Relaxés de Provence sous la Terreur

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17 brumaire an VIII (8 nov. 1799) (Tarascon) – Pierre Ther, aubergiste, 32 ans, né et habitant à Tarascon, acquitté de l’accusation selon laquelle il aurait favorisé l’évasion d’un prisonnier détenu au château-fort de Tarascon. 19 brumaire VIII (10 nov.

Bénédiction de la cloche (Châteauroux-les-Alpes, 10 juillet 1712)

Xme juillet 1712, je soubsigné curé ay béni la cloche que la com[munau]té de Châteauroux a fait faire, de la pesanteur de dix-huict quintaux, au rapport des m[essi]res fondeurs, le tout avec la permission de Monseign[eu]r l’Arche[vê]que et prince d’Ambrun (1).(1) Embrun. Registres paroissiaux de Châteauroux, année 1712.

La date des mariages dans la commune

Répartition mensuelle des mariages à Montgardin (Hautes-Alpes)
de 1800 à 1838. © Jean Marie Desbois, 2006.

Toute personne souhaitant étudier l’histoire locale de sa commune ou de la commune de ses ancêtres ne devrait pas considérer l’étude des registres paroissiaux ou des registres d’état-civil comme un simple outil de reconstitution de ses branches d’ancêtres.

Vol dans une baraque (Aix-en-Provence, 16 décembre 1802)

Ce jourd’hui vingt-huit frimaire an onze de la République française pardevant nous commissaires de police et dans notre bureau s’est présenté la citoyenne Marie Renaud, épouse Fouquet, laquelle nous a déclaré que la nuit du vingt-cinq au vingt-six courant (1), des voleurs ont ouvert une baraque en bois qu’elle a fait construire sur la porte d’Italie et dont elle paye

Un curé susceptible (Gréasque, 13 février 1782)

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À la suite d’un mariage en date du 12 février 1782, on trouve le lendemain le texte qui suit : « J’approuve l’écrit ci dessus et le susdit mariage fait en notre absence, parce que des affaires indispensables nous ont appelé ailleurs. Sans préjudicier à mes droits qui déboutent M.

Problème de registre (Gréasque, 22 juin 1782)

« Nous Thomas Deleuil, lieutenant du juge de ce lieu de Gréasque, avons raturé la feuille ci-devant attachée que par mégarde il y avait été versé dessus aux écritoire et qu’il n’était pas possible de continuer les actes y contenus, et l’avons paraphée à chaque commencement.