13 - Boulbon Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-boulbon/ 500 ans de faits divers en Provence Mon, 20 Jul 2026 20:35:30 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=7.1.3 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png 13 - Boulbon Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-boulbon/ 32 32 Tombé d’une échelle (Boulbon, 28 juillet 1681) https://www.geneprovence.com/tombe-dune-echelle-boulbon-28-juillet-1681/ https://www.geneprovence.com/tombe-dune-echelle-boulbon-28-juillet-1681/#respond Mon, 20 Jul 2026 20:35:30 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=28862 La mort accidentelle de ce travailleur à Boulbon en juillet 1681 met en relief la situation de vulnérabilité des ouvriers saisonniers et des artisans itinérants sous le règne de Louis…

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La mort accidentelle de ce travailleur à Boulbon en juillet 1681 met en relief la situation de vulnérabilité des ouvriers saisonniers et des artisans itinérants sous le règne de Louis XIV. La chute mortelle depuis une échelle suggère un traumatisme crânien sévère ou une rupture des vertèbres cervicales, des lésions fréquemment fatales en milieu de travail agricole ou de bâtiment. L’incapacité du vicaire à consigner le patronyme complet de ce trentenaire, désigné par son seul prénom et son origine géographique présumée, illustre l’anonymat relatif qui entourait ces migrants intérieurs venus du lointain de la principauté d’Orange. Malgré cette identité lacunaire, la prompte administration des derniers sacrements et son inhumation dans le cimetière Saint-Marcellin garantissent l’intégration spirituelle et la dignité religieuse terminale de cet étranger au sein de la communauté paroissiale.

« L’an que dessus [1681] et le vint et huit du mois de juillet, a été enseveli un homme étranger qui se tua en tombant d’une échelle, qu’on dit être de la ville d’Orange, et qui s’appelait Charles, le surnom duquel on ignore qui.
Après avoir reçu les sacrements par moi soussigné vicaire, a été enseveli au cimetière Saint-Marcellin, âgé d’environ trente et cinq ans, cujus anima in pace quiescat1. Présent. »

1. « Dont l’âme repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, cote 203 E 221.

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Le mariage du prisonnier (Boulbon, 30 avril 1681) https://www.geneprovence.com/le-mariage-du-prisonnier-boulbon-30-avril-1681/ https://www.geneprovence.com/le-mariage-du-prisonnier-boulbon-30-avril-1681/#respond Sun, 14 Jun 2026 08:25:57 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=28470 Ce mariage célébré dans les prisons de Boulbon en avril 1681 illustre la rigueur des procédures pour « subornation » ou séduction sous Louis XIV. La grossesse hors mariage constituait un délit…

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Ce mariage célébré dans les prisons de Boulbon en avril 1681 illustre la rigueur des procédures pour « subornation » ou séduction sous Louis XIV. La grossesse hors mariage constituait un délit pénal et un scandale social majeur, incitant la famille de Phélise Mauresy à faire incarcérer le séducteur pour préserver son honneur. Face à la justice seigneuriale ou royale, les épousailles réparatrices représentaient pour François Berlandier la seule issue pour recouvrer sa liberté et éviter les galères. La présence du notaire royal et de notables locaux valide cet arbitrage forcé, qui légitime l’enfant à naître selon le droit canon.

« L’an que dessus [1681] et le dernier du mois d’avril, François Berlandier, étant détenu dans les prisons de ce lieu, à la requête de François et Phélise Mauresy, père et fille,
Pour être ladite Phélise enceinte des œuvres dudit Berlandier, ainsi qu’il a avoué en présence des témoins soussignés et ladite Phélise, ont en ma présence et en celle de son père contracté mariage en présence de maître Pierre Boniface, notaire royal de ce lieu, sieurs Jacques Guiramand, sieur François Broche, sieur Jean Mauche, fils à François, témoins soussignés, et de moi, vicaire perpétuel, qui ai exigé le consentement des pères et des parents. »
[Guiramand, Broche, Mauche, P. Boniface, Camizier, vicaire]
  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, cote 203 E 221.

