement beaucoup d’attention à sa manière d’écrire. (Vous pouvez cliquer sur les images pour les agrandir.)

cereste3

Une recherche sur Martin Poulin ne donnant rien, je fais appel à vous pour m’apprendre qui était cet Avignonais.
  • Sources : archives personnelles de l’auteur

 

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La sellerie Bonfillon-Mégy (Aix-en-Provence, 6 février 1926) https://www.geneprovence.com/la-sellerie-bonfillon-megy-aix-en-provence-6-fevrier-1926/ https://www.geneprovence.com/la-sellerie-bonfillon-megy-aix-en-provence-6-fevrier-1926/#respond Thu, 10 Dec 2009 00:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=498 Au début du XXe siècle, Félix Angelvin exerçait à Aix la profession de sellier. Son entreprise lui fut reprise dans les années 1920 par les associés Bonfillon et Mégy qui, au n° 23 du cours Sextius, développèrent l'affaire en une entreprise de bourrellerie et sellerie, dont la spécialité était la vente d'articles d'écurie et d'équipement militaire.

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bonfillonmegyAu début du XXe siècle, Félix Angelvin exerçait à Aix la profession de sellier. Son entreprise lui fut reprise dans les années 1920 par les associés Bonfillon et Mégy qui, au n° 23 du cours Sextius, développèrent l’affaire en une entreprise de bourrellerie et sellerie, dont la spécialité était la vente d’articles d’écurie et d’équipement militaire. L’industrie se développant à marche forcée en France, ils firent évoluer l’affaire en proposant également des cuirs et des courroies pour machines.Le présent document est un courrier de commande à l’attention d’un de leurs fournisseurs, M. Lazare Martin, gantier, auquel Bonfillon et Mégy vont commander 13 paires de gants.

(Pour agrandir le document, cliquez sur l’image.)

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Certificat de contrat de mariage (années 1880) https://www.geneprovence.com/certificat-de-contrat-de-mariage-annees-1880/ https://www.geneprovence.com/certificat-de-contrat-de-mariage-annees-1880/#respond Sun, 26 Apr 2009 00:02:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=632 Voici le certificat que des époux ayant passé un contrat de mariage devait fournir dûment rempli à l'officier d'état-civil avant la cérémonie de mariage. Ce document était ensuite généralement annexé au registre de mariage ou archivé dans une liasse (cliquez sur chaque feuille pour l'agrandir).

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Voici le certificat que des époux ayant passé un contrat de mariage devait fournir dûment rempli à l’officier d’état-civil avant la cérémonie de mariage. Ce document était ensuite généralement annexé au registre de mariage ou archivé dans une liasse (cliquez sur chaque feuille pour l’agrandir).

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Billet de postulation à la confrérie des Pénitents bleus (Aix-en-Provence, 1696) https://www.geneprovence.com/billet-de-postulation-a-la-confrerie-des-penitents-bleus-aix-en-provence-1696/ https://www.geneprovence.com/billet-de-postulation-a-la-confrerie-des-penitents-bleus-aix-en-provence-1696/#respond Sat, 13 Dec 2008 00:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=700 L'admission dans la compagnie des frères Pénitents bleus, à Aix, se faisait sur postulation. Les postulants étaient généralement des personnes de haute éducation. Pour être admis au sein de la plus ancienne confrérie aixoise, établie en 1516*, il convenait de présenter un billet d'introduction, écrit semble-t-il selon un modèle préétabli.

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bonfilhonpenitents

L’admission dans la compagnie des frères Pénitents bleus, à Aix, se faisait sur postulation. Les postulants étaient généralement des personnes de haute éducation. Pour être admis au sein de la plus ancienne confrérie aixoise, établie en 1516*, il convenait de présenter un billet d’introduction, écrit semble-t-il selon un modèle préétabli. S’il arrivait que des postulants s’assuraient les services d’un écrivain public pour la rédaction du billet, la plupart s’attachaient à l’écrire eux-mêmes, preuve du niveau de culture de la plupart. Le billet qui nous intéresse ici est l’œuvre d’Antoine Bonfilhon, un bachelier** aixois.

