La feuille d’impôt de la citoyenne Gautier

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La contribution personnelle mobilière était régie par la loi des 13 janvier et 18 février 1791. Son assiette était basée sur ce qu’on appellerait aujourd’hui les signes extérieures de richesse. Elle se composait de plusieurs éléments : 1. La cote personnelle Elle fut fixée entre trente sous et cent vingt livres suivant les revenus du contribuable. 2.

L’adolescence dans la Provence d’hier

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La première communion marquait généralement le passage de l’état d’enfant à celui d’adolescent. Cette période de la vie se terminait d’ordinaire à vingt ans pour les garçons, à l’âge de la conscription, où l’on devenait un homme, à vingt-cinq pour les femmes, à la Sainte-Catherine.

L’homme mort de la Petite Vaquière (Saint-Martin-de-Crau, 22 décembre 1664)

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Je, Jean Lardereau, maître chirurgien de cette ville d’Arles soussigné, satisfaisant à la commission qui m’a verbalement été baillée par messieurs les Consuls de ladite ville, aux fins d’aller voir et visiter un homme qu’on disait avoir trouvé mort dans le tenement dit la « petite Vacquière » et en effet serait parti de cette ville le vingt-deux du courant sur les

Denis Berthe (1768-1847), le salpêtrier devenu maire

Signature de Denis Berthe.

[caption id="attachment_3503" align="alignleft" width="300"] À gauche de l’église de Saint-Marc se trouve le cimetière dans lequel repose Denis Berthe. Derrière l’église, le bâtiment abritant la mairie. © Jean Marie Desbois, 2001.[/caption] Bien que domicilié à Saint-Marc-Jaumegarde, Denis Berthe exerçait sa profession de « salpêtrier » (1) à Aix-en-Provence, rue Fontaine-d’Argent.

Eyguières au XIXe siècle

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Le village d’Eyguières ne semble pas antérieur au XIe siècle. C’est en effet à compter de cette période que l’on constate l’existence d’une agglomération sur l’emplacement de l’actuel village. Auparavant, les traces d’habitat se retrouvaient plus au nord, dans le quartier de Sainte-Cécile, et surtout à Roquemartine, autour de l’ancien château.

François n’est pas Antoine (Châteauroux-les-Alpes, 3 septembre 1738)

Du troisième septembre mil sept cent trente-huit, François Borel, fils à feu jacques, nous ayant requis son extrait baptistaire en présence de Louis Borel, son frère, d’Antoine Jaubert, natif de la paroisse des Orres et habitant de cette paroisse, son beau-frère, de François Rouzan et Marie Molin, ses parrain et marraine, de probe Pierre Jouvent, mari de la marraine, et