13 - Roque-d'Anthéron (La) Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-roque-dantheron-la/ 500 ans de faits divers en Provence Mon, 07 Jul 2025 20:29:51 +0000 fr-FR hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.8.3 https://www.geneprovence.com/wp-content/uploads/2024/04/cropped-434541497_912630390609581_141579584347965292_n-32x32.png 13 - Roque-d'Anthéron (La) Archives - GénéProvence https://www.geneprovence.com/category/13-roque-dantheron-la/ 32 32 L’accident du maître d’école (Apt, 31 octobre 1776) https://www.geneprovence.com/laccident-du-maitre-decole-apt-31-octobre-1776/ https://www.geneprovence.com/laccident-du-maitre-decole-apt-31-octobre-1776/#respond Tue, 13 Aug 2024 18:17:43 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=21804 « L’an mil sept cent soixante et seize et le premier novembre, fut enseveli aux Cordeliers, mort le jour précédent, muni de l’extrême-onction, âgé d’environ soixante ans, sieur Honoré Geoffroy, qu’on…

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« L’an mil sept cent soixante et seize et le premier novembre, fut enseveli aux Cordeliers, mort le jour précédent, muni de l’extrême-onction, âgé d’environ soixante ans, sieur Honoré Geoffroy, qu’on nous a dit être du lieu de La Roque-[d’Anthéron], diocèse d’Aix.
Il faisait fonction de maître d’école à la paroisse de Castellet[-en-Luberon], en ce diocèse, et se trouvant ici en passant pour affaires, il a été surpris d’un accident.
Témoins les soussignés. »
[Beauchamp curé]
  • Registre paroissial d’Apt, Archives départementales de Vaucluse.

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Tué et jeté dans la Durance (Lauris, 3 mars 1840) https://www.geneprovence.com/tue-et-jete-dans-la-durance-lauris-3-mars-1840/ https://www.geneprovence.com/tue-et-jete-dans-la-durance-lauris-3-mars-1840/#respond Wed, 17 Jul 2024 18:27:15 +0000 https://www.geneprovence.com/?p=21497 Le 4 mars 1840, des mariniers qui descendaient la Durance sur un radeau trouvèrent le cadavre d’un homme échoué sur un îlot, sur la rive droite de la rivière, dans…

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Reconstitution du village de Lauris vers 1910. La plaine de la Durance. © GénéProvence, 2025.
Le 4 mars 1840, des mariniers qui descendaient la Durance sur un radeau trouvèrent le cadavre d’un homme échoué sur un îlot, sur la rive droite de la rivière, dans le territoire de la commune de Lauris (Vaucluse), presque en face de la bastide de François Roubert, un propriétaire agriculteur du quartier du Plan.
Dans un premier temps, on se trouvait bien en peine d’identifier l’homme. On pouvait seulement dire qu’il paraissait âgé de 35 ans, qu’il s’agissait d’un homme d’une taille très précise (1m572), autrement dit qu’il s’agissait d’un homme relativement petit. Il avait le visage ovale, le front dégarni, une grande bouche, des yeux bleus, un nez épaté, un menton rond, le teint blond, les cheveux, la barbe et les sourcils châtains.
Il portait une veste en cadis vert usé, des pantalons bruns, une chemise de coton, une blouse bleue et des souliers de cuir blanc.
Si l’on jugea bon de prévenir la brigade de gendarmerie de Lourmarin, représentée par le lieutenant Latil, le juge de paix de Cadenet, le docteur Arréat et le commissaire de police de Lauris, c’est parce que le cadavre ne présentait pas réellement les caractéristiques d’un noyé. Il est vrai que des noyés le long de la Durance, les archives en mentionnent quantité, mais là, il y avait quelques détails inquiétants.
L’homme présentait en effet trois blessures au visage et plusieurs contusions. Mais surtout, on lui avait passé une corde autour du cou. Et le docteur Arréat de confirmer que cet homme n’était pas mort de noyade mais de strangulation. A priori donc quelque chose qui pouvait s’apparenter à un crime. Le docteur établit aussi que le cadavre était dans l’eau depuis 24 heures et que l’homme avait donc dû mourir le 3 mars.
On parvint également à identifier le cadavre, semble-t-il pas à lui donner un nom, mais du moins à préciser que l’individu était un Piémontais qui travaillait au canal de Marseille, sur la commune de La Roque-d’Anthéron (Bouches-du-Rhône). On pensait qu’il avait été la victime d’une bagarre entre ouvriers du canal et que, tué à La Roque, son corps avait été jeté à l’eau et avait voyagé jusqu’à la commune voisine de Lauris.
  • Source : Le Mercure aptésien, 15 mars 1840, p. 2.
  • Registre d’état civil de la commune de Lauris, Archives départementales de Vaucluse.