« moi antoine bonfilhon de ceste ville d’aix, bachelier, soussigné, et suplie très instamment par le présent billet ecrit et signé de ma propre main le très digne frer direteur et tous les confreres de la tres venerable et tres devote compagnie des freres pænitens bleurs sous la protection du grand saint ioachim dudit aix, de me faire s’il lui plait le bien et l’honneur de me recevoir en leur sainte compagnie quoy qu’indigne et desirant moiennant la grace et la misericorde de dieu et l’intercession de la glorieuse vierge marie et du glorieux patriarche saint ioachim et de madame sainte anne d’y passer le reste de mes iours en l’observation de toutes les institutions qui sont etablies depuis la creation de la dite compagnie dans la pratique des vertus, que par la misericorde de dieu se font et se feront en la compagnie et declare a vous frere directeur de n’avoir iamais esté receu dans aucune austre compagnie.
a aix ce 26 mai 1696
[BONFILHON] »

 

bonfilhonpenitents2
L’orthographe du billet est excellente et conforme à l’écriture de la fin du XVIIe siècle. Elle atteste du niveau intellectuel de son rédacteur. On note la forme « u » pour « v » (uierge) et « i » pour « j » (ioachim). Une seule faute d’orthographe peut être signalée : sur la fin du texte, la forme « austre » pour « autre » est erronée. L’absence de majuscule est logique.
  • Source : AD Aix, 25 HD F 1.
  • Photographies : Jean Marie Desbois, 2008.

* La confrérie des Pénitents bleus s’est établie à Aix en 1516, quatre ans avant celle des Pénitents blancs. Interdite en 1534 à la suite des guerres de religion, elle est reconstituée en 1645 et s’installe rue du Bon-Pasteur.
** Par « bachelier », entendre « diplômé d’université ».

 

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Acte d’anoblissement de Jacques de Gibert https://www.geneprovence.com/acte-danoblissement-de-jacques-de-gibert/ https://www.geneprovence.com/acte-danoblissement-de-jacques-de-gibert/#respond Mon, 03 Nov 2008 00:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=721 L'acte qui suit est l'acte d'anoblissement de Jacques de Gibert, de Tarascon, en septembre 1595. La transcription a été réalisée par Bernard Gibert, aussi possesseur de ce remarquable document. Si vous avez des renseignements sur ce Jacques de Gibert, n'hésitez pas à nous en faire part.

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L’acte qui suit est l’acte d’anoblissement de Jacques de Gibert, de Tarascon, en septembre 1595. La transcription a été réalisée par Bernard Gibert, aussi possesseur de ce remarquable document. Si vous avez des renseignements sur ce Jacques de Gibert, n’hésitez pas à nous en faire part.

