La légende provençale (formation du legendarium provençal)

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La légende est un élément incontournable de la tradition provençale. On la porte aujourd’hui comme un étendard de la culture occitane. Les contes de Daudet sont toujours étudiés dans les écoles et les saints régionaux toujours honorés dans les villages. Il faut bien reconnaître que le fonds légendaire provençal est d’une richesse impressionnante.

Incendie rue Nazareth (Aix-en-Provence, 16 octobre 1873)

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L’an mil huit cent, etc., Par devant Nous, Hivert Pierre-Antoine, commissaire de police de la ville d’Aix, S’est présenté M. Brémond Henri, officier de douanes en retraite, lequel nous a informé qu’un incendie venait de se déclarer au deuxième étage de la maison portant le numéro 6 rue Nazareth, à Aix.

Accident au col Bayard (Gap, août 1905)

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Samedi soir, vers cinq heures, une automobile portant six personnes a fait panache à la descente de Bayard, à hauteur de Parassac. L’automobile, une Decauville de vingt-quatre chevaux, appartenant à M. Chapuis, ancien directeur des chemins de fer portugais, administrateur de la Cie Decauville à Corbeil. Elle était pilotée par le mécanicien Dromain, qui conduisait M.

Les origines de la famille des Baux-de-Provence

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[caption id="attachment_5619" align="alignleft" width="171"] © Sébastien Avy, 2013.[/caption] I. Leibulfe On ne connaît de lui que son nom. Il vivait à la fin du VIIIe siècle. Il eut pour fils : II. Poncius (Pons) Ce Poncius fut le père d’Ison et d’Humbert, évêque de Vaison. On le considère comme l’ancêtre et le fondateur de la famille des Baux.

Crue du Dévezet (Montgardin, 21 juin 1798)

Chorges, le 3 messidor.Aux citoyens administrateurs du département,Citoyens, je vous préviens qu’une grande crue d’eau a tombé au béat du Sarruchet (1) et qu’il a intercepté la grande route, impossible que personne ne puisse y passer ny à pied ny à cheval.

No­yée dans l’A­van­ce (Mont­gar­din, 1er juil­let 1832)

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« L’an mille huit cent trente-deux et le deux du mois de juillet à huit heures du matin, pardevant nous Turcan, maire et officier de l’Etat-civil de la commune de Montgardin, canton de la Bâtie-Neuve, département des Hautes-Alpes, sont comparus Pierre Durand, âgé de cinquante-deux ans, père de la défunte, et Jean Joseph Bonnaffoux, âgé de trente-huit ans, et Casimir Turcan,

Pierre Antoine d’Antonelle (1747-1817), révolutionnaire arlésien

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(Arles, paroisse Sainte-Croix, 1747 – Arles, 1817) Âgé de quelques mois à la mort de son père, Pierre Antoine d’Antonelle est confié à l’évêque d’Angoulême, un parent, à l’âge de six ans. Élevé à la dure, il se révolte contre l’arbitraire et nourrit des sentiments anticléricaux. A quinze ans, il entre à l’armée, où il servira vingt années.

Les Baux-de-Provence
au XIXe siècle

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Au début de la Révolution, le village des Baux-de-Provence se trouvait dans un réel état de décadence. L’éperon rocheux perdait constamment des habitants qui préféraient émigrer dans les villages de la plaine : Maussane, Paradou et Mouriès. La Révolution allait lui porter le coup fatal.