Emeute

Terreur dans les rues du village (Châteaurenard, 13 novembre 1797)

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« Il se forma, à quelque distance de la commune de Châteaurenard, un attroupement armé d’environ cinquante personnes qui s’étaient réunies de différents endroits et parmi lesquelles on remarqua Jacques Genevet, Mistral, Gontier dit lou Merlan, Pauleau dit lou Camaïgre, Louis Deleutre, Jacques Mascle dit lou Capelan, Borel et plusieurs autres non reconnus. Tous étaient armés de fusils et pistolets.

Relation des troubles arrivés à Aix les 12 et 14 décembre 1790 rédigés par la municipalité d’Aix le 17 mars 1791

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Les événements survenus à Aix en décembre 1790 ont marqué la mémoire provençale de manière définitive. A l’issue de violentes émeutes ayant secoué la cité du roi René, le drame se termina par le lynchage et la pendaison sur le cours Mirabeau de trois hommes, dont on n’acceptait pas les idées anti-révolutionnaires.

Émeute de gens affamés (Arles, 2 janvier 1752)

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Le 2 janvier 1752, sur les sept heures du soir, de bons habitants préviennent les consuls qui étaient réunis dans l’Hôtel de Ville que, dans le quartier, il était attroupé un certain nombre de gens du bas peuple, les uns avec des armes à feu, la plus grande partie avec des tridents, des haches et des faux, ayant fifres et

L’immigration italienne en Provence au XIXe siècle

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[google-translator] La Provence a été, à la fin du XIXe siècle, une terre d’accueil pour des milliers d’immigrants venus de l’autre côté des Alpes. Tout généalogiste réalisant des relevés d’état-civil se rendra compte que l’arrivée d’immigrants italiens remonte au Second Empire (1852-1870) et que ce phénomène subit une nette accélération dans les années suivantes (Troisième République, à partir de 1875).

Émeute sur la place de l’Hôtel-de-Ville (Aix-en-Provence, 25 mars 1789)

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Le 25 mars, jour de la convocation de tous les chefs de famille et des paysans à l’effet de nommer les députés de la sénéchaussée, qui eux-mêmes éliraient les délégués aux États généraux, une foule immense, grisée par des libations excessives et aussi par de violents discours, envahit sur les deux heures de l’après-midi la place de l’hôtel de ville.