Auberge/Cabaret

Dispute à l’auberge Deleuil (Aix-en-Provence, 15 décembre 1802)

Ce jourd’huy vingt-cinq frimaire de l’an onze de la République française (1), nous com[missair]es de police informés que hier vingt-quatre sur les six heures du soir, plusieurs bourgeois s’étoient portés dans l’auberge du c[itoy]en Deleuil (2), hors la porte d’Italie, dans l’intention de chercher dispute à plusieurs officiers de la garnison qui étoient à souper dans la ditte auberge, avons

Le cafetier insulté chez lui (Aix-en-Provence, 30 décembre 1802)

Ce jourd’huy dix nivôse an onze de la République française, pardevant nous com[missair]es de police et dans notre bureau s’est présenté le citoyen Joseph David, caffetier place ditte du palais, lequel nous a déclaré que hier neuf, un citoyen appelé Étienne Gautier, se trouvant dans son café assis autour d’une table avec plusieurs autres personnes, le déclarant craignant que, profitant

Il oublie son or à l’auberge (Aix-en-Provence, 2 juin 1776)

« Du 6 juin 1776, pardevant nous Maire, consuls et assesseur, lieutenants généraux de police, le sieur Pierre André Siaut, de la ville de Gignac (1) en Languedoc, négociant à Marseille, a exposé qu’étant arrivé le deux du courant à l’auberge de la Mule-Blanche au faubourg de cette ville, tenue par le sieur Abrard, hôte, on l’avait conduit dans une

L’ordonnance sur les cabarets (Aix-en-Provence [Puyricard], 13 janvier 1774)

Sources : Archives départementales des Bouches-du-Rhône, dépôt d’Aix-en-Provence, 6B/2927 [Ordonnance de police] Le treize janvier mil sept cens soixante quatorze, nous greffier soussigné, avons procédé à l’enregistrement d’une ordonnance de police concernant les cabarets, les jeux prohibés et les cloaques dont la teneur suit:Sur la réquisition à nous verbalement faite par le Procureur juridictionnel contenant que les arrêts de règlement concernant