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Un suicide au Castelas (La Roque-d’Anthéron, 31 juillet 1815) https://www.geneprovence.com/un-suicide-au-castelas-la-roque-dantheron-31-juillet-1815/ https://www.geneprovence.com/un-suicide-au-castelas-la-roque-dantheron-31-juillet-1815/#respond Mon, 07 Oct 2013 00:00:30 +0000 http://www.geneprovence.com/?p=9435 [caption id="attachment_9448" align="alignright" width="300"] Vue générale du village.

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Vue générale du village. DR.
Vue générale du village. DR.
« L’an 1815 et le 31 juillet à onze heures du matin, nous maire officier de l’état civil de la commune de La Roque-d’Anthéron avons transcrit le procès-verbal dont la teneur suit :
L’an 1815 et le 31 juillet à onze heures du matin, nous Jean Balthazard Granier, maire de la commune de La Roque-d’Anthéron, remplissant aussi les fonctions d’officier de police, sur l’avis qui nous a été donné que le nommé Rey Pierre, travailleur de cette commune, y demeurant, s’était jeté en bas d’un rocher sis en ce terroir appelé le Castellas, et s’était tué.
Nous nous sommes transporté avec les sieurs Barret Jean Joseph [et] Roussier Jean, propriétaires, et Blanchard Antoine, officier de santé, tous domiciliés et demeurant audit lieu de La Roque.
Au pied du rocher dit Castellas ou Claut, nous avons trouvé mort ledit Rey Pierre et nous requis ledit sieur Blanchard, officier de santé, d’en faire la visite à l’instant, à quoi procédant il a remarqué qu’il avait la tête ouverte, le corps, les bras et les jambes fracassés et meurtris, ce qui l’a fait présumer que ledit Rey s’était jeté lui-même en bas du rocher.
En conséquence, et attendu que sa mort est connue et que toute autre recherche à cet égard serait inutile, nous avons déclaré que rien ne s’opposait à ce qu’il fût inhumé suivant les formes ordinaires.
Nous avons ensuite sommé les sieurs Barret et Roussier de nous dire s’ils reconnaissent l’individu, [ils] ont répondu qu’oui et ont signé avec nous ainsi que le sieur Blanchard.
Fait à La Roque le jour, mois et an susdit[s] »
[Blanchard, Roussier, Barret Granier maire]
  • Registre d’état civil de La Roque-d’Anthéron
  • Anecdote signalée par Daniel Tertian

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Un Lorrain mort à La Roque (La Roque-d’Anthéron, 2 février 1895) https://www.geneprovence.com/un-lorrain-mort-a-la-roque-la-roque-dantheron-2-fevrier-1895/ https://www.geneprovence.com/un-lorrain-mort-a-la-roque-la-roque-dantheron-2-fevrier-1895/#respond Sat, 18 Aug 2012 23:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=21 Extrait du Registre des arrêtés du Maire de la commune de la Roque d'Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône : « L'an mil huit cent quatre-vingt-quinze, le deux février à onze heures du matin, devant nous Giachino Louis, maire et officier de l'état-civil de la commune de la Roque d'Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, ont comparu Jusiany Louis,

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Extrait du Registre des arrêtés du Maire de la commune de la Roque d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône :

« L’an mil huit cent quatre-vingt-quinze, le deux février à onze heures du matin, devant nous Giachino Louis, maire et officier de l’état-civil de la commune de la Roque d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, ont comparu Jusiany Louis, garde champêtre, âgé de quarante-neuf ans et Fouque Louis-Auguste, receveur du syndicat, âgé de quarante-un ans, tous deux domiciliés en cette commune,

