Dispute

Bagarre au village (Carcès, 7 mars 1858)

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« On nous écrit de Car­cès que le 7 mars, dans le ca­fé te­nu par le sieur Am­baud Hi­laire, une rixe a eu lieu en­tre les nom­més Rou­mieux, mar­chand épi­cier, et Ber­nard Jo­seph, cul­ti­va­teur. La con­tes­ta­tion pro­ve­nait de la som­me de 2 francs 50 centimes que celui-ci devait au premier.

Deux chevaux, deux garçons et une fourche (Aix-en-Provence, 11 juin 1874)

Fontaine des Augustins. DR.

L’an mil huit cent, etc. Devant nous, Jean Baptiste Finet, commissaire de police de la ville d’Aix, etc. S’est présenté M. Olivier Maurice, 25 ans, garçon boucher chez M. Delui, rue des Marseillais, n° 7, lequel nous a déposé la plainte ci-après : « Hier soir, je suis allé à neuf heures et demie faire boire le cheval de mon patron à la fontaine des Augustins.

Bagarre à l’abattoir (Aix-en-Provence, 27 mai 1874)

Jean Frédéric Wentzel  (1807-1869), Le boucher, lithographe, 1847, Bibliothèque nationale et universitaire de Strasbourg.

[caption id="attachment_6276" align="alignright" width="121"] Jeune homme, par P. Letuaire (XIXe s.)[/caption] L’an mil huit cent, etc. Nous, Jean Baptiste Finet, commissaire de police de la ville d’Aix, Informé que le nommé Guyot Léon, âgé de 17 ans, garçon boucher, demeurant rue Grande-Saint-Esprit, avait, ce matin, à l’abattoir, été frappé et blessé par le nommé Gilly Baptistin.

Louison insulte la police (Arles, 31 août 1775)

Une rue du vieil Arles. © Jean Marie Desbois, 2012.

« L’an mil sept cent soixante quinze et le trente et un jour du mois d’aout à onze heures du matin par devant nous Charles de Chiavary-Cabassolle chevalier Paul Jacques Loys avocat en la cour, Jean Vallier bourgeois et Pierre Bourdet marchand droguiste consuls gouverneurs lieutenants généraux de police de cette ville d’Arles seigneurs de Trinquetaille écrivant Mr François Gibaud greffier

1773, une année à Puyricard

Champ près du hameau de Pontès. © Jean Marie Desbois, 2003

Puyricard, petit village situé au nord d’Aix-en-Provence et dépendant de cette ville, est demeuré durant toute l’histoire, et aujourd’hui encore, une commune à force tendance agricole1. Des champs s’y étendent à perte de vue, entourant un petit bourg ramassé sur l’église paroissiale.