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Le tragique destin de la Bessonne (Boulbon, 22 février 1681) https://www.geneprovence.com/le-tragique-destin-de-la-bessonne-boulbon-22-fevrier-1681/ https://www.geneprovence.com/le-tragique-destin-de-la-bessonne-boulbon-22-fevrier-1681/#respond Mon, 20 Apr 2026 20:05:40 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=28041 L’acte de décès de Marguerite Chanarde en 1681 s’inscrit dans la topographie précise du terroir de Boulbon, marqué par l’axe de circulation majeur vers Tarascon. Le surnom « La Bessonne » indique…

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L’acte de décès de Marguerite Chanarde en 1681 s’inscrit dans la topographie précise du terroir de Boulbon, marqué par l’axe de circulation majeur vers Tarascon. Le surnom « La Bessonne » indique sa gémellité, une caractéristique physique souvent notée dans les registres paroissiaux provençaux de l’époque. Sa mort sur le chemin, consécutive à un accident domestique pour lequel elle avait déjà reçu l’absolution, suggère une complication médicale tardive, telle qu’une embolie ou une hémorragie interne. Cette fin hors des murs de sa maison souligne la nécessité pour les femmes du peuple de maintenir une activité extérieure malgré une condition physique dégradée.

« L’an que dessus [1681] et le vingt et deux du mois de février est décédée et le lendemain a été ensevelie dans le cimetière de ce lieu de Boulbon, Marguerite Chanarde, dite La Bessonne,
Laquelle on trouva morte le long du chemin de Tarascon, ayant quelques jours auparavant reçu par moi soussigné le sacrement de pénitence dans sa maison en suite d’un accident qui lui était arrivé,
Cuius anima in pace quiescat1. »
Note

« Dont l’âme repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, cote 203 E 221.

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Mort d’une vieille femme (Boulbon, 18 février 1726) https://www.geneprovence.com/mort-dune-vieille-femme-boulbon-18-fevrier-1726/ https://www.geneprovence.com/mort-dune-vieille-femme-boulbon-18-fevrier-1726/#respond Thu, 19 Mar 2026 22:41:38 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27758 À Boulbon, en ce début du XVIIIe siècle, la longévité de Jeanne Brune, atteignant presque le siècle, constitue une exception biologique notable dans une Provence où l’espérance de vie moyenne…

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À Boulbon, en ce début du XVIIIe siècle, la longévité de Jeanne Brune, atteignant presque le siècle, constitue une exception biologique notable dans une Provence où l’espérance de vie moyenne stagne. Le vicaire Perier documente ici une mort par sénescence, caractérisée par l’absence de pathologie fébrile ou infectieuse, un fait rare pour l’époque. Sa condition de « serveuse » durant trente-quatre ans révèle un attachement domestique quasi familial, puisque son employeur a subvenu à ses besoins durant six années d’invalidité. Ce geste de charité paroissiale et domestique témoigne d’une prise en charge des aînés au sein du foyer.

« Le 18 février 1726, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin, Jeanne Brune, notre serveuse depuis trente-quatre ans, âgée de nonante-quatre à nonante-cinq ans.
Elle a cessé de vivre, étant morte sans fièvre et sans autre maladie que celle d’être chargée d’années.
Elle était pourtant depuis cinq à six ans hors de service.
Anima eius requiescat in pace1. »
[Perier vicaire]

1. « Que son âme repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Tombé du haut d’un moulin (Boulbon, 12 décembre 1724) https://www.geneprovence.com/tombe-du-haut-dun-moulin-boulbon-12-decembre-1724/ https://www.geneprovence.com/tombe-du-haut-dun-moulin-boulbon-12-decembre-1724/#respond Tue, 24 Feb 2026 18:27:57 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27593 Sous l’Ancien Régime, le meunier de Boulbon occupe une position sociale charnière, alliant la maîtrise technique du moulin à vent à des responsabilités administratives comme procureur juridictionnel. Ce cumul de…

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Sous l’Ancien Régime, le meunier de Boulbon occupe une position sociale charnière, alliant la maîtrise technique du moulin à vent à des responsabilités administratives comme procureur juridictionnel. Ce cumul de fonctions souligne son influence locale, loin de l’image du simple artisan. En 1724, la médecine rurale, démunie face aux traumatismes crâniens ou aux hémorragies internes consécutifs à une telle chute, ne peut que constater le décès immédiat. L’expression « rester sur le carreau » traduit ici la violence du choc sur le sol dallé du moulin, mettant un terme brutal à une carrière de notable villageois sexagénaire.

