Accident au col Bayard (Gap, août 1905)

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Samedi soir, vers cinq heures, une automobile portant six personnes a fait panache à la descente de Bayard, à hauteur de Parassac. L’automobile, une Decauville de vingt-quatre chevaux, appartenant à M. Chapuis, ancien directeur des chemins de fer portugais, administrateur de la Cie Decauville à Corbeil. Elle était pilotée par le mécanicien Dromain, qui conduisait M.

Les origines de la famille des Baux-de-Provence

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[caption id="attachment_5619" align="alignleft" width="171"] © Sébastien Avy, 2013.[/caption] I. Leibulfe On ne connaît de lui que son nom. Il vivait à la fin du VIIIe siècle. Il eut pour fils : II. Poncius (Pons) Ce Poncius fut le père d’Ison et d’Humbert, évêque de Vaison. On le considère comme l’ancêtre et le fondateur de la famille des Baux.

Crue du Dévezet (Montgardin, 21 juin 1798)

Chorges, le 3 messidor.Aux citoyens administrateurs du département,Citoyens, je vous préviens qu’une grande crue d’eau a tombé au béat du Sarruchet (1) et qu’il a intercepté la grande route, impossible que personne ne puisse y passer ny à pied ny à cheval.

No­yée dans l’A­van­ce (Mont­gar­din, 1er juil­let 1832)

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« L’an mille huit cent trente-deux et le deux du mois de juillet à huit heures du matin, pardevant nous Turcan, maire et officier de l’Etat-civil de la commune de Montgardin, canton de la Bâtie-Neuve, département des Hautes-Alpes, sont comparus Pierre Durand, âgé de cinquante-deux ans, père de la défunte, et Jean Joseph Bonnaffoux, âgé de trente-huit ans, et Casimir Turcan,

Pierre Antoine d’Antonelle (1747-1817), révolutionnaire arlésien

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(Arles, paroisse Sainte-Croix, 1747 – Arles, 1817) Âgé de quelques mois à la mort de son père, Pierre Antoine d’Antonelle est confié à l’évêque d’Angoulême, un parent, à l’âge de six ans. Élevé à la dure, il se révolte contre l’arbitraire et nourrit des sentiments anticléricaux. A quinze ans, il entre à l’armée, où il servira vingt années.

Les Baux-de-Provence
au XIXe siècle

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Au début de la Révolution, le village des Baux-de-Provence se trouvait dans un réel état de décadence. L’éperon rocheux perdait constamment des habitants qui préféraient émigrer dans les villages de la plaine : Maussane, Paradou et Mouriès. La Révolution allait lui porter le coup fatal.

Une famille provençale : les Boisgelin

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[caption id="attachment_5734" align="alignright" width="218"] © Sébastien Avy, 2013.[/caption] Origine des premiers porteurs : Bretagne. Armes des Boisgelin : Écartelé, aux 1 et 4 de gueules, à la molette d’argent à cinq rais ; aux 2 et 3 d’azur plain. Historique de la famille de Boisgelin : Le plus ancien porteur du nom semble être un Croisé du nom de Thomas de Boisgelin (1248).