roque-d-antheron

Lesquels nous ont déclaré que, ce jourd’hui à neuf heures du matin, ils avaient trouvé sur le territoire de notre commune, au quartier du Grand-Pont, à côté de la halle de Valbonnelle (chemin de fer d’Eyguières à Meyrargues) le corps d’un homme inconnu, âgé d’environ soixante-dix ans, presque chauve, barbe et cheveux blancs, yeux blancs, taille d’environ un mètre soixante centimètres, vêtu d’effets tombant en loques sans nuance marquée, une paire de sabots et un chapeau de paille noire étaient à côté de lui, ainsi qu’une caisse renfermant divers objets sans valeurs, servant sans doute a sa profession et laissant supposé qu’il fabriquait des marques à broderie.
Il a été trouvé sur lui une seule et unique pièce consistant à un duplicata d’un acte d’option pour la nationalité française, délivré le quatorze septembre mil huit cent soixante-douze, par Monsieur le Maire de la ville d’Épernay (Marne) qui donne les indications suivantes :
« Devant nous Maire de la commune d’Épernay est comparu le sieur Darnam (Charles Armand) né à Metz (Moselle) le vingt-sept février mil huit cent-vingt-quatre. »
Il est permis de supposer d’après l’âge du décédé que cette pièce lui était personnelle.
La filiation n’étant pas connue, nous réservant de la faire établir s’il était possible, après nous être assuré du décès, qui nous a paru remonter à trente-six heures, en avons dressé le présent acte pour mémoire, en attendant le résultat de nos démarches, dont nous avons donné lecture aux déclarants et que nous avons signé avec eux. »
[FOUQUE – JUSIANY et GIACHINO, maire]
« D’après un extrait de son acte de naissance, délivré par les autorités allemandes et reçu aujourd’hui le défunt dénommé ci-dessus est, en effet, né à Metz le vingt-sept février mil huit cent vingt-quatre, fils de Darnam Rose, non mariée, âgée de trente ans, native de Verdun, domiciliée à Metz, sans profession, fille de Charles Darnam, rentier, et de Henriette Mandart. Il résulte des renseignements fournis à notre Ambassadeur par les autorités allemandes que le susnommé était veuf, qu’il avait un fils et qu’il aurait opté à Épernay pour la nationalité française. De tout ce que dessus nous avons dressé acte que nous avons signé le vingt-six juin mil huit cent quatre-vingt-quinze à dix heures du matin. »
[SAUDINO Louis]
  • Registre d’état civil de La Roque-d’Anthéron
  • Texte transmis par Daniel Tertian

 

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Un inconnu noyé dans le bassin (La Roque-d’Anthéron, 10 août 1895) https://www.geneprovence.com/un-inconnu-noye-dans-le-bassin-la-roque-dantheron-10-aout-1895/ https://www.geneprovence.com/un-inconnu-noye-dans-le-bassin-la-roque-dantheron-10-aout-1895/#respond Sun, 22 Apr 2012 23:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=88 « L'an mil huit cent quatre-vingt-quinze, le dix août à six heures du soir, devant nous Appy Jacques, adjoint au maire de la commune de la Roque d'Anthéron, [...] ont comparu Jusiany Louis, garde champêtre, âgé de quarante-neuf ans et Fouque Louis Auguste, receveur du syndicat, âgé de quarante-neuf ans, tous deux domiciliés dans cette commune, lesquels nous ont dit que,

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« L’an mil huit cent quatre-vingt-quinze, le dix août à six heures du soir, devant nous Appy Jacques, adjoint au maire de la commune de la Roque d’Anthéron, […] ont comparu Jusiany Louis, garde champêtre, âgé de quarante-neuf ans et Fouque Louis Auguste, receveur du syndicat, âgé de quarante-neuf ans, tous deux domiciliés dans cette commune, lesquels nous ont dit que, aujourd’hui, à trois heures du soir, ils avaient trouvé dans les eaux du bassin de Saint-Christophe, territoire de notre commune, le cadavre d’un individu inconnu, paraissant âgé de quarante à quarante-cinq ans environ, taille d’un mètre soixante-neuf centimètres environ, blond, avec moustache, barbe et cheveux blonds, ayant des anneaux aux oreilles, paraissant vigoureux revêtu de ses vêtements :