« Le 13 décembre 1724, a été enseveli Alphonse Berlandier, meunier, procureur juridictionnel, mort hier d’une chute du haut de son moulin, qui le fit rester sur le carreau.
Il était âgé d’environ soixante ans.
Anima eius requiescat in pace. »
[Perier vicaire]
  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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La mort du conducteur de barque (Boulbon, 11 février 1724) https://www.geneprovence.com/la-mort-du-conducteur-de-barque-boulbon-11-fevrier-1724/ https://www.geneprovence.com/la-mort-du-conducteur-de-barque-boulbon-11-fevrier-1724/#respond Tue, 13 Jan 2026 09:02:47 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27316 Au début du XVIIIe siècle, le Rhône demeure l’artère vitale du commerce provençal, où les patrons de barques assurent le transport du grain entre Lyon et les ports du Bas-Rhône…

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Au début du XVIIIe siècle, le Rhône demeure l’artère vitale du commerce provençal, où les patrons de barques assurent le transport du grain entre Lyon et les ports du Bas-Rhône comme Tarascon. La mort de Guillaume Guiot à soixante-quinze ans, loin de son domicile lyonnais, souligne la rudesse de ce métier exercé jusqu’à un âge avancé. Sa découverte au pied de la Croix de la Mission de Boulbon suggère un malaise fatal survenu lors d’un trajet pédestre, probablement pour rejoindre son point d’attache ou chercher du secours après avoir quitté le fleuve à Avignon.

« Le 12 février 1724, a été enseveli sieur Guillaume Guiot, âgé d’environ 75 ans, originaire de Tarascon, habitant de Lyon depuis quelque temps,
Lequel étant descendu à la conduite d’une barque chargée de blé pour Tarascon, il aurait pris terre à Avignon, et serait venu jusqu’en ce lieu où on l’aurait trouvé mort à la Croix de la Mission, hier, onzième du courant, à deux heures après midi.
Requiescat in pace.1« 
[Perier vicaire]

« Repose en paix. »

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Le fils imbécile du régent des écoles (Boulbon, 9 décembre 1723) https://www.geneprovence.com/le-fils-imbecile-du-regent-des-ecoles-boulbon-9-decembre-1723/ https://www.geneprovence.com/le-fils-imbecile-du-regent-des-ecoles-boulbon-9-decembre-1723/#respond Tue, 09 Dec 2025 13:45:24 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=27075 Le village de Boulbon en 1723 se situe dans une Provence encore marquée par la peste récente de 1720-1722. L’acte témoigne de la place du régent des écoles, un notable…

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Le village de Boulbon en 1723 se situe dans une Provence encore marquée par la peste récente de 1720-1722. L’acte témoigne de la place du régent des écoles, un notable local souvent chargé de l’enseignement et des écritures publiques, qui voit ici son rôle social confronté à une épreuve intime. Le terme « imbécile » était un diagnostic médical courant à cette époque pour désigner une personne atteinte d’un handicap mental sévère, sans la connotation péjorative actuelle. Cet enregistrement dans les registres paroissiaux des Bouches-du-Rhône met en lumière la brutalité du quotidien et la brièveté de la vie.

« Le neuvième décembre 1723, a été enseveli Jacques Bressy, imbécile de sa naissance, âgé de dix ans, fils légitime et naturel à sieur Claude Bressy, régent des écoles, et à Jeanne Marie Brun, mariés.
En foi de quoi, »
[Perier vicaire]
  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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La mort d’un pauvre passant (Boulbon, 29 septembre 1723) https://www.geneprovence.com/la-mort-dun-pauvre-passant-boulbon-29-septembre-1723/ https://www.geneprovence.com/la-mort-dun-pauvre-passant-boulbon-29-septembre-1723/#respond Tue, 18 Nov 2025 14:40:09 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26766 Ce récit se déroule sous la Régence, caractérisée par une forte misère sociale et des déplacements de population pour la mendicité. L’année 1723 marque la fin de la Grande Peste…

