Faits divers

Le mauvais temps (Simiane-la-Rotonde, 20 janvier-13 avril 1842)

Simiane la Rotonde

Sur le registre d’état civil de Simiane-la-Rotonde (Alpes-de-Haute-Provence), signalons une curieuse mention rédigée pour justifier du fait qu’un mariage ne sera pas célébré à l’hôtel de ville : [quote]« L’an mil huit cent quarante-deux et le vingt du mois de janvier à l’heure de midi dans la maison de l’officier public, dont les portes étaient ouvertes au public, attendu que l’intempérie

Une discrète naissance illégitime (Lardiers, 4 mai 1819)

femme-enceinte

« L’an mil huit cent dix-neuf et le quatrième du mois de mai à deux heures du soir pardevant nous Joseph de Lauthier d’Aubenas, officier de l’état civil de la commune de Lardiers, canton de Saint-Étienne, département des Basses-Alpes, est comparu Marie Brémond, veuve d’Étienne Vial, sage-femme dudit lieu, âgée de soixante-deux ans, y résidente et domiciliée, laquelle nous a

Douchés et vexés (Toulon, 22 janvier 1889)

© sashazamarasha – Fotolia.com

« Avant-hier, dans la soirée, les religieuses de l’ouvroir de Saint-Vincent-de-Paul avaient aperçu plusieurs jeunes gens d’une quinzaine d’années qui essayaient du dehors de grimper aux fenêtres de la salle servant d’atelier. Ennuyées de ces importuns, elles résolurent de s’en délivrer par un coup de maître.

Troubles aux bains (Digne-les-Bains, 23 juin 1337)

Les bains de Digne. DR.

La fréquentation des bains de la ville de Digne ne date pas de notre époque. D’aussi loin que remontent les archives communales, on trouve des allusions régulières à cet établissement dans lequel se pressaient de nombreux habitants dans le but d’apporter à leurs maux quelque soulagement ou tout du moins de jouir d’un moment de détente.

Un suicidé sauvé (Toulon, 4 juillet 1881)

fort-de-lamalgue-toulon

Plusieurs personnes se rendant ce matin à la pêche aperçurent vers 4 heures et demie le corps d’un homme étendu sur la grève, à l’endroit dit « La Source », près du fort Lamalgue. On courut aussitôt avertir le commissaire de police du Mourillon qui procéda aux constatations légales.

Un suicide à l’hôtel de la Mule-Noire (Aix-en-Provence, 20 octobre 1862)

« Lundi dernier, vers 3 heures et demie après-midi, un suicide a eu lieu dans l’hôtel de la Mule-Noire. Un individu, qui se faisait appeler Audibert et s’intitulait étudiant, de passage à Aix, s’est tiré un coup de pistolet dans la tête. La mort a été instantanée. Les constatations ont fait connaître que ce malheureux s’appelait Porcator Étienne Honoré.

Deux galériens abattus (Mallemort, 19 octobre 1737)

Paysage de Mallemort en direction d’Orgon. DR.

« Le vingt-un octobre de l’année ci-dessus, j’ai enseveli dans le cimetière de cette paroisse deux galériens qui, s’étant échappé des galères, furent tués le dix-neuf dud[it] mois sur le grand chemin conduisant à Orgon, par les cavaliers de la maréchaussée qui, les voulant arrêter, furent obligés de faire feu sur eux, les forçats ayant tiré les premiers des coups

Trois morts au pont de l’Arc (Aix-en-Provence, 19 février 1793)

pont-de-larc-aix

Aujourd’hui dix-neuf février mil sept cent quatre-vingt-treize, l’an second de la République française, à six heures du soir, par devant moi notable et officier public de la commune d’Aix soussigné, est comparu le citoyen Joseph Reymon Marie Isle-Saint-Martin, juge de paix des sections des Sans-Culottes et de l’Union de cette ville, officier de police, assisté du citoyen Joseph Antoine Pradié,

L’exécution d’un assassin (Beaucaire, 10 mai 1851)

© Eric Isselée – Fotolia.com

La Gazette du bas-Languedoc évoque en mai 1851 l’exécution à Beaucaire (Gard) d’un nommé Étienne Desbois, condamné pour meurtre sur la personne d’un agent de police du nom de Baudin. Voici le compte rendu qui est alors fait de cette exécution : « Le convoi, parti de Nîmes à 6 heures, est arrivé à 6 heures 3/4 à Beaucaire.