gibert1Henri, par la Grâce de Dieu
Roi de France et de Navarre, Comte de Provence,
à tous présents et advenir, salut
Comme l’origine et le commencement de la Noblesse sont issus de vertus accompagnées de grandeur, magnanimité et générosité de coeur, ainsi qu’il est très décent et raisonnable que ceux qui en sont armés et décorés et qui continuellement emploient leur vie et propres personnes aux guerres et batailles, assauts de ville et autres endroits périlleux pour les biens, sûreté et conservation de cestuy notre Royaume, pour le repos, tranquillitéet bien de mes sujets, soient ensemble leur postérité élevée en tel degré d’honneur et de noblesse que leur vertu et services le méritent afin que eux se voyant honoré du titre d’icelle et des prérogatives et prééminences et honneur qui les accompagnent, ils soient plus prompts et enclins à conserver, continuer et maintenir leur vertu et faire devoir de l’accroître et l’augmenter, en sorte que les autres à leur imitation et exemple fassent le semblable, et que laissant à la postérité une marque si signalée, claire et notable, elle leur puisse comme un très beau signal servir d’adresse pour les conduire toujours à ces chemins de vertu déjà frayés par eux, sans qu’ils se puissent fourvoyer ni détracter aucunement d’icelui
gibert2Savoir faisons que Nous, ayant en singulière recommandation les louables services, vaillances et vertus qui sont en la personne de notre cher et amé le Capitaine Jacques de Gibert de notre ville de Tarascon en Provence et aux grands, agréables et recommandations services qu’il a faites aux trois Rais nos prédécesseurs, et même sous le feu. Duc d’Anjou notre très honoré Sieur et beau-frère au voyage de Flandres, et depuis avec le Sieur de Meures à Montzynaud où il aurait été employé durant une année entière à faire la guerre, comme aussi en Piémont au siège de Saluces, et en notre pays de Dauphiné lors de le réduction d’iceluy en obéissance du feu Roi notre très honoré Sieur et frère, et même au siège de La Mure où ayant été reconnu digne de récompense pour s’être bien et vaillamment employé en toutes choses sus-dites il aurait été honoré du commandement de Lieutenant d’une Compagnie d’Arquebusier à cheval au régiment du Sieur d’Estrée, mestre de camp au dernier voyage de Flandres et depuis en retour du dit pays où commandait en service une Compagnie de deux-cents hommes de pied en notre pays de Provence en l’armée qui était lors conduite par le Sieur Grand Prieur contre ceux de la Ligue où il se porta si vaillamment qu’il aurait acquis grande réputation et honneur, et encore depuis aurait assisté le Sieur Alphonse d’Ornano l’espace de dix ans entiers en nos pays de Languedoc et Dauphiné, tant aux deux tithuaiellement de Romolin (sans doute Remoulins) que à tous les autres exploits de guerre faits par le dit Sieur d’Ornano où le dit Gibert aurait assisté et perdu deux chevaux, et même qu’il se serait jeté dans la ville deSaint-Esprit avec le Sieur d’Ornano lorsque la peste y était et y aurait séjourné durant tout le temps que le dit Sieur d’Ornano y serait demeuré pour la conservation d’icelle, et durant le siège que le Sieur de Lesdiguiëres mis devant la dite ville, et encore durant ces présents troubles qu’il a toujours suivi et assisté le dit Sieur d’Ornano à toutes les occasions qui se sont présentées pour faire la guerre à nos ennemis, en quoi il s’est si vertueusement bien vaillamment comporté comme en toutes autres choses auxquelles il a été employé pour notre service, qu’il est digne de très grandes louanges et recommandations et d’être honoré de tels titres, grâces et honneurs et prééminences qu’il puisse à l’avenir faire foi de ces dites vertus et mérites tant qu’elles puissent demeurer à sa postérité afin de perpétuer et immortaliser la décoration et ornement de sa maison,
gibert3Pour ces causes et autres bonnes, grandes, justes et raisonnables considérations, à ce Nous mouvant, avons le dit Gibert et ses enfants, postérité en lignées mâles et femelles, nés et à naître en loyal mariage, de notre grâce spéciale, pleine puissance, et autorité royale anobli et anoblissons et du titre de noblesse décoré et décorons, voulons et nous plaît qu’en tous actes, lieux et endroits, tant en jugement que dehors, ils soient dorénavant tenus, censés et réputés pour nobles et puissent porter le titre d’Ecuyer et jouissant et usant de tous honneurs, privilèges, franchises, libertés et immunité dont jouissent et sont accoutumé jouir et user les autres nobles de cestuy notre Royaume extraits de nobles et anciennes races et comme tels y puissent acquérir, tenir, et posséder tous fiefs, arrières-fiefs, terres, seigneuries et possessions nobles, et d’iceux de quelques noms, titres et qualités qu’ils soient, ensemble de ceux qu’ils ont jà acquis et qui leur pourront échoir et advenir par droit successif, jouir et user pleinement et paisiblement tout ainsi que si d’ancienneté ils étaient nés et extraits de nobles lignées, sans qu’ils soient tenus ou puissent être contraints d’en vuider de leurs mains ni pour raison de cette grâce spéciale payer à nous ni à nos successeurs aucune finance, ou indemnité de laquelle à quelque somme, valeur et estimation qu’elle soit et puisse monter, nous en avons au dit de Gibert en faveur de ce que dessus fait et faisons donc par ces présents, signés de notre main, ayant à icelui de Gibert et à sa postérité de notre plus ample grâce permis et accordé, permettons et accordons qu’il puisse dorénavant porter partout où bon leur semble leurs armoiries telles qu’elles sont cy empreintes et icelles élevées et mettre par toutes leurs seigneuries et tout ainsi et par la même forme et manière qu’ont accoutumé défaire les autres nobles de cestuy notre Royaume
gibert4Ci donnons en mandement à nos âmes et féaux les gens de nos comptes à notre ville d’Aix, Cour des Aides à Montpellier, Président et Trésoriers Généraux de France au dit Montpellier, Sénéchal de Provence et son Lieutenant […] Officier qu’il appartiendra que de nos présentes grâces, anoblissement et contenu ci-dessus ils fassent, souffrent et laissent le dit de Gibert, ses enfants, postérité et lignée nés et à naître en loyal mariage, jouissent, usent pleinement et paisiblement, cessant et faisant cesser tout trouble et empêchement au contraire lesquels si faits, mis ou donnés leur étaient, les fassent mettre à pleine et entière délivrance au premier état et deub (dû) car tel est notre bon plaisir, nonostant quelconque ordonnance, édit, restriction, mandement de finances et lettre à ce contraire, auxquelles et à gibert5la dérogatoire de la dérogatoire auquel nous avons dérogé et dérogeons par ces dites présentes et afin que ce soit chose ferme et stable à toujours.
Nous avons fait mettre nitre scel à ces dites […] De Lyon… mois de Septembre de l’an de Grâce 1595 et de notre Règne le Septième.