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Ce récit se déroule sous la Régence, caractérisée par une forte misère sociale et des déplacements de population pour la mendicité. L’année 1723 marque la fin de la Grande Peste de Provence (1720-1722), ce qui rend les autorités extrêmement vigilantes face aux malades et aux étrangers, même si le texte suggère ici un simple passant. Le « sieur Gilles, premier consul » est la plus haute autorité municipale. Ce document témoigne de l’organisation de la charité paroissiale (l’hôpital, le linceul) mais aussi de l’anonymat et de la précarité des journaliers ou des mendiants itinérants, dont les maigres biens et l’origine (« cinq lieues de Grenoble ») sont soigneusement notés avant l’inhumation.
« Le 29 septembre 1723, il a été trouvé dans l’aire du sieur Gilles, premier consul, un pauvre malade qu’on a supposé être là depuis plus de deux jours,
Et, nous ayant averti, nous y avons sur-le-champ envoyé notre secondaire qui l’a trouvé aux abois, qu’il confessa cependant, et nous l’avons ensuite envoyé prendre et fait porter dans l’hôpital où il mourut une demi-heure après, n’ayant pu prendre aucun bouillon.
Notre secondaire a oublié son nom. Il était âgé d’environ 26 ans et il était natif de cinq lieues de Grenoble.
On lui a trouvé sur lui 7 sols 5 deniers.
Il a été enseveli au cimetière Notre-Dame la Valette avec tous les haillons qu’il avait sur son corps, après l’avoir fait envelopper dans un linceul bien blanc que la charité a acheté de la communauté.
En foi de quoi, »
[Perier vicaire]
  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Oppression de poitrine (Boulbon, 22 février 1722) https://www.geneprovence.com/oppression-de-poitrine-boulbon-22-fevrier-1722/ https://www.geneprovence.com/oppression-de-poitrine-boulbon-22-fevrier-1722/#respond Mon, 20 Oct 2025 20:19:42 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26585 « Le 22 février 1722, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin Anne Bondon, âgée d’environ 60 ans, femme à Joseph Berlandier, morte d’une oppression de poitrine qu’elle avait depuis bien longtemps.…

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« Le 22 février 1722, a été ensevelie au cimetière Saint-Marcellin Anne Bondon, âgée d’environ 60 ans, femme à Joseph Berlandier, morte d’une oppression de poitrine qu’elle avait depuis bien longtemps.
Elle a reçu pendant sa maladie le très saint viatique.
Anima eius requiescat in pace1. »
[Perier vicaire]

1. « Que son âme repose en paix.

  • Source : Registre paroissial de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 203 E 222.

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Une femme retrouvée sans vie (Boulbon, 10 juin 1881) https://www.geneprovence.com/une-femme-retrouvee-sans-vie-boulbon-10-juin-1881/ https://www.geneprovence.com/une-femme-retrouvee-sans-vie-boulbon-10-juin-1881/#respond Sat, 27 Sep 2025 17:53:38 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=26437 Le vendredi 10 juin 1881, une femme nommée Thérèse-Nathalie Viany, âgée de 28 ans et mariée à Louis Angelier depuis le 4 février 1874, se suicida par pendaison à Boulbon,…

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Le vendredi 10 juin 1881, une femme nommée Thérèse-Nathalie Viany, âgée de 28 ans et mariée à Louis Angelier depuis le 4 février 1874, se suicida par pendaison à Boulbon, dans sa maison au cœur du village.
Selon la rumeur publique, cette femme souffrait de troubles mentaux. En effet, elle avait peu de temps avant déjà tenté de mettre fin à ses jours en se jetant dans un puits.
Afin de procéder aux constatations légales, le Commissaire de police de Tarascon, délégué par le Procureur de la République, se rendit immédiatement sur les lieux et procéda à la levée du corps. Le docteur Braye, requis pour les observations nécessaires, était également présent.
Cette femme était née à Boulbon le 16 août 1853 de Joseph Viany et Marie Pinet, tous deux décès au moment du drame.
  • Sources : L’Homme de bronze, 19 juin 1881, p. 2.
    État civil de la commune de Boulbon, Archives départementales des Bouches-du-Rhône, année 1881, no 9, 203 E 1571

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