Antonin Arniaud (1879-1916), mort d’un Poilu de Provence

Vestiges de la bataille du Mort-Homme en 1916.

Il y a cent ans, la Grande Guerre ! Pour nous souvenir du sacrifice de nos soldats, nous évoquerons au cours de cette année la mémoire de quelques-uns de nos glorieux Poilus. Antonin Arniaud est né à Aix-en-Provence le 25 mars 1879 d’un père entrepreneur, Casimir Arniaud, et de son épouse Virginie Caire, tous deux vivant au cours des Minimes1.

[Provençal] L’Es­pe­cie­ro / L’Épi­cière

Le facteur. DR.

[caption id="attachment_10710" align="alignright" width="218"] Le facteur. DR.[/caption]MOUN PAIRE nous conto de longo que dóu tèms de la guerro, dins uno carriero procho soun oustau, se tenié uno espiçarié. L’especiero èro pichoto, maigro, quàsi seco coumo uno estoco-fisso e ié disien Ana.

Frédéric Mistral (1830-1914), le nouvel Homère provençal

Portrait de Frédéric Mistral,
par Félix-Auguste Clément, via Wikimedia Commons

[caption id="attachment_10915" align="alignleft" width="222"] Portrait de Frédéric Mistral,par Félix-Auguste Clément[/caption] Frédéric Mistral (Frederi Mistrau en provençal) naît à Maillane (13), au Mas du Juge, le 8 septembre 1830 du mariage de François Mistral et d’Adélaïde Poulinet, dans une famille de paysans aisés. La jeunesse Il fréquente l’école communale de Maillane de 1837 à 1839, mais fait régulièrement l’école buissonnière ; il est admis au pensionnat de Saint-Michel-de-Frigolet, puis au pensionnat Millet d’Avignon (1841). Il suit alors des études au Collège royal d’Avignon, où il rencontre Joseph Roumanille en 1845. En 1847, il obtient son baccalauréat à Nîmes.

Glace et neige à Arles (Arles, 14 janvier 1881)

Le Rhône gelé à Arles. DR.

« Vendredi [14 janvier 1881], dans l’après-midi, la neige a commencé à tomber et a continué pendant la nuit et la matinée de samedi. Aujourd’hui, les rues et places de la ville sont encombrées de neiges. Il en est tombé 15 centimètres. Des hommes travaillent à les enlever. Le thermomètre est descendu jusqu’à [moins] 5 degrés.

Joseph Sicre (né en 1834), médecin marseillais

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Jean Joseph Sicre est né à Mar­seille le 27 janvier 1834 dans un foyer monoparental. Sa mère, Hélène Pauline So­phie Sicre est une Pié­mon­tai­se de Puget-Théniers alors âgée de 30 ans et domiciliée au numéro 27 de la rue de la Rose1.

Le sui­cide de Lau­rent Vial (La Ro­che­gi­ron, 11 mars 1852)

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« L’an 1852 et le 12 de mars à 7 heures du matin, pardevant nous Vial Alexandre Frédéric, officier de l’état civil de la commune de La Rochegiron, canton de Banon, ar­ron­dis­se­ment de Forcalquier, dé­par­te­ment des Basses-Alpes, sont comparus le sieur Daumas Antoine, âgé de 64 ans, cultivateur, frère du décédé, et en présence de Chaisse Désiré, âgé de 33 ans,

Félibres et Félibrige

Fondation du Félibrige à Font-Ségugne (1854)

2014 est l’année Mistral, des­ti­née à commémorer le cen­te­nai­re de la mort de Frédéric Mistral le 25 mars 1914. Géné­Provence tient à s’as­so­cier à cette célébration en vous proposant durant cette année, au rythme d’un article par mois, les biographies des premiers Félibres. [caption id="attachment_10111" align="alignleft" width="300"] Fondation du Félibrige à Font-Ségugne (1854)[/caption] Le félibrige Le Félibrige est créé par sept jeunes poètes provençaux le 21 mai 1854, jour de la Sainte-Estelle, au château de Font-Ségugne, sur la commune de Châteauneuf-de-Gadagne, dans le Vaucluse.

Les maires de Di­gne-les-Bains (Alpes-de-Haute-Provence)

Joseph Reinach, maire de Digne de 1919 à 1921. Agence Meurisse. BnF.

XVIIIe siècle 1789-1790 : Jean-Baptiste François Ricavy 1790 : Joseph Faudon 1790 : Jean-Baptiste François Ricavy avril 1791-juillet 1792 : Joseph Paul Simon juillet 1792-mars 1793 : Melchior Dieudé avril 1794-décembre 1795 : François Colomb-Duvillard janvier 1796-octobre 1798 : Pierre Louis Francoul novembre 1798-février 1800 : Toussaint Itard avril 1800-septembre 1802 : Jean-Joseph Allibert XIXe siècle [caption id="attachment_9940" align="alignright" width="144"] Lazare Marius Soustre, maire de Digne de 1881 à

[Provençal] Moun papet / Mon grand-père (partie 4)

Coll. part. Martine Bautista

Parties : 1 / 2 / 3 / 4 SUS LA CASSO, moun papet n’aurié counta pèr d’ouro de tèms ! N’avié toujour uno de mai à dire ! Malurousamen, i’a quàu­quis annado d’acò, lou papet s’amoussè au siéu d’uno longo malautié coume se dis, enviróuta d’afecioun e de siuen. Tres jour avans Nouvè cridè la famiho touto de veni pèr pausa cacho-fiò.