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Reçu pour le repos d’une âme (Reçu à Aix en 1722) https://www.geneprovence.com/recu-pour-le-repos-dune-ame-recu-a-aix-en-1722/ https://www.geneprovence.com/recu-pour-le-repos-dune-ame-recu-a-aix-en-1722/#respond Sun, 31 Aug 2008 23:44:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=742 Je soussigné religieux de la Mercy déclare avoir reçu cinq livres pour la rétributions des vingt messes que nous acquitterons pour le repos de l'âme de feu M. l'abbé de Bézieux.A Aix, ce 8 juillet 1722.F.

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Je soussigné religieux de la Mercy déclare avoir reçu cinq livres pour la rétributions des vingt messes que nous acquitterons pour le repos de l’âme de feu M. l’abbé de Bézieux.
A Aix, ce 8 juillet 1722.

F. PORTALIS, sacristain de la Mercy

[Cliquez pour agrandir l’image]

Le couvent des pères de la Merci se trouvait à Aix dans la rue du Boeuf (actuelle rue Fernand-Dol). Ceux-ci l’acquirent aux soeurs de la Visitation en 1671 et le conservèrent jusqu’à sa démolition, en 1769.

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Les travaux à la bastide de M. Garidel (Lettre de Mane à Aix, 16 avril 1867) https://www.geneprovence.com/les-travaux-a-la-bastide-de-m-garidel-lettre-de-mane-a-aix-16-avril-1867/ https://www.geneprovence.com/les-travaux-a-la-bastide-de-m-garidel-lettre-de-mane-a-aix-16-avril-1867/#respond Sun, 01 Jun 2008 00:55:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=790 Le document qui suit est une lettre datée du 16 avril 1867, en provenance de Mane, un village des Alpes-de-Haute-Provence. L'auteur, dénommé Arniaud, est ce que nous pourrions appeler un travailleur. Il semble proposer régulièrement ses services à M. Garidel, un bourgeois d'Aix-en-Provence, qui possède une bastide dans la région de Mane.

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Le document qui suit est une lettre datée du 16 avril 1867, en provenance de Mane, un village des Alpes-de-Haute-Provence. L’auteur, dénommé Arniaud, est ce que nous pourrions appeler un travailleur. Il semble proposer régulièrement ses services à M. Garidel, un bourgeois d’Aix-en-Provence, qui possède une bastide dans la région de Mane. La présente lettre, écrite sur papier Bath*, évoque les soucis d’un nommé Aillaud, de Mane, qui souhaite travailler à la bastide de Garidel. doit une somme importante à Garidel. Il s’agit peut-être de la bastide que son ancêtre avait fait construire à Villemus et dont une lettre du 13 novembre 1814 témoignait. Peut-être Arniaud se sent-il quelque peu responsable du non-remboursement de la somme due (a-t-il lui-même réalisé la vente pour le compte de Garidel ?), car il charge nettement Aillaud.

