13 – Aix-en-Provence

Le cafetier insulté chez lui (Aix-en-Provence, 30 décembre 1802)

Ce jourd’huy dix nivôse an onze de la République française, pardevant nous com[missair]es de police et dans notre bureau s’est présenté le citoyen Joseph David, caffetier place ditte du palais, lequel nous a déclaré que hier neuf, un citoyen appelé Étienne Gautier, se trouvant dans son café assis autour d’une table avec plusieurs autres personnes, le déclarant craignant que, profitant

Relation des troubles arrivés à Aix les 12 et 14 décembre 1790 rédigés par la municipalité d’Aix le 17 mars 1791

pendaison-de-pascalis

Les événements survenus à Aix en décembre 1790 ont marqué la mémoire provençale de manière définitive. A l’issue de violentes émeutes ayant secoué la cité du roi René, le drame se termina par le lynchage et la pendaison sur le cours Mirabeau de trois hommes, dont on n’acceptait pas les idées anti-révolutionnaires.

Il oublie son or à l’auberge (Aix-en-Provence, 2 juin 1776)

« Du 6 juin 1776, pardevant nous Maire, consuls et assesseur, lieutenants généraux de police, le sieur Pierre André Siaut, de la ville de Gignac (1) en Languedoc, négociant à Marseille, a exposé qu’étant arrivé le deux du courant à l’auberge de la Mule-Blanche au faubourg de cette ville, tenue par le sieur Abrard, hôte, on l’avait conduit dans une

Honorée ne veut pas d’un mari qu’on lui a choisi (Aix-en-Provence, 27 janvier 1457)

L’an comme dessus et le vendredi 27 janvier, tous doivent savoir que [...] au temps du contrat de mariage entre le noble Jacques Isoard, décédé, seigneur d’Esparron, d’une part, et noble et honnête dame Constance Hugolene, veuve de Monachi, comme on le sait, le dit Jacques, décédé, a promis de donner en époux et mari Louis Isoard, son fils, à

L’arrestation de trois mendiants (Aix-en-Provence, 4 janvier 1803)

« Ce jourd’huy, quatorze nivôse an onze de la République française, nous com[missai]res de police, instruits que dans le cabaret du nommé Escoffier dit la Marchante, il s’y trouvait différents individus sans aveux, avons donné des ordres à nos agents pour amener les dits individus pardevant nous, lesquels emmenés au nombre de trois, un homme et deux femmes, interrogés savoir,