Le fils Magnan trouvé nu (Mouriès, 16 mars 1835)

« Mouriès, le 16 mars 1835,
« Le maire de la commune de Mouriès,
« à Monsieur Magnan, à Cabanes,
« Je vous fais transporter par le n[omm]é André Blanc, de ce lieu, votre fils qui a été trouvé nu.
« Vous voudrez bien payer celui qui a bien voulu se charger de le conduire.
« Je vous préviens que s’il paraît encore ici, j’en instruirai le Procureur du Roi et je porterai plainte contre vous, parce que, attendu son état d’imbécilité, vous ne devez pas le laisser sortir.
« J’ai l’honneur de vous saluer.
« Le maire de Mouriès
« [BOUSSOT] »
  • Archives départementales des Bouches-du-Rhône, 2U2 1125.