Événements locaux (Arles, 26 juillet 1893)

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CHRONIQUE LOCALE   Nous apprenons avec plaisir que l’Estudiantina Arlésienne va prendre par dimanche prochain 30 juillet au grand concours de musiques organisé à Beaucaire à l’occasion de la grande foire annuelle et de l’exposition de cette ville. Nous souhaitons bonne chance à notre sympathique société.

Jean Turcan (1848-1895), sculpteur arlésien

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Les documents consacrés à Jean Turcan ne sont pas nombreux et c’est avec difficulté que l’on réalise une biographie à son sujet. Ce sculpteur, né à Arles le 13 septembre 18461, jouissait pourtant d’une renommée considérable en Provence. Élève du sculpteur parisien Pierre-Jules Cavelier, il expose son Ganymède au Salon de 1878 et reçoit le deuxième prix pour cette œuvre2.

Des voeux de nouvel an (Manosque-Apt, 10 janvier 1810)

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Le texte qui suit est une lettre postée à Manosque (Alpes-de-Haute-Provence) et destinée à Monsieur de Barret, à Apt (Vaucluse). Il s’agit d’une réponse à des voeux du nouvel an. Comme on le constatera, en comparant la lettre et sa transcription, on peut relever de très nombreuses fautes d’orthographe. Certaines sont toutefois caractéristiques de l’époque.

Jean Joseph Allemand (1772-1836), un prêtre sous la Révolution

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Jean Joseph Allemand est né à Marseille le 27 décembre 1772. Longtemps compagnon de l’abbé Reymonet et après avoir été élève au Sacré-Coeur dès l’âge de treize ans, il annonce à ses parents, en 1790 (à l’âge de dix-huit ans), sa volonté de devenir prêtre (1), et se heurte à leur opposition.

La petite Marie morte accidentellement (Châteauroux-les-Alpes,
12 avril 1711)

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Ce 12 avril 1711 , je soussigné Curé de la paroisse de Châteauroux ay enterré le cadavre de Marie Meffre, âgée d’environ deux ans et demi, fille d’Anthoine et Catherine Rozan de Châteauroux légitimement mariés, morte par accident s’étant précipité dans le canal du moulin dud(it) lieu, le tout par authorité de la justice dud(it) Châ(tea)uroux, soit par les conclusions du

Éclipse de soleil (Martigues, 8 juillet 1842)

Éclipse du 30 septembre 2005. © Asmoth. DR

« Le 8 juillet, à cinq heures trois minutes, sous un ciel sans nuages, par une des plus belles matinées d’été, à cinq heures cinquante minutes une éclipse de soleil eut lieu. Elle fut totale pendant une minute et demie. Ce moment fut vraiment beau, la nature sembla entièrement changée.