Vie quotidienne

Le cabaret, lieu de rencontre des hommes de la communauté

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Tous nos ancêtres masculins se sont, un jour ou l’autre, retrouvés dans un cabaret, quand ils n’en étaient pas de fervents habitués. Ce lieu où tous les hommes de la communauté se rencontraient une fois la journée de labeur terminée existait dans tous les villages. Il s’agissait généralement de la maison d’un particulier.

Baptême et relevailles dans la Provence de nos ancêtres

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Le baptême ne pouvait par avoir lieu si l’on n’avait pris, au préalable, la précaution de bien choisir qui serait parrain et marraine. Recevoir cette charge relevait à plus d’un titre du privilège, voire de l’honneur, et amenait du bonheur à qui l’accomplissait correctement. Ne disait-on pas notamment que lou peiririnage adus lou mariage (« le parrainage amène le mariage »).

Souvenirs d’enfance

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par Berthe Fernande Chaix (Jarjayes, 1906-Éguilles, 1991) Le texte qui suit est tiré d’un cahier rédigé il y a une vingtaine d’années par Berthe Fernande Chaix, ma grand-mère, cinq ans environ avant sa mort. Elle y relate son enfance dans un petit village des Hautes-Alpes.

Les scieurs de long dans la Provence d’hier

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S’il est un métier que les Provençaux du XIXe siècle n’exerçaient quasiment pas, c’est certainement celui de scieur de long. Les documents d’archives attestent que, dans leur immense majorité, les scieurs de long ayant exercé en Provence étaient originaires d’autres régions, la plupart de temps du centre de la France.

La légende provençale (formation du legendarium provençal)

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La légende est un élément incontournable de la tradition provençale. On la porte aujourd’hui comme un étendard de la culture occitane. Les contes de Daudet sont toujours étudiés dans les écoles et les saints régionaux toujours honorés dans les villages. Il faut bien reconnaître que le fonds légendaire provençal est d’une richesse impressionnante.

Les Baux-de-Provence
au XIXe siècle

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Au début de la Révolution, le village des Baux-de-Provence se trouvait dans un réel état de décadence. L’éperon rocheux perdait constamment des habitants qui préféraient émigrer dans les villages de la plaine : Maussane, Paradou et Mouriès. La Révolution allait lui porter le coup fatal.

L’adolescence dans la Provence d’hier

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La première communion marquait généralement le passage de l’état d’enfant à celui d’adolescent. Cette période de la vie se terminait d’ordinaire à vingt ans pour les garçons, à l’âge de la conscription, où l’on devenait un homme, à vingt-cinq pour les femmes, à la Sainte-Catherine.

Eyguières au XIXe siècle

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Le village d’Eyguières ne semble pas antérieur au XIe siècle. C’est en effet à compter de cette période que l’on constate l’existence d’une agglomération sur l’emplacement de l’actuel village. Auparavant, les traces d’habitat se retrouvaient plus au nord, dans le quartier de Sainte-Cécile, et surtout à Roquemartine, autour de l’ancien château.

Saint-Martin-de-Crau au XIXe siècle

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Arles, dont le territoire a toujours été d’une étendue incomparable, comptait sur son sol de nombreuses petites agglomérations qui se sont développées au fil des siècles. Elles portaient pour nom Tour-Saint-Louis, Moulès, Grand-Ponche, ou encore Saint-Martin-de-la-Palud. Cette dernière commune n’existait probablement pas avant la fin du premier millénaire, même si l’on y a retrouvé des vestiges de l’époque romaine (1).