noyade

« Blouse et pantalon bleus, gilet en velours gris, sur le corps deux chemises en couleur à rayures transversales noires, souliers noirs en assez bon état avec clous aux semelles et chevilles aux talons.
« Une tabatière en bois rayé, un couteau manche de corne noire, trois mouchoirs bleus rayés et un porte-monnaie contenant quarante-cinq centimes sont les seuls objets trouvés sur lui.
« On remarque sur le front, à la partie médiane une cicatrice de cinq centimètres de longueur à dépression centrale en forme d’accent circonflexe renversé.
« Il n’a été trouvé dans les vêtements de cet individu aucun papier de nature à faire connaître son identité.
« L’état de décomposition du corps a rendu impossible en plus complet signalement.
« Nous, officier de l’État-civil, vu l’avis relaté ci-dessus, et, après nous être transporté à l’endroit désigné, avoir reconnu l’exactitude de la déclaration qui précède et constaté que la mort remonte à dix ou douze jours environ, causé par asphyxie par submersion et paraît devoir être attribuée à une cause accidentelle ou à un suicide, en avons dressé le présent acte, dont nous avons donné lecture aux déclarants, et que nous avons signé avec eux. »
[APPY, FOUQUE, JUSIANY, SAUDINO Louis]
  • Registre d’état civil de La Roque-d’Anthéron
  • Texte transmis par Daniel Tertian

 

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Noyade d’un Italien (La Roque-d’Anthéron, 21 mai 1889) https://www.geneprovence.com/noyade-dun-italien-la-roque-dantheron-21-mai-1889/ https://www.geneprovence.com/noyade-dun-italien-la-roque-dantheron-21-mai-1889/#respond Mon, 20 Feb 2012 00:01:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=129 L’an mil huit cent quatre-vingt-neuf, le vingt-un mai à trois heures du soir devant nous, Leydet Auguste, maire et officier de l’état-civil de la commune de La Roque-d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, ont comparu Pitot Vincent, garde du canal de Craponne, âgé de trente-huit ans, et Grangier Jean Baptiste, garde champêtre, âgé de cinquante-deux ans, tous deux domiciliés

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L’an mil huit cent quatre-vingt-neuf, le vingt-un mai à trois heures du soir devant nous, Leydet Auguste, maire et officier de l’état-civil de la commune de La Roque-d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, ont comparu Pitot Vincent, garde du canal de Craponne, âgé de trente-huit ans, et Grangier Jean Baptiste, garde champêtre, âgé de cinquante-deux ans, tous deux domiciliés en cette commune, lesquels nous ont déclaré que, ce jourd’hui à une heure du soir, ils ont trouvé sur le bord de la Durance, en face la digue des Vannades, déposé par les eaux de la rivière sur les graviers, le cadavre d’une personne qui leur était inconnu.
roque-d-antheron
Nous étant rendu sur les lieux avec les deux comparants, nous avons en effet trouvé le corps d’un homme qui nous a paru être âgé d’une quarantaine d’années, vêtu seulement d’un pantalon en velours et d’une chemise en couleur et d’une paire de bottines neuves, le tout dans un très mauvais état.Que ledit cadavre de cet homme, dont nous n’avons pu établir l’identité, si ce n’est qu’il nous a paru être un Italien par sa chaussure à talon haut, était à moitié enfoui dans le limon et son état de putréfaction était si avancé que nous avons estimé que son décès remontait à un mois.
De quoi nous avons dressé le présent acte que les déclarants ont signé avec nous, après lecture faite.

[GRANGIER, PITOT, LEYDET]
  • Registre d’état civil de La Roque-d’Anthéron
  • Texte signalé par Daniel Tertian
  • Photographie : DR.

 

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Le noyé sans nom (La Roque-d’Anthéron, 15 décembre 1865) https://www.geneprovence.com/le-noye-sans-nom-la-roque-dantheron-15-decembre-1865/ https://www.geneprovence.com/le-noye-sans-nom-la-roque-dantheron-15-decembre-1865/#respond Mon, 01 Aug 2011 04:30:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=224 L'an mil huit cent soixante-cinq et le quinze décembre à une heure après midi par-devant nous Crespin Jacques Benoit, en l'absence du maire, adjoint à la mairie de La Roque-d'Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, s'est présenté a notre domicile le sieur Giot Simon, Tuilier, agé de quarante cinq ans, domicilié et demeurant en cette commune, lequel nous a

