Faits divers

Interdiction d’enterrer dans l’église
(Aix-en-Provence, 6 janvier 1777)

Une église et son cimetière
(gravure de Claude Sauvageot)

[caption id="attachment_5901" align="alignleft" width="300"] Une église et son cimetière(gravure de Claude Sauvageot)[/caption] « Nous avons cessé d’ensevelir les morts dans notre église le 6e janvier 1777 par rapport à l’arrêt général de Sa Majesté qui a été homologué au Parlement pour les ensevelir aux cimetières. » [Frère Paul sacristain des Cordelliers] Registre de sépultures, couvent des Cordeliers, 202 E 100.

Anecdote du recensement (Lagnes, 1872)

© Christophe Fouquin - Fotolia.com

[caption id="attachment_5753" align="alignright" width="300"] © Christophe Fouquin – Fotolia.com[/caption] Tout généalogiste sait combien les données issues des recensements communaux du XIXe siècle sont à prendre avec des pincettes et sources de bien des erreurs ou inexactitudes. En voici un exemple, cité d’abord en provençal sous la plume de Lou Cascarelet, en 1873, puis traduit en français.

Sur la mort du pape Clément XIV (Aix-en-Provence, 9 octobre 1774)

Le pape Clément XIV

[caption id="attachment_6014" align="alignleft" width="261"] Le pape Clément XIV[/caption] « Le couvent a satisfait la pompe funèbre de notre très saint père le pape Clément [Laurens Ganganelly] septième souverain pontife des anciens Cordeliers de notre couvent des Saints-Apôtres de la ville de Rome, âgé de 70 ans quatre mois et dix jours, souverain pontife qui a été regretté de tous les

L’admirable dévouement du curé Urbain Vidal (Revest-Saint-Martin, septembre 1911)

revest-saint-martin

Dans son édition du 3 novembre 1911, le journal La Croix rapporte le comportement remarquable de l’abbé Urbain Vidal, curé de Fontienne, lors de l’épidémie de fièvre typhoïde qui avait frappé le village le mois précédent : « Le 17 septembre dernier, le bruit se répandait dans la région qu’une famille entière du hameau de Saint-Martin, commune du Revest-Saint-Martin (Basses-Alpes), venait

Suffoqués par la foudre (Tourves, 7 août 1648)

© Stéphanie Dick, 2013.

[caption id="attachment_2664" align="aligncenter" width="576"] © Stéphanie Dick, 2013.[/caption] « L’an mil six cent quarante huit, et le septième jour d’août, Balthazard Nicolas et Jacques Brémond dit Badogne s’étant couchés sur le foin tous deux au-dessous d’un chêne qui est au Cros de Brémond aussi appelé l’Aire ;