Vie quotidienne

La profession de mégissier

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Le terme de mégissier vient du verbe « mégir1 » qui signifie précisément : « préparer les peaux en blanc par tannage à l’alun ». L’alun rentrait dans une préparation aussi composée d’eau et de cendres.

Combien gagnait un employé municipal à Auriol en 1745 ?

Hôtel de ville d'Auriol. DR.

Auriol 1745Le sieur AUBANEL, trésorier, inscrit et détaille les opérations comptables de la communauté, avec entre autres, les honoraires annuels des dix officiers municipaux et employés.En voici le résumé :à Sr François GUITTON, maire : 30 livres.à Me GARNIER, greffier : 36 livres.à GIRAUD, valet de ville : 30 livres.à Me TOURNATORY, docteur en médecine : 150 livres.à Sr Benoit BALLAT, maître d’école des

Naître en Provence autrefois

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À mesure que la grossesse avançait, l’angoisse survenait quant à l’accouchement. Le nombre d’enfants morts-nés — ou non-viables — fut particulièrement effrayant jusqu’au début du XIXe siècle. Ces naissances malheureuses s’accompagnaient parfois du décès de la mère, ajoutant un second deuil au foyer, et laissant un père désemparé.

Le cabaret, lieu de rencontre des hommes de la communauté

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Tous nos ancêtres masculins se sont, un jour ou l’autre, retrouvés dans un cabaret, quand ils n’en étaient pas de fervents habitués. Ce lieu où tous les hommes de la communauté se rencontraient une fois la journée de labeur terminée existait dans tous les villages. Il s’agissait généralement de la maison d’un particulier.

Baptême et relevailles dans la Provence de nos ancêtres

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Le baptême ne pouvait par avoir lieu si l’on n’avait pris, au préalable, la précaution de bien choisir qui serait parrain et marraine. Recevoir cette charge relevait à plus d’un titre du privilège, voire de l’honneur, et amenait du bonheur à qui l’accomplissait correctement. Ne disait-on pas notamment que lou peiririnage adus lou mariage (« le parrainage amène le mariage »).

Souvenirs d’enfance

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par Berthe Fernande Chaix (Jarjayes, 1906-Éguilles, 1991) Le texte qui suit est tiré d’un cahier rédigé il y a une vingtaine d’années par Berthe Fernande Chaix, ma grand-mère, cinq ans environ avant sa mort. Elle y relate son enfance dans un petit village des Hautes-Alpes.