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Le canal à La Roque. DR.
Le canal à La Roque. DR.
« L’an mil huit cent soixante-cinq et le quinze décembre à une heure après midi par-devant nous Crespin Jacques Benoit, en l’absence du maire, adjoint à la mairie de La Roque-d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches-du-Rhône, s’est présenté a notre domicile le sieur Giot Simon, Tuilier, agé de quarante cinq ans, domicilié et demeurant en cette commune, lequel nous a déclaré qu’en passant ce jourd’hui sur la berge du canal de Craponne, dont les eaux ne sont plus en activité dans cette saison, il avait aperçu dans le lit même du canal à environ quatre-vingt mètres de la campagne de la Borde, sur un point où il y avait encore de l’eau, le cadavre d’un homme vêtu qui avait la face dans la boue, et qu’il venait nous donner cet avertissement.
Nous étant immédiatement transporté sur les lieux, accompagné des gendarmes Bardit et Coquillard, qui se trouvaient dans le pays, à cause de la foire, ainsi que du garde champêtre Deluy et du cantonnier communal Vacheron, nous avons trouvé en effet le cadavre d’un homme dans une mare d’eau du canal, dans la situation qu’il nous avait décrite, nous l’avons fait retirer du canal pour le placer sur la berge, et l’avons confié a la garde des quatre personnes qui nous avaient accompagnés pour cette opération, nous avons informé immédiatement monsieur le juge de paix du canton et s’assurer s’il ne se trouvait pas dans les poches de ses habillements quelque papier à faire connaitre son nom, ses qualités et son pays.
Rien n’y ayant été trouvé que sept pièces de monnaie de cinq centimes chaque, un couteau et du fil, nous avons pris immédiatement le signalement de cet homme ainsi décrit : paraissant âgé d’environ de trente ans, taille d’un mètre septante centimètres, cheveux et sourcils châtains clairs, très long et bien tenu d’habitude, en apparence, front haut et fuyant, yeux gris, nez court et bien fait, bouche grande, menton pointu et saillant, visage rond et blond, vêtu d’un paletot de drap marron foncé, d’un gilet de drap marron tacheté de blanc, garni de boutons noirs, ronds et un peu larges ; de deux pantalons, le premier, de drap marron foncé rayé, le second, de velours gris, à petites cotes ; d’une chemise fond blanc à carreaux rouges, d’une cravate en laine noire avec fleurs violettes, nouée avec élégance, chaussé d’une paire de bottines en veau, avec caoutchouc sur les côtés, d’une paire de chaussettes blanches en coton, il avait la tête nue.
Monsieur le juge de paix ayant ordonné la vérification du cadavre à monsieur le docteur Auphan pour savoir s’il y avait des coups et blessures, et aucune trace de violence n’ayant été trouvée sur le corps, nous avons ordonné immédiatement son inhumation.
De tout quoi avons dressé acte en présence du garde champêtre Deluy Joseph, âgé de trente-six ans, et du cantonnier communal, Vacheron André, âgé de quarante ans, domiciliés et demeurant en cette commune, qui l’ont signé avec nous, après lecture faite, le dix-sept du courant à neuf heures du matin. »
[VACHERON, DELUY, CRESPIN]
  • Registre d’état-civil de La Roque-d’Anthéron
  • Texte transmis par Daniel Tertian

 

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Un mort chez Joseph Sose (La Roque-d’Anthéron, 9 avril 1864) https://www.geneprovence.com/un-mort-chez-joseph-sose-la-roque-dantheron-9-avril-1864/ https://www.geneprovence.com/un-mort-chez-joseph-sose-la-roque-dantheron-9-avril-1864/#respond Mon, 25 Jul 2011 17:09:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=227 L'an mil huit cent soixante-quatre et le neuf avril à quatre heures du soir, Pardevant Nous, Redortier Jules, Maire, Officier de l'État-Civil de la Commune de la Roque-d'Anthéron, Canton de Lambesc, Département des Bouches du Rhône, ont comparu à la maison commune les sieurs Jacquèmes Joseph Louis, perruquier, âgé de quarante trois ans, et Deluy Joseph, épicier, âgé de trente

