Paul Giéra (1816-1861), le notaire poète

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[caption id="attachment_11546" align="alignright" width="241"] Paul Giéra. DR.[/caption] Paul Giéra naît le 22 janvier 1816 à Avignon dans une fa­mille de faïencier d’origine ita­lienne. Après de solides étu­des, il devient clerc de notaire, et finit par acheter une étude notariale, située au 41 de la rue de la Terre, en 1846. Sa position établie, Giéra se consacre aux œuvres de charité de sa ville d’Avignon. C’est au cours d’une réunion de bienfaisance qu’il fait la rencontre de Joseph Roumanille et de Théodore Aubanel. Giéra rejoint alors le petit groupe des poètes provençaux.

Assassiné au point du jour (Saint-Remy-de-Provence, 28 octobre 1699)

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« Pierre Brémond, âgé de trente ans, fils de sieur Pierre et de demoiselle Anne Bour­gareau, de la ville de Marseille, paroisse de l’église cathédrale majeure, est mort le 28 oc­to­bre, en ayant été trouvé as­sas­si­né vers la pointe du jour à un quart de lieue de la ville de Saint-Remy, « Et a été enterré le lendemain dans le cimetière de

Les maires de Gap (Hautes-Alpes)

Frédéric Euzières, maire de 1878 à 1896. DR.

XIXe siècle 1800-1803 : Pierre d’Héralde 1803-1807 : Étienne Blanc 1807-1808 : François d’Abon 1808-1813 : François d’Hugues 1813-1815 : François d’Abon 1815-1821 : Jean-Louis Calandre 1821-1830 : Jean-Joseph d’Amat 1830-1834 : Joseph Allier 1834-1835 : Claude-Guillaume Blanc-Subé 1835-1848 : Élisée Roubaud 1848-1849 : Alfred Allier 1849-1850 : Clément d’Amat 1850-1856 : Claude-Guillaume Blanc-Subé 1856 : Édouard Bigillon 1856 : Adrien Roubaud 1856 : Élisée Roubaud 1856-1865 : Laurent Brunet-Blocard 1865-1869 : Alfred Allier 1869-1870 : Auguste Garnier 1870 : Xavier Blanc 1871 : Borel[caption id="attachment_10344" align="alignright" width="160"] Frédéric Euzières, maire de

Antoine Avy (1776-1814), général-baron d’Empire

Armes du baron Avy, Coupé : au 1, parti d'argent, à la tour de sable et du quartier des Barons militaires de l'Empire ; au 2, d'azur, au lion léopardé d'or. Sur le tout fascé d'or et de gueules. (dessin S. Avy)

Antoine Avy n’est pas Suisse ! Antoine-Sylvain Avy naît le 25 mai 1776 à Neuchâtel, dans la principauté de Neuchâtel en Suisse. Terre protestante, il est baptisé le 9 juin suivant dans la ville de Cressier, où se trouve la paroisse catholique la plus proche. Son père, François Avy, musicien, réside à Neuchâtel depuis 1766.

Les Baux-de-Provence (Bouches-du-Rhône)

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Commune des Bouches-du-Rhône (13011), Provence-Alpes-Côte d’Azur, 430 hab. en 1999 (457 en 1990), 18,07 km2 Voici quelques liens qui vous pourront vous guider si votre généalogie vous mène aux Baux-de-Provence. Anecdotes et faits divers Faits divers survenus dans les siècles passés sur la commune des Baux. Histoire Les Trémaïé des Baux-de-Provence, étonnant bas-relief antique.

Un assassin au village (Ceillac, 2 juillet 1724)

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« Jean Chabrand, fils de Jean, d’âge d’environ 30 ans, fut assassiné à cent pas de sa maison de la Chalp la nuit du second de juillet ; le procès-verbal de cet assassinat fut fait par M. Dalmas, juge du château, et M. Isoard, procureur du roi le jour d’après ;

[Provençal] Lou mes de mars / Le mois de mars

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SE REMEMBRARAN de l’istóri de la Vièio dóu mes de febrié, n’en vaqui la seguido. Aqueste prouvèrbi es en metre en relacioun emé lou terme prouvençau : Vaqueiriéu, es à dire li jour de la vaqueirouno, noum douna i tres darrié jour de mars e li quatre proumié d’abriéu ; li jour ounte la fre es de mai en mai marcado.

Jean Brunet (1822-1894), le poète républicain

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[caption id="attachment_11440" align="alignright" width="234"] Jean Brunet. DR.[/caption] Jean-Gabriel Brunet naît le 27 décembre 1822 à Avignon, du mariage de Joseph-Ambroise Brunet et de Catherine-Praxède Dumas. Comme son père, il exerce la profession de verrier et peintre-décorateur dans sa boutique d’antiquités situées au 1bis, rue des Fourbisseurs à Avignon. Il se lie d’amitié avec Stéphane Mallarmé lors de son séjour avignonnais, en même temps que Joseph Roumanille, avec lequel il participe à la création du Félibrige le 21 mai 1854 au château de Font-Ségugne.

Tué dans le bois (Simiane-la-Rotonde, 4 octobre 1722)

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« Aujourd’huy a esté enseveli dans cette paroisse Jean Joseph Labourel, fils à feu esprit, après avoir été malheureusement tué et trouvé mort dans le bois le 4 octobre 1722, en présence des soussignés avec nous à Simiane. » [J. Arnaud, vic., Dumastre, ptre, J. Testanière] Dans son ouvrage Simiane-la-Rotonde.

La mort d’une femme enceinte (Ongles, 5 juillet 1767)

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« L’an que dessus et le cinquième du mois de juillet est morte et a été enterrée Delphine Aymar, femme de Gautier, de la paroisse de Cruis, étant chez Mathieu Aymar, son père, laquelle n’a reçu aucun sacrement, n’ayant appelé le prêtre que dans la nuit où elle fut morte, dans l’état de grossesse fort avancé.