(Cliquez sur les images pour les agrandir.)

Sur l’enveloppe, l’adresse du destinataire :doc0508a
Monsieur Garidel, rue d’Italie n° 12, à Aix

« Mane, mardi 16 avril 1867
Monsieur, doc0508bAillaud m’a parlé plusieurs fois de l’espérance que vous lui donnâtes la dernière fois qu’il a été à Aix, de lui faire réparer au beau temps une chambre à la Grand-Bastide.
L’époque étant arrivée, il me rappela la chose mercredi, en passant au ménage, à mon retour de Reillanne : sur quoi j’ai fait venir le maçon sur les lieux et après avoir examiné les réparations il en a porté la dépense de 50 à 55 fran[c]s.
doc0508c Veuillez, Monsieur, me faire connaître vos intentions à ce sujet et je m’y conformerai.
Aillaud me dit mercredi qu’il n’était pas sur d’aller à la foire du Jeudi-Saint à Aix par la raison que les moutons ne sont pas encore bien prêts, qu’au reste cette foire n’est guère bonne que pour la vente des boeufs. Il devait venir hier à notre foire de Mane pour m[‘]en mieux assurer. Il paraît que le temps à la pluie l’en a empêché, car je ne l’ai pas vu. Serait-ce une échappatoire pour se le servir plus longtemps et retarder le paiement des 7628 fr 50 qu’il vous doit de la vente des 162 charges 3 panaux de blé dont 17 ch. 3 pan. du président, que je lui ai vendu à raison de 47 par charge le 31 Xbre** expiré et sur lesquelles il a déjà pour les 4 mois de délai qui vont expirer*** un intérêt gagné à votre préjudice de 127,12 c., je ne sais. Quoiqu’il en soit, je trouve qu’il est un peu long. Les blés ici se vendent toujours de 44 à 46 fr. par charge.

Veuillez agréer l’hommage du profond respect avec lequel nous sommes, ma femme et moi, Monsieur,
Vos très humbles et très obéissants.doc0508a1

ARNIAUD »

 


* Le papier Bath est un papier à lettres très usité pour les correspondances au cours du XIXe siècle. De format 22,86 x 17,78 cm, il était généralement de couleur bleue, d’où son surnom de « petit bleu ». Celui qui nous intéresse ici est blanc.
** 31 décembre 1866.
*** Au 30 avril 1867, soit dans 4 mois.

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Des oiseaux à la pension (Lettre de Forcalquier à Pertuis, 4 octobre 1819) https://www.geneprovence.com/des-oiseaux-a-la-pension-lettre-de-forcalquier-a-pertuis-4-octobre-1819/ https://www.geneprovence.com/des-oiseaux-a-la-pension-lettre-de-forcalquier-a-pertuis-4-octobre-1819/#respond Tue, 01 Apr 2008 09:59:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=841 La lettre qui suit a été écrite le 4 octobre 1819 à Forcalquier par Eugène Cornarel, à destination de sa mère, Mme Cornarel, née Roquesante. Le contexte laisse globalement deviner la situation d'un jeune homme en pension dans un collège religieux, semble-t-il, et passionné d'aviculture. Il écrit à sa mère pour lui demander de lui envoyer des oiseaux.

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La lettre qui suit a été écrite le 4 octobre 1819 à Forcalquier par Eugène Cornarel, à destination de sa mère, Mme Cornarel, née Roquesante. Le contexte laisse globalement deviner la situation d’un jeune homme en pension dans un collège religieux, semble-t-il, et passionné d’aviculture. Il écrit à sa mère pour lui demander de lui envoyer des oiseaux.
L’écriture est très lisible et d’une orthographe très correcte. Il s’agit d’un jeune homme d’une culture évidente.