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roque-d-antheronL’an mil huit cent soixante-quatre et le neuf avril à quatre heures du soir,
Pardevant Nous, Redortier Jules, Maire, Officier de l’État-Civil de la Commune de la Roque-d’Anthéron, Canton de Lambesc, Département des Bouches du Rhône, ont comparu à la maison commune les sieurs Jacquèmes Joseph Louis, perruquier, âgé de quarante trois ans, et Deluy Joseph, épicier, âgé de trente cinq ans, tous deux domiciliés et demeurant en cette commune, ni voisins ni parents du défunt, lesquels nous ont déclaré qu’un individu à eux inconnu de sexe masculin, paraissant âgé de trente-huit ans, taille d’un mètre soixante -huit centimètres, cheveux châtain, front découvert, sourcils châtain, yeux bleus, nez ordinaire, bouche moyenne, barbe châtain (moustaches et impériale), menton rond, visage ovale, teint blond, sans marques particulières, ayant pour vêtements un pantalon bleu, une veste de napolitaine, une casquette en drap noir et de mauvais souliers et se trouvant sans papiers, est décédé ce jourd’hui à trois heures de relevée dans la maison d’habitation du sieur Sose Joseph, surveillant de travaux, sise en cette commune de la Roque d’Anthéron dans la rue du Temple.
Sur quoi, nous, Officier de l’État-Civil, après avoir pris les renseignements nécessaires sur l’individu décédé, et nous être assuré de son décès, avons dressé le présent acte, que nous avons transmis et signé sur les deux registres, avec les témoins après lecture faite les jours, mois et an susdite.
[JACQUÈMES, DELUY, REDORTIER]
  • État-civil de La Roque-d’Anthéron
  • Texte transmis par Daniel Tertian
  • Photographie : DR.

 

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La nuit du 11 juin 1909 à La Roque-d’Anthéron https://www.geneprovence.com/la-nuit-du-11-juin-1909-a-la-roque-dantheron/ https://www.geneprovence.com/la-nuit-du-11-juin-1909-a-la-roque-dantheron/#respond Mon, 08 Jun 2009 00:00:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=607 Par Emmanuel-François de Florans (1877-1916) « LE 11 JUIN1909, vers 9 h 17, me trouvant dans une des jacobines nord du château de La Roque, le vent d'orage soufflant déjà, une brusque rafale comme un cri de détresse traverse la vallée est-ouest et le cube du château, orienté sur ses quatre faces, est secoué sud-nord.

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Par Emmanuel-François de Florans (1877-1916)
« LE 11 JUIN1909, vers 9 h 17, me trouvant dans une des jacobines nord du château de La Roque, le vent d’orage soufflant déjà, une brusque rafale comme un cri de détresse traverse la vallée est-ouest et le cube du château, orienté sur ses quatre faces, est secoué sud-nord. […] Secoué sous le toit frémissant de ce massif castel, j’avais le choix entre la mort debout ou la descente tête première ou pieds devant par la fenêtre. J’attendis la fin dans ma chambrette. Quelques minutes après, je trouvais le village dans la rue, pierres et gens ! Je dois à mes compatriotes cette justice : le premier moment de stupeur passé, ils avaient recouvré leur sang-froid ; on se heurte, on se coudoie : « N’avez-vous rien ? Ma maison est fendue, murs et plafonds, et nous sommes sortis en courant ! Quelle peur ! Nous l’avons échappé belle ! »
Nous l’avons échappé belle, c’est vraiment le mot de la situation, car, deux secondes plus tard, La Roque n’était plus ! À tâtons, sous un ciel jaloux de ses étoiles, on visite les immeubles les plus endommagés, et cette promenade dans la pénombre a quelque chose de sinistre elle-même. De temps à autre tombe un plâtras, se détache une grosse pierre. Et c’est une panique nouvelle. La pierre faisait le bruit !

L’extérieur du château de La Roque ne laisse pas deviner les dégâts considérables dont l’intérieur a souffert. (Coll. part.)
L’extérieur du château de La Roque ne laisse pas deviner
les dégâts considérables dont l’intérieur a souffert.
(Coll. part.)

