13 – Marseille

Le naufrage du vapeur Atlas (Marseille, 3 décembre 1863)

La Anse de la Torche, à Penmarch. 
Photographie de Sylvain Elies, 2007.

Transcription Marseille novembre 1897 Texte transmis par Nathalie Goin Extrait des minutes du greffe du Tribunal civil de première instance de Marseille, République Française, au nom du peuple français, le Tribunal Civil de première instance a rendu le jugement dont la teneur suit : Vu la requête présentée par monsieur le Procureur de la République et les pièces à l’appui.

Naître en Provence autrefois

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À mesure que la grossesse avançait, l’angoisse survenait quant à l’accouchement. Le nombre d’enfants morts-nés — ou non-viables — fut particulièrement effrayant jusqu’au début du XIXe siècle. Ces naissances malheureuses s’accompagnaient parfois du décès de la mère, ajoutant un second deuil au foyer, et laissant un père désemparé.

Les maires de Marseille (Bouches-du-Rhône)

Félix Barret. Auteur anonyme, in Le Monde illustré, 26 avril 1890.

XVIIIe siècle Étienne MARTIN, dit « Le Juste » (5 février 1790-novembre 1791) Jean MOURAILLE (novembre 1791-avril 1793) Georges MANENT (avril 1793-août 1793) Dominique SARMET (1793-1805) Antoine MOSSY (1793-1805) Omer GRANET (1793-1805) XIXe siècle [caption id="attachment_12152" align="alignright" width="200"] Antoine-Ignace d’Anthoine, par Frédéric Houdetot (1808).

Les latrines marseillaises (Marseille, 1828)

© Christophe Fouquin - Fotolia.com

AVIS On fait savoir que Marseille, où les latrines ne sont presque pas connues, possède un établissement de Cabinets d’Aisance publics, placé au centre de la ville et dans un local très aéré; il est situé sous le n°7 de la rue De Latour, près la Place Royale d’un côté et le Grand-Théâtre de l’autre.

Le quartier Mazarin ou l’Aix du XVIIIe siècle

Rue Goyrand.© Jean Marie Desbois, 2012.

[caption id="attachment_5773" align="alignright" width="300"] Rue Goyrand.© Jean Marie Desbois, 2012.[/caption] « Par lettres-patentes données à Paris au mois de janvier 1646, enregistrées au parlement d’Aix le 15 février de la même année, le grand roi Louis XIV permit à messire Michel Mazarin, archevêque d’Aix, de faire enclore dans la ville le faubourg Saint-Jean, le jardin et les prés de l’archevêché, depuis