Forcalquier le 4 8bre 1819.

pigeon-blanc-femme-1819

Chère maman,
Je prends la plume pour te dire un mot par le retour de Mr Dugas qui a ramené ses enfans avant-hier. On m’a dit que peut-être on mettroit les cinquièmes avec les petits et que par conséquent la huitième, la septième, la sixième, et la cinquième formeroient la division des petits, cela me fait déjà ennuyer.
Je te prie de m’envoyer toutes les fois que tu pourras des bêtes de quelque espèce qu’elles soient. Fais-moi chercher des écureuils où du moins un, envoie-moi, s’il-te-plaît, par la première occasion deux pigeons des plus jolis que tu trouveras dans la maison où dans la campagne. Si tu peux, fais qu’ils soient blancs et bien minsses. Envoie-moi aussi si tu peux un pigeon-patu (1). Fais-moi chercher, je te prie, des tourterelles et des collombes avec tout les oise[a]ux jolis que tu trouveras, mais je ne veux pas qu’ils te coûtent cher. Fais ce que je t’ai prié de faire dans ma dernière lettre.
Écris, je te prie, à Mr Dutems et à Mr de Raze pour qu’ils aient la bonté de me faire faire la cabane qu’ils t’ont promise. Pour acheter les oiseaux, puise sur mes fonds et envoie-moi aussi de la graine qu’on appelle pesolle et que les pigeons mangent cela. Tu te le feras donner à papa de ma part.
Je suis tout à fait consolé. j’ai répondu à Julliany. Mon canari et le chardonneret d’Édouard se portent bien. L’on est content de moi à ce que je crois. M. Bayard, qui est mon professeur maintenant dans le temps des vacansses semble s’attacher un peu à moi et, quoique je n’ai pas travaillé tout le temps de la semaine parce que je n’avois pas mes livres, m’a donné un satisfecit parce que j’ai bien fait ce que j’ai fait.
Envoie-moi les livres que je t’ai demandé. Édouard et Jules Bonnaud se portent bien. Ils te font bien des compliments. Je ne sais pas si tu fais vers les une heure la prière dont nous étions convenus qui est un pater et un ave quoique j’ai le bonheur de rester toujours où je suis, et de même je ne sais si tu n’as pas oublié de m’envoyer le baiser dont nous étions convenus.
Ne manque pas de rappeler à Caroline la prière pour papa qui est Souvenez-vous, ou bien, en latin, Memoriam.
On commence déjà à en chasser. Je ne sais pas si Jules ne sera pas du nombre, n’en dise rien. Peut-être tu trouveras à Aix des tourterelles chez quelque oiseleur. Fais bien des compliments à papa, à mes soeurs, et à tous nos parents et amis. Adieu encore une fois.
Ton bon fils.
Eugène Cornarel
PS. : Je viens de recevoir ta lettre et ton panier il n’y a qu’un moment. Je te remercie bien de tout ce que tu m’as dit et de tout ce que tu m’as envoyé. Envoie-moi aussi si tu peux une ou deux perdrix. Ce matin, un écureuil a mangé la tête à une tourterelle qui étoit superbe. C’étoit la plus jolie de toutes celles de la pension. je te répondrai plus au long dans ma première lettre.

PS. 2 : Il me semble que Mr Dutems se reffroidit un peu envers moi. Je ne sais si c’est par rapport au canari, que nous lui avons dit s’il aurait la bonté de le garder dans sa chambre et qu’ensuite nous l’avons mis dans celle de Mr Coulom. Mr Coulom a eu la bonté de me donner un nouvel habitant qu’il a pris dans le jardin et que je lui garde dans ma cache. Ce qui disparoit le plus vite, ce sont les biscuits car le canari les aime beaucoup. Je m’apperçois que de temps en temps il y a de gros ra[t]s comme ceux que Mr Coulom vous a nommés qui viennent manger le sucre qui étoit accroché à la cage. Maintenant l’on a ôté les caisses que nous avions à notre lit. Quand à la caisse on l’a mise la haut avec ma ma[l]le. j’y suis allé, j’ai pris ma cais[s]e par contrebande et j’ai l’ai portée sous mon lit. Quand Mr Deraze l’a vu, il s’est mis à rire et m’a laissé ma caisse ; mais quand à ce qui étoit dedans je ne l’ai plus vu. On m’a dit que ce devoit être à la lingerie dans ma case : mais cela n’y étoit. Ensuite l’on m’a dit que Mr Deraz savoit où cela étoit.
Je te fais passer ma lettre par […] et par chez Mariette Lati. Dans ce momment même où je te mets ces dernières lettres, il fait un grand orage. Il pleut depuis hier au soir. Il tombe aussi de la grelle. Mais pas boucoup cependant. Envoie-moi aussi mon chardoneret d’Alfrède aussi que les pigeons et toutes les bêtes que tu auras par le retour de Victor Diolouffet et qui doit être bientôt.