Le haut La Roque est très éprouvé : le Roquassier eut là l’impression de ce qui s’en va. Les murs antiques que les pères des anciens avaient vu debout, attestant le vieux village, sont maintenant épaves d’un passé aboli ; cinq siècles de bons services ne sauvent pas le moulin à huile de la lézarde formidable, ses voûtes énormes ne résistent point aux convulsions de cette terre qui lui prodigua ses olives ; la coquette mairie et sa blanche façade mutilée voient, l’horloge à moitié démolie, un trou béant faire office de cadran et l’aiguille, griffe muette, indiquer l’heure sinistre.La foule lentement se retire, les uns regagnent leurs maisons. Mais ces demeures qui les ont vu naître offrent-elles maintenant la solidité nécessaire ? Ne vaut-il pas mieux les déserter pour un abri plus sûr ? Alors commence l’exode vers les bastidons de la plaine. Chacun se loge où et comme il peut, chemineau du tremblement de terre, sous les hangars et dans les granges, et sur les aires, le plus déshérité pratique le camping ! La triste veillée se poursuit entre ceux qui tremblent et ceux qui prennent sur eux d’encourager. Une angoisse indicible étreint tous les cœurs. Le sinistre est-il limité à La Roque ? Nos pauvres voisins ne sont-ils pas plus durement frappés ? Enfin voici le jour qui luit… mais pourquoi cette lueur falote éclaire-t-elle le ciel blafard ? Le soleil se refuse à illuminer le lamentable spectacle. La campagne est morne. On dirait que, dès l’heure tragique, la vie universelle a suspendu son cours. L’oiseau ne chante pas. Le rossignol s’est tu. La nature prend le deuil de sa propre infortune. Quand arrivent les terribles nouvelles : Rognes, l’antique Rognes est détruit, Saint-Cannat en partie écroulé, Lambesc moyenâgeux cruellement atteint ! Effaçons-nous devant le désastre d’alentour.
Témoins historiques des âges écoulés, le pesant château de La Roque, bardé de fer sur l’assise de rochers qui filent jusqu’à Silvacanne, la vieille abbaye des moines de Citeaux, en ont tant vu passer de choses ici-bas, que la plus terrible secousse enregistrée par notre Midi vingt fois séculaire ne le a que légèrement émus : philosophie, résignation de pierres éloquentes, notre effort sera de vous imiter sans que de nous puissent être redits les vers du poètes :

Si fractus illabatur orbis
Impavidum ferient ruinae [1]… »

[1] « La voûte du ciel s’écroulerait que ses débris le frapperaient sans l’étonner. » (Horace [65 av. J.-C. – 8 av. J.-C.], III. Od. III. 7).

 

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Découverte d’un cadavre (La Roque-d’Anthéron, 18 juillet 1850) https://www.geneprovence.com/decouverte-dun-cadavre-la-roque-dantheron-18-juillet-1850/ https://www.geneprovence.com/decouverte-dun-cadavre-la-roque-dantheron-18-juillet-1850/#respond Thu, 01 May 2008 01:25:00 +0000 http://s430202914.onlinehome.fr/geneprovence/?p=810 L'an mil huit cent cinquante et le dix huit juillet à Midi, sont comparus à la maison commune, les sieurs Rey Honoré, garde champêtre âgé de cinquante trois ans et Gros Lucius, instituteur communal, âgé de vingt six ans, tous les deux domiciliés et demeurant en cette commune, lesquels nous ont déclaré, qu'un individu à eux inconnu, du sexe masculin,

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L’an mil huit cent cinquante et le dix huit juillet à Midi, sont comparus à la maison commune, les sieurs Rey Honoré, garde champêtre âgé de cinquante trois ans et Gros Lucius, instituteur communal, âgé de vingt six ans, tous les deux domiciliés et demeurant en cette commune,
roque-antheron-panoramalesquels nous ont déclaré, qu’un individu à eux inconnu, du sexe masculin, paraissant agé de vingt cinq ans, taille d’un mètre soixante cinq centimetres, nu, sans cheveux, sans yeux, ayant un pied, un bras, et l’abdomen à demi dévorés par des animaux de rapine, souliers en cuir blanc et ferré en clous, distant du cadavre d’un mètre environ. Le dit cadavre a été trouvé ce jourd’hui à huit heures du matin au milieu d’un ilot de la rivière de Durance, terroir de cette commune, quartier du Bouygon, sur quoi nous Tertian Valentin Siméon, maire, officier de l’état civil de la commune de La Roque d’Anthéron, canton de Lambesc, département des Bouches du Rhône, après avoir pris les renseignements nécessaires sur l’individu trouvé et nous être assuré de son décès avons dressé le présent acte que nous avons transcrit et signé sur les deux registres avec les témoins après lecture faite, le jour, mois et an que dessus.
[Lucius Gros, Rey, Tertian, maire]
  • Registre d’état-civil de la Roque-d’Anthéron, année 1850, n° 32
  • Texte transmis par Daniel Tertian
  • Photographie : La Roque-d’Anthéron dans les années 1910. DR.

 

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