PS. 3 : Pardonne moi mon écriture, car elle est très mauvaise. Ton bon ami pour la vie, Eugène Cornarel.

Note
(1) « Pattu » désigne un pigeon dont les pattes sont couvertes de plumes.
  • Sources : Archives personnelles de l’auteur.

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Candidature à un poste de maître d’école (Auriol, 1775) https://www.geneprovence.com/candidature-a-un-poste-de-maitre-decole-auriol-1775/ https://www.geneprovence.com/candidature-a-un-poste-de-maitre-decole-auriol-1775/#respond Sat, 01 Mar 2008 09:11:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=862 Marseille, une maison vis à vis de l’hôpital du Saint-Esprit ; l’atelier d’un artisan. Nous sommes chez monsieur Pin, menuisier.M. Bellamy rédige une lettre destinée aux conseillers d’Auriol. Il a appris que cette ville a besoin d’un maître d’école.

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adresseMarseille, une maison vis à vis de l’hôpital du Saint-Esprit ; l’atelier d’un artisan.
Nous sommes chez monsieur Pin, menuisier.M. Bellamy rédige une lettre destinée aux conseillers d’Auriol. Il a appris que cette ville a besoin d’un maître d’école. Sur la table, à côté de l’encrier, des certificats de notables de Marseille, des approbations des évêques d’Aix et de Cavaillon prouvant ses compétences.
M. Bellamy a besoin de ce poste pour gagner son pain.
M. Bellamy doit convaincre les conseillers. Que saura-t-il apporter aux enfants des bourgeois auriolais ? Il fait un brouillon, barre, recommence. Sa lettre doit être belle et claire.Voilà. Il est satisfait et va recopier sa demande près de la fenêtre, par où le jour entre dans cette chambre où il a pris pension avec sa seule malle pour richesse.
Il s’applique, de sa plus belle plume, à bien former les lettres, à écrire régulièrement, sans tache ni rature… ayansCette lettre est un peu une preuve de son savoir-faire…
« […] Je vous offre mes services ; outre la lecture, l’écriture et l’arithmetique que j’enseigne, je donne aussi des principes de latinité aux enfans des Bourgeois, je leur apprends la fable, l’histoire et la Mythologie, qui ouvrent beaucoup l’esprit de la jeunesse, en leur proposant des exemples de vertus à imiter, et de vices a fuir. Je leur apprends de plus à lire dans les anciens contrats et a dechifrer les vieilles Écritures. »

Lieu date, et signature.

Ah, peut-être lui faut-il rajouter au bas de sa lettre quelques précisions importantes ?

D’abord sa disponibilité :

« À tous évenement, si l’on veut me venir prendre avec une monture, je suis prest à partir avec ma male : je vis dans le Celibat. »
« Si vous aviés changé de sentiment, et que vous sçussiés quelques paroisse voisine et amie de la vôtre, qui fût dans la peine de trouver un Regent, vous l’obligeriés ainsi que moi, en voulant bien prendre la peine de lui faire part de mes intentions. »

M. Bellamy peut plier sa lettre. Pourtant, il se ravise. Il a oublié quelque chose : un petit plus qu’il saurait apporter à ses élèves :
jenseigne« J’enseigne l’accent français peu usité en Provence »…

Françoise Suzanne

 

Source : Archives municipales d’Auriol.
Françoise Suzanne est l’auteur de Histoires d’inventaires, auto-éd., 2007.

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